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Institutionnalisation et internationalisation des dispositifs de reconnaissance et de validation des
Lafont Pascal
PUBLIBOOK
38,15 €
Épuisé
EAN :9782342016529
Si la formation permanente peut être considérée comme un lieu d'articulation entre pratiques et idéologies issues de groupes sociaux ou d'individus différents, elle se présente surtout comme un lieu où s'interpénètrent, parfois de façon contradictoire, des logiques sociales, économiques, et politiques ; érigée en système, elle intervient dans des sphères multiples, et est de plus en plus porteuse d'enjeux politiques". Ce livre est le résultat d'un travail colossal. Les différents articles, intéressants et intelligents, permettent un traitement de fond en comble du sujet au sein d'une étude effectuée avec professionnalisme et maîtrise. Un ouvrage destiné aux professionnels du domaine, aux chercheurs et aux sociologues, mais la qualité et la cohérence des articles ne sauraient y être mises en doute. Une référence du genre. Ce livre est le résultat d'un travail colossal. Les différents articles, intéressants et intelligents, permettent un traitement de fond en comble du sujet au sein d'une étude effectuée avec professionnalisme et maîtrise. Un ouvrage destiné aux professionnels du domaine, aux chercheurs et aux sociologues, mais la qualité et la cohérence des articles ne sauraient y être mises en doute. Une référence du genre.
Comparaison Plurielle : Formation et développement" est au carrefour de plusieurs continents. Son but est d'offrir à celles et ceux qui sont concernés par les questions vives de société, un espace de découverte, d'échanges, et d'informations, de mise en regard des expériences et des analyses porteuses de formation du jugement critique. Lieu de débats fondés sur des expériences tant pédagogiques que scientifiques, elle offre l'opportunité d'aller plus avant sur le chemin de la réflexion avec des membres de la communauté universitaire et scientifique soucieux de contribuer au progrès de la connaissance dans une perspective de comparaison plurielle tant en France qu'à l'étranger, et avec lesquels des liens durables ont été tissés au sein de différents réseaux thématiques. L'ambition des fondateurs de la revue est que les apports de ses contributeurs permettent non seulement de rendre compte de travaux à caractère scientifiques, mais aussi d'études et de recherches empreintes, pour certaines d'entre elles, d'histoires personnelles, invitant ainsi le lecteur à un cheminement biographique réflexif internationalisé. L'intention est d'afficher un esprit d'ouverture intégrant confrontation des idées et incitation à la rencontre entre auteurs à l'aune de différentes orientations de recherche et à partir de divers lieux d'expérimentation, favorisant ainsi la formalisation, au moins en partie, de fondements théoriques et conceptuels. Ce premier numéro de "Comparaison Plurielle" est consacré aux réseaux collaboratifs internationaux de formation et de développement de l'éducation et de la formation tout au long de la vie, la finalité étant de montrer comment les réseaux inscrits dans le champ de l'éducation, de la formation, et du développement occupent une place singulière au regard des politiques publiques en matière d'échanges internationaux, de formations supérieures et de recherches, interrogeant alors plus particulièrement les conditions sociales, politiques, et institutionnelles dans lesquelles s'élaborent les dispositifs d'éducation et de formation tout au long de la vie, en même temps que les fonctions représentées et réelles de ceux-ci dans des contextes culturels et environnements sociétaux qui diffèrent d'un pays à l'autre.
Le régionalisme change de contenu. Longtemps habité de nostalgies, voici qu'il se met à regarder l'avenir et s'affirme progressiste et même révolutionnaire. S'il est vrai, comme beaucoup aujourd'hui le pensent, que le malaise économique des régions de France est à envisager comme une situation de type colonial, la décolonisation du territoire métropolitain est un processus d'histoire que le terme banal de décentralisation ne peut recouvrir. Dépassant l'antinomie des nationalismes provinciaux et du nationalisme français, celle du fédéralisme et du jacobinisme, Robert Lafont propose ici des analyses et des solutions qui définissent un destin français renouvelé et une morale de la citoyenneté".
Comparaison plurielle : formation et développement est au carrefour de plusieurs continents. Son but est d'offrir à celles et ceux qui sont concernés par les questions vives de société un espace de découverte, d'échanges et d'informations, de mise en regard des expériences et des analyses porteuses de formation du jugement critique. Lieu de débats fondés sur des expériences tant pédagogiques que scientifiques, elle offre l'opportunité d'aller plus avant sur le chemin de la réflexion avec des membres de la communauté universitaire et scientifique soucieux de contribuer au progrès de la connaissance dans une perspective de comparaison plurielle tant en France qu'à l'étranger, et avec lesquels des liens durables ont été tissés au sein de différents réseaux thématiques. L'ambition des fondateurs de la revue est que les apports de ses contributeurs permettent non seulement de rendre compte de travaux à caractère scientifique, mais aussi d'études et de recherches empreintes, pour certaines d'entre elles, d'histoires personnelles, invitant ainsi le lecteur à un cheminement biographique réflexif internationalisé. L'intention est d'afficher un esprit d'ouverture intégrant confrontation des idées et incitation à la rencontre entre auteurs à l'aune de différentes orientations de recherche et à partir de divers lieux d'expérimentation, favorisant ainsi la formalisation, au moins en partie, de fondements théoriques et conceptuels. Ce second numéro de Comparaison plurielle est consacré à des questionnements relatifs à des phénomènes de mobilité et de migration. La mobilité des populations est le plus souvent appréhendée soit en tant que phénomène que l'on s'efforce de comprendre, soit en tant que contexte de développement des phénomènes qui y sont liés, la notion de mobilité étant relative à des situations ancrées dans des territoires et des modes de vie. Aussi, la migration internationale apparaît-elle sous les traits d'un phénomène humain de déplacement, de mouvement, de fuite ou d'avancement, qui traduit une dynamique empreinte de variations et de renversements de tendances en fonction des événements avec lesquels elle est aux prises, au croisement du social, du démographique, du politique et de l'économique. Mobilité et migration peuvent donc avoir à voir l'une avec l'autre, sans qu'il doive pour autant y avoir un quelconque systématisme, révélant, au-delà de la signification des mots, la complexité de leurs usages, parfois différents et parfois complémentaires. Ce sont là autant d'éclairages et de situations que les auteur(e) s de ce second numéro de la revue Comparaison plurielle : formation et développement s'efforcent de mettre en exergue à l'aune d'articles articulés autour de trois axes thématiques : " Mobilité et migration, un entre-deux ? ", " Mobilité et migration à l'épreuve de la formation et du développement ", " Mobilité et migration au risque du désenchantement ". Ces questionnements prennent un relief particulier dans la mesure où ils sont inscrits dans des contextes culturels et référés à des territoires et à des continents où les contrastes sont si forts qu'ils convoquent une mise en perspective anthropologique.
Comparaison plurielle : formation et développement est au carrefour de plusieurs continents. Son but est d'offrir à celles et ceux qui sont concernés par les questions vives de société un espace de découverte, d'échanges, et d'informations, de mise en regard des expériences et des analyses porteuses de formation du jugement critique. Lieu de débats fondés sur des expériences tant pédagogiques que scientifiques, elle offre l'opportunité d'aller plus avant sur le chemin de la réflexion avec des membres de la communauté universitaire et scientifique soucieux de contribuer au progrès de la connaissance dans une perspective de comparaison plurielle tant en France qu'à l'étranger, et avec lesquels des liens durables ont été tissés au sein de différents réseaux thématiques. L'ambition des fondateurs de la revue est que les apports de ses contributeurs permettent non seulement de rendre compte de travaux à caractère scientifique, mais aussi d'études et de recherches empreintes, pour certaines d'entre elles, d'histoires personnelles, invitant ainsi le lecteur à un cheminement biographique réflexif internationalisé. L'intention est d'afficher un esprit d'ouverture intégrant confrontation des idées et incitation à la rencontre entre auteurs à l'aune de différentes orientations de recherche et à partir de divers lieux d'expérimentation, favorisant ainsi la formalisation, au moins en partie, de fondements théoriques et conceptuels. Ce troisième numéro de la Revue est consacré à des questionnements sur l'éducation et la formation tout au long de la vie. Vecteur d'innovation, la formation continue et l'éducation permanente ont non seulement favorisé l'émergence d'actions et de pratiques de formation, mais généré d'importantes évolutions et transformations au carrefour d'enjeux économiques, politiques, sociaux, et culturels. La formation tout au long de la vie présente un continuum entre la formation initiale, générale ou professionnelle, et l'ensemble des situations où s'acquièrent des connaissances et des compétences, qu'elles relèvent d'actions de formation continue, d'activités professionnelles, d'implications associatives ou bénévoles. Il s'agit de dépasser le stade de l'inventaire des mesures législatives et réglementaires tout comme celui des méthodes pédagogiques disponibles, afin de se livrer à une analyse sociologique et sociopolitique des histoires individuelles et collectives inscrites dans le champ de l'éducation et de la formation tout au long de la vie, pour appréhender l'évolution du rôle et de la fonction des acteurs de l'éducation et de la formation, et mettre au jour des indicateurs révélateurs non seulement de leurs pratiques, mais aussi des représentations qu'ils se font de leur rôle. Tour à tour centrés sur la promotion individuelle et/ou collective, le projet communautaire, la remise en question des institutions et des pouvoirs établis, la valorisation de l'activité, l'individualisme et l'innovation permanente, compte tenu de leur appartenance institutionnelle, politique et de leur absence de conscience du passage de la tradition à la modernité, source de la structuration de leurs représentations identitaires personnelles et professionnelles, et sans en avoir pleine conscience, ils pourraient bien épouser les modèles dominants. C'est ce dont s'efforcent de rendre compte les auteurs de ce numéro à l'aune d'une mise en perspective entre plusieurs pays d'Amérique latine et d'Europe.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !