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Des écritures "bilingues". Sociolinguistique et littérature
Lagarde Christian
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747503167
Les écritures "bilingues" mettent en scène et en mots l'expérience bilingue. La sociolinguistique et son outillage conceptuel montrent que l'inégalité de statut et d'usage des langues rend ce champ particulièrement problématique et ouvert. Leur rencontre au coeur de la fiction est-elle — à l'image de la réalité — harmonieuse et apaisée, comme souvent on le prétend, ou bien conflictuelle et douloureuse ? ... On trouvera d'abord un essai de synthèse sur les enjeux et les modalités de la représentation littéraire de la diglossie, qui s'appuie sur l'étude de dix oeuvres narratives, écrites dans sept langues différentes et présentées à la suite. La vie et l'imaginaire, de Bordeaux à Paris, Barcelone ou Valence, de l'Argentine, du Pérou et du Paraguay jusqu'à Porto Rico et au sud des Etats-Unis, s'écrivent toujours ici à deux voix, en français, occitan, catalan, espagnol ; en guarani, quechua ou encore en anglais. Et pourtant, sous la multiplicité apparemment infinie des langues et des formes, liée à la liberté créatrice et aux modes, se dessinent, où que ces textes soient produits, trois types de polarités, fonction de la "place" d'où l'on écrit et de la représentation de soi et de l'autre vers laquelle tend chacun des auteurs.
Edouard Charton (1807-1890) a connu le succès avec les revues Le Magasin pittoresque et Le Tour du Monde. Il a consacré toute sa vie à la lutte contre l'ignorance, qui était pour lui l'" origine première des inégalités sociales, de tous les désordres et de presque tous les maux ". Cette idée directrice a guidé ses activités dans le monde de l'édition et orienté ses engagements politiques. C'est la première biographie qui lui soit consacré car on s'est jusqu'à ce jour exclusivement intéressé aux publications qu'il a dirigées, limitant sa biographie à son passé saint-simonien et aux quelques temps forts d'une carrière politique au service de ses idées républicaines. L'ouvrage montre, en retraçant son parcours de jeunesse, que l'expérience intense, mais de courte durée, du saint-simonisme ne doit pas occulter l'influence prépondérante de la philanthropie. Si ses amitiés sont saint simoniennes, ses maîtres sont et restent toute sa vie les philantropes du premier xixesiècle. Son ambition d'instruire tout en distrayant trouve sa source dans les responsabilités qu'il a exercées, très jeune, au sein de la Société pour l'instruction Élémentaire. jeune avocat, il a rejoint la Société de la Morale Chrétienne, d'inspiration libérale et protestante, dont il a été, aux côtés de son ami Hippolyte Carnot, un membre actif pendant plus de quinze ans. Les auteurs, embrassant tous les domaines dans lesquels Édouard Charton est intervenu, ont replacé les activités du directeur de publication et les propositions de l'élu républicain dans leurs cadres historiques et intellectuels. Ils ont, par l'étude systématique de son activité parlementaire, mis en évidence qu'Édouard Charton est resté, au sein des assemblées, un homme soucieux de la diffusion des connaissances, intervenant régulièrement dans le domaine culturel et qu'il a, faisant preuve d'autorité morale, de désintéressement et de volonté individuelle, participé pleinement à l'aventure intellectuelle de son temps, avec une constante continuité d'objectifs entre ses choix éditoriaux et ses interventions politiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.