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Kaléidoscope. Intégrale des chansons et des sketches commentés par l'auteur
Laffaille Gilbert ; Delerm Philippe
SIMARRE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782365361088
Ce recueil présente pour la première fois l'intégrale des textes des chansons et des sketches de Gilbert Laffaille. Annotés et commentés par ses soins, ils sont aussi prétexte à raconter la genèse de certaines uvres, le contexte d'une époque, les péripéties d'une vie d'un homme né en 1948. De l'enfance à Neuilly-sur-Seine qui donna le fameux Neuilly Blues en passant par la fac de Nanterre en mai 68, les voyages en Afghanistan et autres pays lointains, sont retracées quarante années d'une carrière à rebondissements, faite de succès, traversées du désert, périodes heureuses ou difficiles, ponctuées d'épreuves, de tournées internationales, de rentrées parisiennes, de montagnes russes et de jolies rencontres. Cette rétrospective est aussi l'occasion pour lui d'évoquer les artistes qu'il a connus, les musiciens avec lesquels il a travaillé, de s'interroger enfin sur l'évolution de son métier.
Où vous reconnaîtrez bien l'Homme, fidèle ami du chien, exécutant un numéro de cirque la chaîne au cou ou sagement assis dans une classe dont le maître est un enfant... On sourit, on s'étonne, on s'inquiète un peu et finalement, on s'interroge: ne serait-ce pas un bon exercice pour chacun de nous de s'amuser, de temps à autre, à inverser les rôles?
Après des études relatives aux "Régimes politiques contemporains" (1), "Laïcité(s)" (2), les "Grands juristes & politistes" (3), les CRADPEC arpentent un autre chemin pluridisciplinaire et transversal : droit & littérature. Il s'agit tout autant de regarder le droit comme une littérature que d'analyser les liens féconds et dialectiques entre ces deux disciplines des sciences de l'homme que sont le Droit et la Littérature. Après une ouverture consacrée au mouvement Law and littérature (Un mouvement juridique et démocratique), différentes oeuvres et auteurs sont visés. Baudelaire et ses scandaleuses Fleurs du mal dans une France ridiculeusement puritaine (Du procès d'intention aux intentions du procès), Dickens et la critique des conditions sociales de l'Angleterre du XlXème siècle (Bleak House ou la maison d'Âpre-Vent), Calvino et la (louable) médiocrité de la démocratie représentative italienne au temps de feu la Démocratie chrétienne (La journée d'un scrutateur), Zweig et la transgression des règles de droit (De l'admiration pour les juristes à la tentation d'une apologie). La fiction littéraire au service du droit, si épris de fiction(s)...
La première journée du BAV (Bulletin annuel de Villetaneuse) est dédiée aux utopies, dans un cadre pluridisciplinaire associant les trois laboratoires de la Faculté de droit (CERAP, CERAL, IRDA). Droit public, droit privé, histoire du droit et sociologie se retrouvent pour décliner, à l'aune de leur champ disciplinaire, le thème choisi. L'utopie est appréhendée au regard de l'histoire politique et constitutionnelle, qu'il s'agisse de la relation entre utopie et Constitution, du concept de Res Publica durant la République romaine, de la souveraineté du genre humain sous la Révolution française. L'utopie s'entrevoit encore à l'aune du droit de l'Union européenne, avec la quête d'une défense européenne et le développement de la libre circulation des personnes. Le monde de l'immatériel n'est pas absent de la quête utopique, qu'il s'agisse du secret dans le cyberespace ou des perspectives numériques de la démocratie. Quant au droit administratif et au droit privé, ils s'interrogent respectivement sur la dimension - utopique ? - d'un statut général des autorités administratives indépendantes et l'existence d'une économie sociale et solidaire en droit des affaires. Enfin, une ultime réflexion imagine ce que seraient nos facultés de droit si l'utopie venait à se cristalliser et embrasser le réel académique.
Le peintre Paul Gauguin (1848-1903) a passé quelque neuf années de sa vie à Orléans : près de huit, entre 1855 et 1862, dans la maison héritée de son grand-père paternel Guillaume Gauguin (période incluant les études au Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin) et une année scolaire (1864-1865) en tant qu'interne au lycée impérial de la rue Jeanne-d'Arc (le futur lycée Pothier) où il s'est inscrit après son échec au concours d'entrée à l'Ecole Navale. Trouve-t-on des traces de ces années orléanaises dans l'oeuvre de l'artiste ou dans ses écrits ? Comment la ville d'Orléans entretient-elle aujourd'hui le souvenir du long séjour de Paul Gauguin dans ses murs ? C'est à ces questions que répond cette monographie qui s'efforce, par ailleurs, de situer le futur peintre dans son univers familial et scolaire.
Ce conte est avant tout une histoire d'amitié et une petite leçon de bonheur. Le simple fait d'avoir chapardé une bille va bouleverser le destin du petit Garigue. Mais, sa bonne étoile va guider ses pas et lui faire découvrir des événements fabuleux. Le plus surprenant, il va rencontrer François, son aïeul, qui pourtant est né il y a quatre cents ans, mais en à treize aujourd'hui. Et surtout, il deviendra son meilleur ami. François va lui présenter le grand Léonard de Vinci qui lui apportera une aide précieuse. Mais tout ne va pas être rose pour autant, car son parcours est semé d'embûches, de traîtrises et aussi de rebondissements. Certaines maladresses vont même les propulser dans le futur, en l'an 2900, où ils constateront la dégradation de notre environnement. Même encore plus époustouflant, il va découvrir l'inimaginable! Va-t-il trouver ce fabuleux diamant bleu tant convoité qui est la clef de bien des mystères? Et arrivera-t-il avec son ami François à déchiffrer le grimoire, lui permettant d'entrevoir l'impossible?
André Gouazé nous livre son idée sur sa grande cause, la santé de l'Homme et de la Société et nous propose un plan d'action des plus humain et des plus rayonnant. Il essaie de plonger profondément avant, dans les leçons du passé, la civilisation gréco-romaine. Mais il n'est pas là pour louer les ombres des uns et des autres sans oublier cependant de les mettre en évidence, mais pour insister vraiment sur les lumières des Grecs d'abord, des Romains ensuite, lumières souvent rayonnantes dont on en retrouve certaines, majeures encore aujourd'hui. Il nous présente ses idées avec son style très personnel, un style parlé, vivant et imagé, illustré de traits concrets et réels de sa vie de médecin, de chirurgien et d'universitaire, style mis à l'épreuve par de multiples échanges avec les communautés les plus diverses, représentatives de plusieurs continents. Il nous offre un témoignage dans lequel il s'est profondément investi en s'interdisant toute biographie, un témoignage sur la manière dont il a vécu des responsabilités et non un pouvoir et dont il a voulu à chaque instant la plus complète légitimité. Il nous confie un message d'espoir, dont le patient et son médecin ont grand besoin pour affronter ensemble la maladie.