Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Entre horizons terrestres et marins. Sociétés, campagnes et littoraux de l'Ouest atlantique
Laget Frédérique ; Josserand Philippe ; Rabot Bric
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753564695
Cet ouvrage est l'occasion de revenir sur des thèmes chers au médiéviste Jean-Luc Sarrazin, longtemps professeur à l'université de Nantes, qui ont connu, pour bon nombre, de profonds renouvellements historiographiques au cours des dernières années. L'Ouest atlantique est ici entendu dans un cadre large, de la mer du Nord à la péninsule Ibérique, avec pour dénominateur commun les rapports entre les hommes, les territoires, les sociétés et les espaces maritimes. L'époque envisagée, de l'Antiquité tardive à la période contemporaine, invite à se pencher sur les thématiques étudiées par Jean-Luc Sarrazin tant dans ses investigations personnelles que dans les travaux de recherche qu'il a encadrés au long de sa carrière universitaire : les circuits économiques, les trajectoires commerciales, leurs évolutions entre Moyen Age et Temps modernes, mais aussi les circuits du sel ou l'organisation et la construction d'un espace littoral et portuaire, sans oublier l'élaboration d'imaginaires maritimes qui confinent, pour partie, à l'identité des sociétés.
Sous le pont Mirabeau coule la SeineEt nos amoursFaut-il qu'il m'en souvienneLa joie venait toujours après la peine Ces vers du "Pont Mirabeau", comme ceux de "La Chanson du mal-aimé" ou de "Zone", tous issus du recueil Alcools ont fait la fortune littéraire d'Apollinaire, et un grand classique de la poésie. Toutefois, ce classicisme ne doit pas faire oublier qu'en son temps ce recueil constitua une véritable révolution poétique : après Rimbaud, Apollinaire transforme toutes les règles d'un lyrisme devenu vieillot à son goût. Il faut pouvoir chanter le monde, jusque dans sa réalité la plus crue, mais aussi jusque dans ses progrès les plus récents : la tour Eiffel ("Zone") côtoiera donc les cellules de la prison de la Santé ("À la Santé"). Sur ce modèle se succéderont alors la mort, la fuite du temps et surtout l'amour : tantôt lumineux, tantôt obscur, mais toujours au centre de ces ivresses poétiques. Avec Alcools, Apollinaire deviendra le modèle de tous les poètes à venir, et en particulier des surréalistes. --Karla Manuele
Résumé : Toute l'histoire du film dans un album grand format, pour un moment de lecture à partager entre parents et enfants. L'histoire complète du film avec des textes courts et faciles à lire, rythmés par des dialogues et des images en pleine page. Dès 3 ans. L'histoire : Pour sauver son père des griffes d'une bête, Belle se sacrifie. Prisonnière dans le château de la repoussante créature, la jeune fille se lie d'amitié avec des personnages drôles et attachants. Au coeur d'un univers enchanté, Belle et la Bête se découvrent au-delà des apparences. Un amour pur et puissant naît entre eux. Un amour capable de surmonter les obstacles et de briser tous les sorts...
Résumé : Si je dormais, au lieu de passer la nuit dans la bibliothèque, peut-être mes rêves nourriraient-ils des pages que la veille va biffer. Je crois plutôt que la nuit secrète en elle tout le texte qu'on en doit tirer, où qu'on soit, quoi qu'on fasse, mais que seuls le récolteront ceux qui sont affairés. Je m'affaire, je corrige, je déchire, je raboute, j'essaie un synonyme, un autre, je conjugue, je syntaxe, coordonne, parataxe, élimine un personnage odieux, en crée deux qui, d'abord obséquieux, me trahiront comme tous les serviteurs, et barre d'un trait trois pensées qui n'étaient pas fausses, mais pas belles - pauvres écrivains, tenus à appliquer seuls les lois qu'ils ont votées, sans profit pour personne, mais sans non plus ruiner la collectivité.
Des Alpes aux Pyrénées, de l'Atlantique à la Méditerranée, en faisant à l'occasion un crochet par la Bretagne, la Suisse, voire une plongée dans l'Auvergne mystérieuse, chaque été, la «grande boucle» crée l'événement, apportant son lot d'émotions, de drames et d'exploits... Depuis 1903, «le plus grand stade du monde» a donné 89 représentations, avec plus de 5 000 champions, et 231 maillots jaunes. Une épopée qui compte ses figures emblématiques: Anquetil, Merckx, Hinault, Indurain ou Armstrong, mais aussi ses malchanceux chroniques Christophe, Vietto ou Poulidor. Serge Laget retrace les glorieux épisodes du Tour de France qui reste aujourd'hui encore, malgré ses excès et ses dérives, une aventure d'hommes aimant le sport et un spectacle unique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.