Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Grands juristes et politistes
Laffaille Franck
MARE MARTIN
17,90 €
Épuisé
EAN :9782849340882
Cette troisième livraison des CRADPEC - Grands juristes & politistes - recueille diverses interventions mettant en exergue la dimension plurisdiciplinaire des CRADPEC (que l'on retrouve dans le n°1 Régimes politiques contemporains, le n°2 Laïcité(s) et le n°4 à venir Droit et littérature). Dans le présent ouvrage, sont représentés le droit constitutionnel (Dicey et Kent), la science politique (Chubb et Allisson), le droit administratif (Garcia de Enterria) et l'histoire des idées politiques (Bobbio). Au-delà de l'inévitable sélection subjective consistant à choisir telle personnalité ou conduisant à oublier telle autre, interpelle sans nul doute la notion de grandeur. Un auteur mérite-t-il d'intégrer le Panthéon académique s'il se contente d'être un honnête exégète qui refuse de critiquer le constituant, le législateur, le juge... en se dissimulant derrière le commode voile de la neutralité scientifique ? Le discours d'un grand juriste ou politiste doit être antidote, protection contre une littérature parfois à ce point a-critique qu'elle en devient consternante. Il faut juridiciser à coups de marteau ou se taire (en accouplant et paraphrasant maladroitement Nietzsche et Wittgenstein) pour mettre sous le boisseau la figure du juriste-atone ; à défaut, point de grandeur et point d'intérêt doctrinal.
Le 16 juin 2007, s'est tenue à la faculté de Droit de Reims la première journée d'études de Droit et Politique Etrangers et Comparés (support des CRADPEC: Cahiers Rémois Annuels de Droit et Politique Etrangers et Comparés). Le thème retenu - régimes politiques contemporains - a permis, par son caractère volontairement générique, de procéder à l'analyse de systèmes politiques et constitutionnels d'États aussi différents que la Belgique, l'Irlande, l'Israël, l'Italie, le Maroc, la Pologne, ou encore la IIe République française à l'aune du "modèle américain".
La première journée du BAV (Bulletin annuel de Villetaneuse) est dédiée aux utopies, dans un cadre pluridisciplinaire associant les trois laboratoires de la Faculté de droit (CERAP, CERAL, IRDA). Droit public, droit privé, histoire du droit et sociologie se retrouvent pour décliner, à l'aune de leur champ disciplinaire, le thème choisi. L'utopie est appréhendée au regard de l'histoire politique et constitutionnelle, qu'il s'agisse de la relation entre utopie et Constitution, du concept de Res Publica durant la République romaine, de la souveraineté du genre humain sous la Révolution française. L'utopie s'entrevoit encore à l'aune du droit de l'Union européenne, avec la quête d'une défense européenne et le développement de la libre circulation des personnes. Le monde de l'immatériel n'est pas absent de la quête utopique, qu'il s'agisse du secret dans le cyberespace ou des perspectives numériques de la démocratie. Quant au droit administratif et au droit privé, ils s'interrogent respectivement sur la dimension - utopique ? - d'un statut général des autorités administratives indépendantes et l'existence d'une économie sociale et solidaire en droit des affaires. Enfin, une ultime réflexion imagine ce que seraient nos facultés de droit si l'utopie venait à se cristalliser et embrasser le réel académique.
Résumé : L'ouvrage vise à penser l'injustice, les injustices. Au fil des pages, les différents auteurs soulignent combien le Pouvoir - l'Etat - compresse les libertés fondamentales. Il est un générateur d'injustice(s), mettant à mal les libertés de l'individu, des femmes, des groupes, des minorités... Les injustices étudiées ici découlent tantôt du droit édicté par l'Etat, tantôt de décisions émanant des juges. L'injustice ne peut que prospérer si le juge ne s'érige pas en héraut de l'équité. Les études menées dans cet ouvrage portent sur le droit français et le droit étranger (notamment les Etats-Unis). L'injustice est encore analysée via le prisme historique et sociologique.
La fiction nous aide à comprendre comment l'Etat - alors sans qualité - méprise la dignité de la personne humaine et ses libertés fondamentales. L'ouvrage regroupe 12 articles consacrés à autant de romans. L'étude des oeuvres d'Orwell, de Koestler, Calvino, Saramago, Calvino, Kleist... permet d'appréhender les relations Etat/citoyens. Et de comprendre que l'Etat devient "sans qualité" lorsqu'il méconnaît les libertés fondamentales des individus et la dignité de la personne humaine. Cela advient quand la démocratie se fait carentielle (état d'exception par ex.), ou lorsque s'instaure un régime totalitaire. L'ouvrage analyse enfin plusieurs romans dystopiques, la fiction permettant de comprendre nombre d'enjeux contemporains.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.