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Chemins de formation Hors-série 2020 : Les défis de l'évaluation dans les pratiques de Reconnaissanc
Lafont Pascal ; Cavaco Carmen
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343208282
Le processus de reconnaissance et de validation des acquis de l'expérience a fait émerger des pratiques nouvelles d'évaluation, étayées par des méthodologies et des outils innovants. Or, ce renouvellement ne va pas de soi, et elles se révèlent être de véritables défis pour les accompagnateurs, les membres de jurys et pour les candidats, notamment en raison de l'impérieuse nécessité de mettre en relation les savoirs acquis à partir de l'expérience de vie avec les savoirs dits "académiques". Ce numéro de Chemins de formation a donc pour finalité d'appréhender l'origine de ces défis et leur traduction dans la détermination des actions produites et induites par les acteurs concernés, à partir de recherches scientifiques développées dans le champ des sciences de l'éducation dans divers pays d'Europe (France, Portugal, Suisse, Belgique, Irlande). Prenant appui sur des données factuelles et théoriques, les contributeurs mettent en débat les tensions et les paradoxes issus des positionnements et du sens de l'action sous-tendus par des pratiques d'évaluation, en vue, à la fois, d'analyser les défis les plus significatifs au regard de l'usage du portfolio, des référentiels, des preuves et de l'observation de l'activité, et de rendre compte, entre savoirs et compétences, de ce qui est finalement évalué au travers des pratiques de reconnaissance et de validation des acquis de l'expérience.
Résumé : Chanteur lyrique de stature internationale, Jean-Philippe Lafont a marqué de sa forte personnalité les scènes les plus prestigieuses du monde. De la Scala de Milan au Metropolitan de New York, il n'a eu de cesse d'unir comédie et chant pour parfaire son art. Mais derrière les ors et les décors que le public perçoit, il y a avant tout un travail : celui de la voix. Aujourd'hui, Jean-Philippe transmet son savoir. Il forme et conseille chanteurs, comédiens, chefs d'entreprise, députés et même... un président de la République. L'enjeu est la clarté de l'expression, l'efficacité du propos, la qualité des échanges. Il livre ici ses secrets pour nous permettre une plus grande maîtrise de notre voix. Chantée ou parlée, elle est le reflet de notre personnalité, l'instrument, si important et toujours musical, qui nous relie aux autres. Tout en nous faisant découvrir les coulisses d'un métier exigeant - celui qui l'a conduit à chanter les airs d'opéra les plus célèbres, entourés des plus grands -, l'auteur nous rappelle l'importance de l'élocution et de la diction, nous enseigne le maniement du rythme et de la ponctuation, nous fait ressentir la percussion des consonnes, le velouté des voyelles ou encore la densité des silences. Laissez-vous porter par la musique de ce livre, par les conseils précieux qui y sont dévoilés et qui ne manqueront pas d'améliorer vos performances oratoires, pour une communication toujours plus juste, précise, et un partage plus grand avec ceux qui vous entourent. Jean-Philippe Lafont a chanté pendant quarante ans dans les plus beaux Opéras du monde. Suite à un accident en 2016, il a décidé de tourner sa carrière vers la transmission. Il travaille auprès de futurs chanteurs lyriques et de nombreuses personnalités.
Comparaison plurielle : formation et développement est au carrefour de plusieurs continents. Son but est d'offrir à celles et ceux qui sont concernés par les questions vives de société un espace de découverte, d'échanges, et d'informations, de mise en regard des expériences et des analyses porteuses de formation du jugement critique. Lieu de débats fondés sur des expériences tant pédagogiques que scientifiques, elle offre l'opportunité d'aller plus avant sur le chemin de la réflexion avec des membres de la communauté universitaire et scientifique soucieux de contribuer au progrès de la connaissance dans une perspective de comparaison plurielle tant en France qu'à l'étranger, et avec lesquels des liens durables ont été tissés au sein de différents réseaux thématiques. L'ambition des fondateurs de la revue est que les apports de ses contributeurs permettent non seulement de rendre compte de travaux à caractère scientifique, mais aussi d'études et de recherches empreintes, pour certaines d'entre elles, d'histoires personnelles, invitant ainsi le lecteur à un cheminement biographique réflexif internationalisé. L'intention est d'afficher un esprit d'ouverture intégrant confrontation des idées et incitation à la rencontre entre auteurs à l'aune de différentes orientations de recherche et à partir de divers lieux d'expérimentation, favorisant ainsi la formalisation, au moins en partie, de fondements théoriques et conceptuels. Ce troisième numéro de la Revue est consacré à des questionnements sur l'éducation et la formation tout au long de la vie. Vecteur d'innovation, la formation continue et l'éducation permanente ont non seulement favorisé l'émergence d'actions et de pratiques de formation, mais généré d'importantes évolutions et transformations au carrefour d'enjeux économiques, politiques, sociaux, et culturels. La formation tout au long de la vie présente un continuum entre la formation initiale, générale ou professionnelle, et l'ensemble des situations où s'acquièrent des connaissances et des compétences, qu'elles relèvent d'actions de formation continue, d'activités professionnelles, d'implications associatives ou bénévoles. Il s'agit de dépasser le stade de l'inventaire des mesures législatives et réglementaires tout comme celui des méthodes pédagogiques disponibles, afin de se livrer à une analyse sociologique et sociopolitique des histoires individuelles et collectives inscrites dans le champ de l'éducation et de la formation tout au long de la vie, pour appréhender l'évolution du rôle et de la fonction des acteurs de l'éducation et de la formation, et mettre au jour des indicateurs révélateurs non seulement de leurs pratiques, mais aussi des représentations qu'ils se font de leur rôle. Tour à tour centrés sur la promotion individuelle et/ou collective, le projet communautaire, la remise en question des institutions et des pouvoirs établis, la valorisation de l'activité, l'individualisme et l'innovation permanente, compte tenu de leur appartenance institutionnelle, politique et de leur absence de conscience du passage de la tradition à la modernité, source de la structuration de leurs représentations identitaires personnelles et professionnelles, et sans en avoir pleine conscience, ils pourraient bien épouser les modèles dominants. C'est ce dont s'efforcent de rendre compte les auteurs de ce numéro à l'aune d'une mise en perspective entre plusieurs pays d'Amérique latine et d'Europe.
Comparaison plurielle : formation et développement est au carrefour de plusieurs continents. Son but est d'offrir à celles et ceux qui sont concernés par les questions vives de société un espace de découverte, d'échanges et d'informations, de mise en regard des expériences et des analyses porteuses de formation du jugement critique. Lieu de débats fondés sur des expériences tant pédagogiques que scientifiques, elle offre l'opportunité d'aller plus avant sur le chemin de la réflexion avec des membres de la communauté universitaire et scientifique soucieux de contribuer au progrès de la connaissance dans une perspective de comparaison plurielle tant en France qu'à l'étranger, et avec lesquels des liens durables ont été tissés au sein de différents réseaux thématiques. L'ambition des fondateurs de la revue est que les apports de ses contributeurs permettent non seulement de rendre compte de travaux à caractère scientifique, mais aussi d'études et de recherches empreintes, pour certaines d'entre elles, d'histoires personnelles, invitant ainsi le lecteur à un cheminement biographique réflexif internationalisé. L'intention est d'afficher un esprit d'ouverture intégrant confrontation des idées et incitation à la rencontre entre auteurs à l'aune de différentes orientations de recherche et à partir de divers lieux d'expérimentation, favorisant ainsi la formalisation, au moins en partie, de fondements théoriques et conceptuels. Ce second numéro de Comparaison plurielle est consacré à des questionnements relatifs à des phénomènes de mobilité et de migration. La mobilité des populations est le plus souvent appréhendée soit en tant que phénomène que l'on s'efforce de comprendre, soit en tant que contexte de développement des phénomènes qui y sont liés, la notion de mobilité étant relative à des situations ancrées dans des territoires et des modes de vie. Aussi, la migration internationale apparaît-elle sous les traits d'un phénomène humain de déplacement, de mouvement, de fuite ou d'avancement, qui traduit une dynamique empreinte de variations et de renversements de tendances en fonction des événements avec lesquels elle est aux prises, au croisement du social, du démographique, du politique et de l'économique. Mobilité et migration peuvent donc avoir à voir l'une avec l'autre, sans qu'il doive pour autant y avoir un quelconque systématisme, révélant, au-delà de la signification des mots, la complexité de leurs usages, parfois différents et parfois complémentaires. Ce sont là autant d'éclairages et de situations que les auteur(e) s de ce second numéro de la revue Comparaison plurielle : formation et développement s'efforcent de mettre en exergue à l'aune d'articles articulés autour de trois axes thématiques : " Mobilité et migration, un entre-deux ? ", " Mobilité et migration à l'épreuve de la formation et du développement ", " Mobilité et migration au risque du désenchantement ". Ces questionnements prennent un relief particulier dans la mesure où ils sont inscrits dans des contextes culturels et référés à des territoires et à des continents où les contrastes sont si forts qu'ils convoquent une mise en perspective anthropologique.
Le régionalisme change de contenu. Longtemps habité de nostalgies, voici qu'il se met à regarder l'avenir et s'affirme progressiste et même révolutionnaire. S'il est vrai, comme beaucoup aujourd'hui le pensent, que le malaise économique des régions de France est à envisager comme une situation de type colonial, la décolonisation du territoire métropolitain est un processus d'histoire que le terme banal de décentralisation ne peut recouvrir. Dépassant l'antinomie des nationalismes provinciaux et du nationalisme français, celle du fédéralisme et du jacobinisme, Robert Lafont propose ici des analyses et des solutions qui définissent un destin français renouvelé et une morale de la citoyenneté".
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !