Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les sources doctrinales de l'Etat islamique. Tome 2, La violence et le sacré
Lafontaine Jean
UPPR
7,50 €
Épuisé
EAN :9782371681101
A un moment où l'Etat Islamique (Daesh), ses affiliés ou d'autres organisations et courants islamistes (Al Qaïda, talibans, etc. ) commettent des attentats presque chaque jour dans le monde au nom de l'islam et de son Prophète, il apparaît indispensable de chercher à mettre au jour, le plus objectivement possible, les racines doctrinales généralement occultées de cette situation. Certes, l'horreur des attentats et des crimes provoque une telle réaction émotionnelle, qu'il est bien difficile d'engager une réflexion rationnelle. Le vacarme médiatique et l'accumulation d'avis d' "experts" entretiennent, du reste, une forme de confusion et on a vite fait, devant la monstruosité sanglante des actes et la peur d'ouvrir la boite de Pandore de la doctrine, de reléguer leurs auteurs au rang de psychopathes, de "barbares" qui auraient pris prétexte d'une lecture biaisée de leur religion pour assouvir leurs pulsions meurtrières. Pourtant, la lecture des textes sacrés de l'islam conduit rapidement à constater que les choses ne sont pas si simples. Les déclarations ou les revues de l'Etat Islamique montrent que sa démarche, du point de vue purement doctrinal, est loin d'être irrationnelle ou totalement incohérente. C'est le rapport de ce discours aux sources musulmanes reconnues comme authentiques par les musulmans eux-mêmes que Jean Lafontaine se propose d'analyser sans préjugé ni tabou car c'est à cette condition seulement que nous pourrons mieux le combattre. Ce deuxième tome propose une analyse de l'influence de l'idéologie et de la pratique mahométane sur la conception par l'Etat Islamique de ses relations avec les non-musulmans et de ses méthodes de guerre.
Résumé : Jean de la Fontaine. Né à Château-Thierry en 1621. Dans un premier temps avocat à Paris, il reprend par la suite la charge de son père en tant que Maître des Eaux et Forêts. Mais il est depuis longtemps passionné de lecture, et sa vocation pour l'écriture s'éveille de plus en plus. Il entre au service de Fouquet pour qui il écrit une trentaine de poèmes prévus par contrat. Il lui dédie notamment le Songe de Vaux. Au moment de la chute de Fouquet, La Fontaine reste son plus fidèle défenseur. Il écrit à cette occasion l'Ode au roi et l'Elégie aux nymphes de Vaux. Cette fidélité à Fouquet lui vaut rapidement la haine de Colbert, puis celle de Louis XIV lui-même. Il rencontre également ses contemporains : Molière, Boileau, Racine. En 1684, il est élu à l'Académie Française. Il meurt en 1695 à Paris. Connu surtout pour ses très nombreuses fables, il s'est pourtant essayé à d'autres genres. Il a notamment écrit Les amours de Psyché et Cupidon (1669), Discours à Madame de la Sablière (1678) ; ses Fables ont été publiées sur une période d'une vingtaine d'années. Nicolas Fouquet. Né à Paris en 1615. Il est d'abord procureur général au parlement de Paris avant d'être nommé surintendant des finances par Mazarin en 1653. Il occupe ce poste jusqu'en 1661. Il amasse une grande fortune qu'il investit dans la construction de son château à Vaux-le-Vicomte. Il se consacre également au mécénat, s'entourant ainsi de nombreux artistes tels que la Fontaine, Molière, Poussin, Le Nôtre. Pour fêter l'achèvement de la construction de son château, il donne les Divertissements du Roi. Suscitant les jalousies, notamment celle de Louis XIV, il est arrêté suite à un dossier établi par Colbert. Il est jugé, banni dans un premier temps, puis finalement condamné à l'emprisonnement à perpétuité. Il meurt en 1680 au Fort de Pignerol.
La Fontaine Jean de ; Fauvin Virginie ; Bataille B
Résumé : "Rien ne sert de courir ; il faut partir à point". Lièvre et tortue, renard et cigogne, cigale et fourmi... Simples adversaires ou ennemis jurés, les animaux s'en donnent à coeur joie sous la plume de La Fontaine. Et si ce réjouissant étalage de ruses et de mauvaise foi n'était que le reflet de la société des hommes ? Une sélection des meilleures fables de La Fontaine, présentées par thèmes.
Résumé : "Ceci vous sert d'enseignement" , écrit le fabuliste à la fin de La Cour du Lion : le "pouvoir des fables" , c'est d'embarquer le lecteur dans de courts récits, légers et plaisants, pour le mener au port du "comprendre" . Et le tour de force de La Fontaine, c'est que cette sagesse souriante devienne poésie. Au fil du recueil : 2 analyses de textes, 1 commentaire de texte. Le dossier est composé de 8 chapitres : 1 - Histoire littéraire : Le classicisme ; 2 - La Fontaine et son temps ; 3 - Présentation des Fables ; 4 - Les mots importants des Fables (fortune ; sagesse ; discours) ; 5 - Préparation à la dissertation ; 6 - La grammaire ; 7 - Groupement de textes : Imagination et pensée au XVIIe siècle, de l'argent et des hommes La Bruyère, Les Caractères, "Des biens et des fortunes" Nicolas Boileau, Satires, "Contre les Femmes" Molière, L'Avare Cyrano de Bergerac, Histoire comique des Etats et Empires de la Lune ; 8 - Exercices d'appropriation.
Toute matrone sage, à ce que dit Catulle, regarde volontiers le gigantesque don fait au fruit de Vénus par la main de Junon: à ce plaisant objet si quelqu'une recule, cette quelqu'une dissimule. Ce principe posé, pourquoi plus de scrupule, pourquoi moins de licence aux oreilles qu'aux yeux?
Ni démocratie, ni association supranationale, ni ceci, ni cela. L'Europe cherche toujours sa définition et il semble plus aisé de la définir par l'énumération de ce qu'elle n'est pas que par ce qui, positivement, la caractérise. Qu'est donc, en réalité, l'Europe ? Comment interroger le "fait européen" aujourd'hui ? Quelles problématiques envisager pour interroger ce monstre institutionnel qu'est l'Union européenne ? Dans cet essai, Renaud Zuppinger relève le défi de "faire le point", d'interroger le su et le moins su, le dit et le non-dit, l'émergé, l'immergé et l'émergeant au sein du marécage institutionnel et administratif d'une Europe en pleine mutation. Ainsi met-il en lumière, avec une élégante clarté, les dynamismes cachés d'une nouvelle donne qui instaure, comme allant de soi et à notre insu, des distorsions qui font que nous passons de nation à nationalisme, d'Etat à fief, de peuple à populisme, et de famille gouvernante à tribu. Serions-nous donc en train de retrouver le côté sombre de la diversité ? C'est avec force et finesse que Renaud Zuppinger nous fait découvrir pourquoi la période que nous traversons nous intime de faire le point et de reconsidérer nos systèmes de référence, nos repères et nos modes de fonctionnements?
L'Homme a-t-il oublié les valeurs qui le font "Homme" ? Notre époque individualiste et consumériste vit le dilemme de devoir répondre aux bouleversements qui s'annoncent par l'affirmation de notre "humanité", celle qui devrait seule nous guider collectivement vers plus de justice, de solidarité et de bien-être. Le progrès, dit-on, c'est ce qui va de l'avant encore faut-il aller dans la bonne direction. La mondialisation de l'économie, les menaces écologiques, l'évolution de la Science et des technologies s'imposent à l'Humanité sans qu'elle ne l'ait vraiment choisi ni n'en ait la maîtrise. Dans le même temps, une autre mondialisation, celle de l'information, rend de plus en plus visibles et insupportables les injustices et les drames de notre planète. Cette mondialisation révèle en tous domaines nos contradictions et nos limites : car le progrès technologique et scientifique ne garantit ni l'amélioration des conditions de vie, ni la démocratisation des institutions. Finalement, de quelles valeurs et de quel progrès parle-t-on donc ? C'est tout l'enjeu de ce livre : après s'être interrogée sur l'Humain face aux mutations, puis avoir réfléchi à la façon dont la laïcité pourrait être une réponse moderne et universelle aux migrations et aux métissages religieux et culturels qui se dessinent, la Loge Roger Leray du Grand Orient de France nous appelle au retour de ce qui nous fait Hommes la pensée critique et à un véritable inventaire de la démocratie et du progrès. Des pensées critiques pour répondre à une situation critique.
Les dernières découvertes archéologiques établissent que les hommes boivent du vin depuis le Néolithique, et l'on en retrouve les traces aussi bien dans des jarres iraniennes vieilles de 7000 ans, qu'en Turquie, dans des vases vieux de 6000 ans, ou encore dans des tombes de rois de l'Antiquité égyptienne. Certes, les hommes n'ont pas toujours dégusté ni vinifié le vin comme nous le faisons aujourd'hui. Toutefois, le vin a toujours été un breuvage spécial, parfois à caractère sacré, souvent métaphoriquement associé aux expériences mystiques. D'un autre côté, l'industrie s'est emparée de ce "produit", mettant en avant les valeurs de plaisir et de partage qu'il véhicule, mais aussi ses atouts socio-économiques. Or, depuis quelques années, des anciens et de nouveaux venus dans le monde vigneron défendent une conception de la culture, du gout et de la convivialité du vin qui rompt avec la standardisation et la logique du rendement. Les nouveaux buveurs qui les soutiennent recherchent des vins sans maquillage ni trucage chimique, qui parlent de la générosité de la nature et du savoir-faire respectueux d'hommes et de femmes qui la conduisent jusqu'au verre à travers la fructification du cep. Ces vins, que l'on dit "nature" car sans intrants chimiques ni dans le vignoble ni au chai, sont reconnus plus digestes. Mais surtout, ils expriment un gout unique, non reproductible, aussi nouveau qu'il est ancien : celui d'une nature qui s'offre à la dégustation de ceux qui abandonnent l'illusion paranoïaque de la dominer. Ce gout dit vin cache un essai d'éthique contemporaine?
Mieux vaut une connerie d'avance qu'une information en retard : c'est sans détour qu'Hubert Huertas énonce le principe qui régit l'Information en continu, ce monstre familier devenu aussi indispensable qu'insupportable. Nous voilà donc prévenus et comblés : malgré la sensibilité du sujet, la démarche sera franche et l'auteur n'avancera pas masqué. Pour autant, Hubert Huertas ne se positionne pas en redresseur de torts ; car si le propos est manifestement critique et engagé, il est également nuancé, le journaliste n'hésitant pas à reconnaître le talent et la compétence lorsqu'ils sont évidents. Plutôt donc que de mener un réquisitoire caricatural et inutilement passionné, il nous convie à une réflexion d'envergure touchant de multiples domaines : la déontologie naturellement, mais aussi l'histoire de la presse, la politique et ses communicants, le tempo et la mise en scène de l'information? Ses analyses, soutenues à l'occasion par un humour décapant, sont toujours accompagnées d'exemples qui font sens les événements tragiques de Charlie Hebdo, l'annonce erronée de la mort de Martin Bouygues et autres illustrations tirées en toute honnêteté de son expérience personnelle. Hubert Huertas met ainsi magistralement en relief les enjeux de la "bfmisation de la société", montrant finalement qu'elle aboutit à la désagrégation du Politique. Un essai indispensable et décisif.