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Périphéries
Lafitte Philippe
MERCURE DE FRAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782715260610
A vingt ans, Virgile est à la tête d'un groupe de Roms qui survit dans un bidonville aux marges du périphérique parisien. Depuis qu'il est en France, Virgile a un rêve tenace : ramener son clan en Roumanie. Pour cela il a besoin d'argent. Sans scrupule, Virgile s'improvise dealer. Mais il est sur les terres de Nuri, un concurrent redoutable qui fait régner sa loi sans pitié. Surtout, Virgile a rencontré Yasmine, la soeur de Nuri : il n'est pas insensible à son charme, et déjà la rumeur va son chemin... Virgile sera-t-il à la hauteur de ses projets : rentrer dans son pays d'origine ou rester pour Yasmine ? Et Yasmine, assignée à domicile par son frère, ira-t-elle jusqu'au bout de son désir d'émancipation ? Trois destins mêlés qui poursuivent à leur façon le même rêve de liberté : échapper à leur condition. Quel qu'en soit le prix. Avec un style vif et enlevé, Philippe Lafitte nous propose un récit sans concession, d'un réalisme noir et poignant. Urbain et nocturne, poétique et électrique, son roman pointe les drames invisibles qui se trament aux portes de nos grandes villes.
Résumé : A l'aube, dans un paysage désert et envoûtant, une femme court. Elle vient d'échapper de justesse à un coup de fusil. Isolée volontaire dans une des régions les plus reculées de France, Phyllis Marie Mervil, afro-américaine, est l'auteur de polars à succès. Solitaire jusqu'à la sauvagerie, prête à tout pour préserver son anonymat, elle a quitté l'Amérique en 1975, emportant avec elle un mystère qui, depuis, n'a cessé de la hanter. Phyllis sait qu'elle est poursuivie et, murée dans son secret, elle ne peut compter que sur elle-même. Qui est cet homme invisible qui la traque comme une ombre, se rapprochant de jour en jour ? Quel drame commun ont-ils vécu dans les années 70, époque terrible où l'Amérique se déchirait sur la question des droits civiques ? Acculée, Phyllis saura-t-elle se retourner et faire face ou choisira-t-elle, une fois encore, de fuir ? Thriller psychologique, Celle qui s'enfuyait est aussi un roman d'atmosphère sur fond de vérité historique. Sous la tension d'une menace permanente, on y découvre des êtres au passé trouble, qui se cherchent et se croisent, s'aiment et se perdent. Se dessine un paradoxal éloge de la fuite, quand le désir éperdu de liberté peut devenir un enfermement, et la culpabilité un refrain impossible à oublier. La vraie menace viendrait-elle de l'intérieur ?
Résumé : Le Monde est une boîte et le long des berges des milliers de bureaux aux millions de silhouettes me donnent raison. Dans d'autres boîtes encore on dispose nos esprits. Dans de nouveaux coffrets on entasse nos cerveaux. On les conserve alors dans des lieux identiques, fermés entre quatre murs. Les entreprises sont des boîtes qui gouvernent le monde et le monde le leur rend bien. Le monde se moque de nous et nous enferme, lui aussi, dans une cage de verre. Puis la boîte à l'intérieur de la boîte nous jette. Nous voilà hors de la cage. Pourtant le danger est toujours là. Un homme et des couloirs. Encore des couloirs. Des silhouettes qui passent. Toujours plus de bureaux. Des cris et des chuchotements. Une jeune femme aux yeux sombres et un clown menaçant. Des petits papiers et une grande utopie : celle d'un monde parfait.
Acteur essentiel de la philosophie du bruit et de la révolution électrique, Varèse a contribué au renouvellement des productions et des esthétiques du XXème siècle. Son oeuvre a constitué - et constitue encore - un véritable programme d'action pour des générations de compositeurs. Sont examinés en particulier dans ce volume les liens qu'ont tissés avec elle, Jolivet, Xenakis, Ligeti, Nono, Mamzoni, Risset, etc... L'ensemble des contributions de ce volume embrasse une large part des thématiques initiées et développées par Varèse.
La musique savante du XXe siècle a réinventé ses matériaux, ses catégories, ses langages, sa notation, ses techniques, ses formes et ses pratiques du concert. Qu'il soit soliste ou membre d'un ensemble, l'interprète est en prise directe avec la création. La projection du musicien dans une oeuvre contemporaine est donc d'une toute autre nature que celle de l'interprète du "grand répertoire". L'objectif de cet ouvrage est de s'interroger sur les conséquences de ces bouleversements pour l'interprète et sur la façon dont la musicologie peut rendre compte de l'interprétation de ce répertoire. Il s'inscrit dans le champ des Performance Studies qui, depuis les années 1990, a initié un changement de paradigme en musicologie qui invite à une nouvelle réflexion sur l'art musical, interroge à nouveaux frais le concept d'oeuvre et redonne à l'interprète sa place dans la création. Ce livre s'est donné pour ambition d'examiner les théories et les méthodes de l'étude de la performance tout en proposant des modalités d'utilisation d'outils informatiques de visualisation et d'extraction de descripteurs pour analyser l'interprétation. La dernière partie est consacrée à une analyse comparative assistée par ordinateur d'interprétations enregistrées des Dix pièces pour quintette à vent de György Ligeti. Les résultats obtenus ont démontré que la créativité des interprètes s'exerce pleinement avec une partition précisément notée et particulièrement virtuose. Ils ont permis de dégager les variables d'interprétation spécifiques à cette oeuvre et de faire émerger à la fois des singularités et des convergences parmi les interprètes quant à la conduite du temps musical et à l'expressivité.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.