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Abraham ou L'invention de la foi
Lafon Guy
POINTS
6,00 €
Épuisé
EAN :9782020236836
De son existence historique, nous ne savons rien. Pourtant, sa postérité spirituelle est immense, et ceux qui se rattachent à son nom sont "aussi nombreux que le sable de la mer". Juifs, chrétiens et musulmans se réclament de lui: il est le " père des croyants " monothéistes. Les récits bibliques qui parlent de lui sont parmi les plus connus : le départ d'Ur en Chaldée pour le pays promis par Dieu, la naissance improbable et le sacrifice d'Isaac, l'apparition de Dieu au Chêne de Mambré, l'épisode de Sodome et Gomorrhe. Guy Lafon tente ici de montrer en quoi Abraham importe à tous en quoi il est vraiment une figure universelle. Il y a une "Religion d'Abraham" qui déborde les religions et les confessions particulières. "Interminablement, les lecteurs de la Bible s'emparent de l'histoire d'Abraham et puisent dans sa narration de quoi s'entendre eux-mêmes dans la société, au milieu du monde."
Résumé : En février 1974, Patricia Hearst, petite-fille d'un célèbre magnat de la presse, est enlevée contre rançon par un groupuscule révolutionnaire dont elle ne tarde pas à épouser la cause, à la stupéfaction générale de l'establishment qui s'empresse de conclure au lavage de cerveau. Professeure invitée pour un an dans une petite ville des Landes, l'Américaine Gene Neveva se voit chargée de rédiger un rapport pour l'avocat de Patricia Hearst, dont le procès doit bientôt s'ouvrir à San Francisco. Pour dépouiller le volumineux dossier qui lui a été confié, elle s'assure la collaboration d'une étudiante, la timide Violaine, qui pressent que Patricia n'est pas vraiment la victime manipulée que décrivent ses avocats... En s'attachant au moment de chavirement où l'on tourne le dos à ses origines, ce roman incandescent révèle les procès au parfum d'exorcisme que doivent subir celles qui désertent la route pour la rocaille.
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.
Il y a comme ça des périodes où les plaques tectoniques de nos vies se mettent en mouvement, où les coutures des jours craquent, où l'ordinaire sort de ses gonds ; ensuite le décor se recompose et on continue". Le Franprix de la rue du Rendez-Vous, à Paris. Une femme, que l'on devine solitaire, raconte et imagine. Gordana, la caissière. L'homme qui s'obstine à venir chaque vendredi matin. Silencieusement elle dévide l'écheveau de ces vies ordinaires. Et remonte le fil de sa propre histoire.
Résumé : Le 19 novembre 1999, le professeur Jacques Lafon décédait brutalement au Caire où il dirigeait l'Institut du droit des affaires internationales. Au cours d'une brillante carrière universitaire en qualité de professeur agrégé aux universités de Dijon, de Versailles-Saint-Quentin et Paris-I, Jacques Lafon avait bâti une ?uvre reconnue dans les domaines de l'histoire du droit privé et de l'histoire de l'administration. Mais à plusieurs reprises, l'exercice de fonctions diplomatiques, comme conseiller culturel auprès de l'ambassade de France en Turquie, aux Pays-Bas et en Syrie l'avait engagé aussi sur des voies originales : l'histoire des relations juridiques entre la France et l'Empire ottoman, la diplomatie culturelle et l'histoire du droit colonial. De ses itinéraires croisés, Jacques Lafon a tiré, au cours des quinze dernières années de sa vie, la matière de nombreuses contributions à des revues et à des colloques, dont certaines forment les linéaments d'ouvrages en projet. Un groupe de collègues et d'amis a pensé que la meilleure manière de rendre hommage à la mémoire du professeur Jacques Lafon était de réunir ces études en y ajoutant des inédits. Les lecteurs pourront ainsi apprécier l'exceptionnelle qualité et l'originalité de la réflexion d'un intellectuel passionné par le Proche-Orient et riche d'une triple expérience d'historien, de juriste et de diplomate.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.