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VIES D ANDY
LAFITTE PHILIPPE
SERPENT A PLUME
16,79 €
Épuisé
EAN :9782268069791
22 février 1987, 5 h 30 du matin à Manhattan. Les journaux annoncent au monde entier la mort d Andy Warhol. Figure incontestée du pop art, dandy extravagant, producteur musical, cinéaste d avant-garde et même mannequin, le génial « artiste d affaires » américain décède des suites d une banale opération chirurgicale. Mais est-ce bien sûr? Et si cette stupéfiante nouvelle n était rien d autre que la dernière mise en scène, l ultime uvre d art du maître des apparences? Vies d Andy, c est l histoire d un homme au sommet de la gloire qui décide, avec la complicité de Julian, son assistant à la Factory, d organiser sa propre disparition aux yeux du monde qui l a fait roi. Disparaître pour mieux renaître, changer de peau et même de sexe: Andy Warhol devient Sandy Vazhoda. De New York à Paris, des territoires soviétiques à Berlin en passant par la Grèce, ce roman aux allures de road movie nous entraîne dans le sillage de personnages qui vont se croiser, s aimer ou se haïr, et aller, contre toute attente, au bout de leur folie. Jusqu au dénouement, aussi imprévisible que la personnalité de Sandy Vazhoda, obsédée par la mort, la postérité et la recherche de ses origines.
Résumé : Le Monde est une boîte et le long des berges des milliers de bureaux aux millions de silhouettes me donnent raison. Dans d'autres boîtes encore on dispose nos esprits. Dans de nouveaux coffrets on entasse nos cerveaux. On les conserve alors dans des lieux identiques, fermés entre quatre murs. Les entreprises sont des boîtes qui gouvernent le monde et le monde le leur rend bien. Le monde se moque de nous et nous enferme, lui aussi, dans une cage de verre. Puis la boîte à l'intérieur de la boîte nous jette. Nous voilà hors de la cage. Pourtant le danger est toujours là. Un homme et des couloirs. Encore des couloirs. Des silhouettes qui passent. Toujours plus de bureaux. Des cris et des chuchotements. Une jeune femme aux yeux sombres et un clown menaçant. Des petits papiers et une grande utopie : celle d'un monde parfait.
Acteur essentiel de la philosophie du bruit et de la révolution électrique, Varèse a contribué au renouvellement des productions et des esthétiques du XXème siècle. Son oeuvre a constitué - et constitue encore - un véritable programme d'action pour des générations de compositeurs. Sont examinés en particulier dans ce volume les liens qu'ont tissés avec elle, Jolivet, Xenakis, Ligeti, Nono, Mamzoni, Risset, etc... L'ensemble des contributions de ce volume embrasse une large part des thématiques initiées et développées par Varèse.
Résumé : A l'aube, dans un paysage désert et envoûtant, une femme court. Elle vient d'échapper de justesse à un coup de fusil. Isolée volontaire dans une des régions les plus reculées de France, Phyllis Marie Mervil, afro-américaine, est l'auteur de polars à succès. Solitaire jusqu'à la sauvagerie, prête à tout pour préserver son anonymat, elle a quitté l'Amérique en 1975, emportant avec elle un mystère qui, depuis, n'a cessé de la hanter. Phyllis sait qu'elle est poursuivie et, murée dans son secret, elle ne peut compter que sur elle-même. Qui est cet homme invisible qui la traque comme une ombre, se rapprochant de jour en jour ? Quel drame commun ont-ils vécu dans les années 70, époque terrible où l'Amérique se déchirait sur la question des droits civiques ? Acculée, Phyllis saura-t-elle se retourner et faire face ou choisira-t-elle, une fois encore, de fuir ? Thriller psychologique, Celle qui s'enfuyait est aussi un roman d'atmosphère sur fond de vérité historique. Sous la tension d'une menace permanente, on y découvre des êtres au passé trouble, qui se cherchent et se croisent, s'aiment et se perdent. Se dessine un paradoxal éloge de la fuite, quand le désir éperdu de liberté peut devenir un enfermement, et la culpabilité un refrain impossible à oublier. La vraie menace viendrait-elle de l'intérieur ?
Résumé : Enfant de Belleville, Vincent a déserté les bancs de la fac pour mitrailler les rues du quartier avec son Leica. Vietnamien par son père, français par sa mère, Vincent est une "banane" : jaune à l'extérieur, blanc à l'intérieur. Il cherche la trace de son père disparu, auquel seule la fragile mémoire de sa grand-mère le relie désormais. Lorsqu'il croise Line, le coup de foudre est immédiat. Mais il n'est pas du goût du père de la jeune fille, monsieur Li, ogre du business chinois, protecteur des traditions et des secrets de son propre passé. Son neveu, une crapule qui parade au volant d'une rutilante Porsche Cayenne, est chargé de refroidir les ardeurs des jeunes gens. Mais Line s'en charge la première, en s'envolant mystérieusement pour Shanghaï. Désespéré, menacé par Yan, Vincent erre seul dans la ville. Les temps changent, mais les histoires d'amour et les traditions familiales continuent à s'affronter. Comédie romantique et quête des origines sur fond de courses poursuites à Belleville, un roman au rythme trépidant et à l'humanité généreuse, multiforme, attachante.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?