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Théâtre complet. Tome 4
Lagarce Jean-Luc
SOLITAIRES INT
23,00 €
Épuisé
EAN :9782846810302
Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne (1993). Naître, ce n'est pas compliqué. Mourir, c'est très facile. Vivre, entre ces deux événements, ce n'est pas nécessairement impossible. Il n'est question que de suivre les règles et d'appliquer les principes pour s'en accommoder. Nous, les héros (1993). Après la représentation, on chante une fois encore, on joue de petits sketches idiots, on imite, on hurle de rire et parfois, aussi, on se laisse aller à la nostalgie. Ce soir, la fille aînée du directeur de la troupe se fiancera, dans les coulisses, avec le jeune premier. Nous, les héros (version sans le père) (1994). Cette pièce fut écrite par Jean-Luc Lagarce pour les acteurs jouant dans sa mise en scène du Malade imaginaire. L'acteur devant jouer le rôle du père n'étant pas disponible, il a supprimé le personnage et réécrit la pièce. J'étais dans ma maison et j'attendais que la pluie vienne (1994). Cinq femmes et un jeune homme enfin rentré à la maison, endormi paisiblement ou mourant. On lutte une fois encore, la dernière, à. se partager les dépouilles de l'amour, on s'arrache la tendresse exclusive. Le Pays lointain (1995). L'histoire sans histoire d'un homme dans la France des vingt dernières années du XXe siècle, les rencontres, la famille, les amis, les amours fantasmées et vécues, le travail et les aventures.
Je compris que cette absence d'amour, la solitude, dont je me plains et qui toujours fut pour moi l'unique raison de mes lâchetés, appelons ça comme ça, cette solitude, que cette absence d'amour fit toujours plus souffrir les autres que moi. Et qu'ils semblent ne pas m'aimer, qu'ils donnent l'apparence de ne pas m'aimer, comme seule et dernière preuve d'amour. Je me réveillai avec l'idée étrange et désespérée et indestructible encore qu'on m'aimait déjà vivant comme on voudrait m'aimer mort sans pouvoir et savoir jamais rien me dire. L'amour définitif, immobile et silencieux. (...)
Après la représentation, on chante une fois encore, on joue de petits sketches idiots qui nous firent toujours rire - ceux-là qu'on préfère et que nous gardons pour nous - on danse un vieux numéro que nous avions appris pour une ancienne revue de pacotille, on se souvient du temps de notre gloire passée au Kristall-Palast de Leipzig. On ricane, on imite, on hurle de rire et parfois, aussi, nous nous laissons aller à la nostalgie. Demain, nous fuirons, mais, ce soir encore, nous faisons semblant puisque nous ne savons rien faire d'autre.
Résumé : C'est ce jour-là, Devant ce nuage noir Que j'ai compris que tout était perdu C'en était fini de nous La démocratie était vaincue Tout Tous nos efforts Tout ce sang versé Toute cette fougue Cette jeunesse Nos espoirs Tout nous était volé. Dans une géographie éclatée entre l'Europe et l'Iran, Les Forteresses déroule le récit de trois destins hors du commun, à la fois conjoints et séparés, exemplaires et universels, où l'intime et le politique sont inextricablement mêlés. Des histoires de femmes, des portraits sous forme de miniatures persanes, qui font la grande histoire de l'humanité.
Résumé : Quand un cri d'indignation traverse péniblement le brouhaha que le mal entretient, une meute d'experts s'empresse d'assourdir ce cri. Quand un citoyen met en évidence l'ignominie d'une pratique, on lui répond que cette pratique, bien qu'ignominieuse, est légale. Nous, les ligués, ne croyons pas que la loi justifie. Nous défendons une justice supérieure, et c'est l'oeil fixé sur les vérités éternelles que nous égorgeons un démon. C'est le coeur tranquille que nous poursuivons et punissons et purifions les cavaliers qui sèment la misère dans leur course effrénée. Après sept ans d'absence, Zarkariya de Sortes profite des funérailles de sa grand-mère pour revenir dans la maison de son enfance. Le jeune homme - membre d'une ligue religieuse meurtrière - fait son retour pour rétablir la justice au nom des innombrables victimes silencieuses du laboratoire pharmaceutique dont Adrien - son oncle, puis père adoptif - est l'actionnaire majoritaire.
Grande salle. Ils entrent. Il dit:STAN. - je voulais te voir pour te dire que ça s'arrêteça va pas continueron va pas continuerça va s'arrêter làon peut pas continuer à toujours tu comprendstoi évidemment toi c'est quelque chose pour toi bienévidemmentde pasde ne pascomment direquelque chose quinon très clairement si tu ne vois pas tu vas le voir onva le voir très viteon le voit déjàtout cela saute aux yeuxça saute aux yeuxévidemment toi c'est quelque chose que tumais ontu ne vas pas pouvoir repousser éternellementc'est le genre de truc qui ne se repousse pason ne repousse pasbien sûr tu as beau diretu peux te camper
Résumé : Une ombre s'agite sous ses paupières baissées. Dans l'effusion lumineuse, une silhouette, qui ondule. Comme une algue. Un corbeau crie dans le cerisier. Le fils s'est endormi. La mère, pieds nus, danse calmement dans le sommeil du fils.