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Institutions et développement. La fabrique institutionnelle et politique des trajectoires de dévelo
Lafaye de Micheaux Elsa
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753504363
Dialogue des terrains et des disciplines ou sein des sciences sociales, cet ouvrage s'inscrit dans une volonté d'élaboration collective d'une réflexion institutionaliste sur les pays en développement. II est le fruit d'un séminaire de recherche Institutions et développement (Matisse-CNRS, Paris, 2001-2006). Il souhaite permettre au lecteur de s'orienter dans les travaux d'économie du développement contemporaine (théories de la croissance, anti-développement) parmi les discours des institutions financières internationales. Ceci passe par un travail de clarification des positions théoriques et idéologiques, face à la vague montante du néo-institutionnalisme en sciences sociales. Au de-là de contributions purement théoriques, l'ancrage en économie politique clairement affirmé dons des textes analysant les changements institutionnels à l'?uvre dons des pays ou régions particuliers (Afrique de l'Ouest, la Réunion, le Mali, la Russie, l'Iran et l'Équateur). La question de la souveraineté des Etats s'y trouve nécessairement soulevée. Vues d'ailleurs, de nouvelles questions apparaissent, qui demandent un travail conceptuel nourri par des références situées en-dehors de la discipline économique auxquelles ce livre souhaite ouvrir. En effet, les pays dits du Sud sont des lieux d'élaboration politique, économique et sociale singuliers que des économistes européens gagnent à connaître et à réfléchir afin de penser la mondialisation et ses effets en connaissance de couse
Résumé : Héritier des traditions du génie d'Afrique, le 19e RG ouvre ses archives pour faire découvrir la richesse de son histoire, de 1876 à nos jours. Après avoir participé à la conquête coloniale en Extrême-Orient et en Afrique, il s'installe en 1899 à Hussein Dey, en Algérie, qu'il quittera en 1964 pour Besançon. Le " 19 " s'illustre lors de la Grande Guerre, en prenant une part décisive aux batailles de Verdun et de La Malmaison, puis lors de la Seconde Guerre mondiale, en participant aux campagnes de Tunisie, d'Italie, de France et d'Allemagne. Il combat également dans le Rif, en 1925, ainsi qu'en Indochine et en Algérie, avant de " monter la garde ", face à l'Est, durant la Guerre Froide. Avec la professionnalisation des armées, les " sapeurs d'Afrique " sont de toutes les opérations extérieures de l'armée de terre, de l'ex-Yougoslavie au Sahel, en passant par le Liban, la République de Côte d'Ivoire, la Jordanie ou encore l'Afghanistan. En 2015, le 19e RG devient le premier régiment divisionnaire du génie de l'armée de terre, et fait face à de nouveaux défis. Illustré de nombreuses photos et de témoignages inédits, cet album retrace l'histoire d'un régiment engagé aux quatre coins du globe. À travers cette histoire, c'est aussi celle du génie que le lecteur découvre.
Ce numéro présente les enjeux régionaux des financements chinois (2000-2020) et les différentes modalités de leur réception dans les pays d'Asie du Sud-Est en mettant en valeur le rôle des acteurs locaux. L'affirmation de la puissance chinoise et de ses ambitions est manifeste avec le projet Belt and Road Initiative (BRI), plus communément dénommé Nouvelles routes de la soie, que Xi Jinping a lancé en 2013. Cet engagement grandissant de la Chine sur la scène internationale se double en Asie du Sud-Est d'une proximité géographique et culturelle. Pour la Chine, l'Asie du Sud-Est est une zone d'influence stratégique et un espace de ressources et de débouchés commerciaux. Ce numéro, regroupant une équipe internationale et transdisciplinaire de chercheurs, évalue et mesure l'aide au développement et les investissements chinois en analysant les modalités complexes des financements. Il présente à la fois les montants et les enjeux régionaux des financements chinois depuis 2000 et les différentes modalités de leur réception dans les pays d'Asie du Sud-Est, tout en mettant en valeur le rôle des acteurs locaux (à l'échelle provinciale, voire des districts, notamment frontaliers) à partir d'études de cas précises, sectorielles (mines) ou nationales (Laos, Indonésie, Cambodge et Singapour).
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.