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Lecture politique de la Bible
Laferrère Armand
JACOB
26,80 €
Épuisé
EAN :9782738134332
Depuis quelques années, l?idée que la religion serait source de tyrannie est redevenue à la mode. La Bible n?échappe pas à ces attaques. Cependant, si elles admettent que cet ouvrage a exercé une influence décisive sur la pensée politique des sociétés occidentales, le problème, c?est qu?elles s?appuient la plupart du temps sur une connaissance des textes pour le moins superficielle. Qu?en est-il véritablement ? Qu?enseigne la Bible sur les trois questions fondamentales au coeur du politique : comment le pouvoir est attribué dans une société donnée, sur quels objets porte son exercice, quels principes doivent animer les décisions de ceux auxquels il est accordé ? Pour Armand Laferrère, "à ces trois questions, les textes bibliques apportent des réponses plus riches, plus subtiles et plus réalistes que celles de toute la philosophie politique européenne". On note également une cohérence frappante entre les dizaines d?auteur qui y ont contribué à travers les âges. C?est ainsi que, pour lui, "la Bible a légué à l?humanité le principe que tout pouvoir politique doit être limité, parce que la tendance de la nature humaine à faire le mal interdit de trouver une solution satisfaisante à la question politique". Revenant aux sources historiques de ce qui a permis l?apparition d?une culture mettant en valeur la liberté des individus et la protection des faibles, Armand Laferrère propose une véritable redécouverte de la Bible : ce n?est pas seulement un trésor spirituel, c?est aussi un bréviaire pour notre temps. Conseiller à la Cour des Comptes, membre du comité de rédaction de la revue Commentaire, Armand Laferrère est directeur du développement chez Areva.
Laferrère Guillemette ; Éditions La route de la so
Résumé : Il s'agit du récit de ma vie à Kunming, dans le Yunna, à 3500 Km au Sud-Ouest de Beijing, invitée par le gouvernement chinois pour enseigner le français, en 1981 alors que la République Populaire de Chine commençait à s'ouvrir aux étrangers. Le Yunnan, terre d'exil pour les indésirables de la Révolution culturelle, recevait sa première experte française et même européenne, il n'y avait pas eu de présence française depuis 1951 date de fermeture du dernier consulat français de Kumming. J'avais 25 ans fraîchement diplômée des Langues'O. Pendant mon séjour en Chine j'ai noté mes impressions tous les jours, soit dans mon journal, soit dans un courrier à un membre de ma nombreuses famille. La découverte 40 ans après de ces archives a ravivé mes souvenirs et a suscité l'envie de raconter cette Chine méconnue des années 1980 et décrire ma vie de jeune fille exilée dans ce Far West chinois, sur les contreforts du Tibet. Mon physique ressemblant aux femmes d'Asie centrale, m'a permis de voyager dans des zones fermées aux étrangers à l'époque, peuplées de minorités pour le moins malmenées aujourd'hui, comme les Ouïghours, en me déguisant parfois ou en faisant du stop quand l'achat de billet de transport dans le "Petit Tibet" m'était interdit, en logeant dans des yourtes chez les Kazakhs des Monts Célestes et en me fondant dans la foule au Xinjiang. Ce récit est une expérience autobiographique, un témoignage unique et inédit d'un pays et d'un temps à la fois révolus et paradoxalement contemporains.
Né à Haïti en 1953 et vivant au Canada depuis plus de trente ans, Dany Laferrière est l?auteur de romans salués par la critique: Le Goût des jeunes filles (2005), Vers le Sud (2006), Je suis un écrivain japonais (2008). Il pose d?une manière toute personnelle la question de l?identité et de l?exil.
Résumé : Voici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'Autoportrait de Paris avec chat, Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! Le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : " Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage " . Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. De Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.
Les mères passent leur temps à venir voir si leur fille n'est pas dans les parages du port. Comme toujours, les mères n'ont aucune idée de la façon dont cela se passe. Car si un type veut embrasser une fille, tu peux être sûr qu'il ne restera pas sur le port avec elle. Mais les mères n'ont aucune idée de la réalité." Dans le monde de Vieux Os, à Petit-Goâve, il y a d'abord Da, la grand-mère tant aimée. Il y a aussi les copains, Rico, le fils de la couturière, Frantz que toutes les filles aiment mais qui n'en sait rien, les stratégies et les discussions sans fin, les parties de foot, et bien sûr Vava, avec sa robe jaune et ses grands yeux noirs... Le Charme des après-midi sans fin est le beau roman d'une adolescence haïtienne au temps du couvre-feu.
Vous vous interrogez sur ces troubles mystérieux qui ont pour nom dépression, anxiété, boulimie, obsession, autisme et même schizophrénie. Vous vous demandez comment on peut les soigner. La psychiatrie vous inquiète ou vous fascine. Et si le meilleur moyen d'en savoir plus était de pénétrer dans le cabinet d'un psychiatre ? C'est ce que vous propose François Lelord. Vous rencontrerez ainsi la violoncelliste recluse, l'homme pressé, le fils rebelle, la jeune femme aux gants, le petit prince qui saignait, tous ces patients que la psychiatrie moderne a aidés et parfois guéris.
On apprend beaucoup sur les gens sains en étudiant les mal-portants. Les médecins le savent depuis longtemps, la sociologie le découvre. Il y a ainsi beaucoup à découvrir sur l'homme moderne par l'analyse de sa grande pathologie : la dépression. Nouvelle maladie ? Plutôt un mal-être diffus qui dépasse de loin les lumières de la médecine. Aucun psychiatre ne peut l'expliquer, ni même la définir. On sait seulement la "traiter" aujourd'hui à coup de Prozac. Troisième volet d'une enquête visant à cerner les contours de l'individu contemporain, l'essai d'Alain Ehrenberg propose d'envisager le phénomène dépressif comme l'expression d'une nouvelle figure de la subjectivité. Dans une société démocratique, libérée des modèles autoritaires reproduisant des antagonismes de classe ou de sexe, l'individu n'a plus d'autre objectif que de se promouvoir lui-même. Initiative, projet, motivation, responsabilité...: le catéchisme d'aujourd'hui n'engendre plus le sentiment de la faute mais celui de l'insuffisance. Le déprimé se sent incapable, impuissant, comme fatigué d'avoir à n'être que lui-même. L'analyse est séduisante. Il reviendrait au psychologue ou au psychanalyste de la confirmer pour la rendre pleinement convaincante. --Émilio Balturi
Faut-il préférer le concubinage au mariage ? Comment maintenir le bon équilibre entre intimité et autonomie ? Comment faire durer la passion ? Comment se disputer sans se déchirer ? Quand consulter et comment choisir la thérapie adaptée à votre cas ? A l'heure où le couple traverse une crise sévère, ce livre, nourri d'exemples très concrets, nous fait mieux connaître le territoire mystérieux des rapports entre les hommes et les femmes. Si toute histoire d'amour comporte un risque, le bonheur à deux est cependant possible.
Nos sociétés, où les relations de parenté les mieux établies ont tendance à se brouiller, favorisent l'inceste et son passage à l'acte. Plus rien ne vient distinguer une mère de sa fille que les rides au coin des yeux ; les marques symboliques, comme les vêtements, sont les mêmes pour l'une et pour l'autre ; les rôles sociaux, comme la prise en charge des enfants, des petits frères et des petites soeurs, sont interchangeables... Pourquoi en irait-il autrement dans les compétences sexuelles ?