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Les voix de l'exil (Malaisie)
Lafaye de Micheaux Elsa ; Naveau Etienne
ARKUIRIS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782919090471
Les voies maritimes de l'exil traversent l'Océan indien ou la Mer de Chine du Sud vers les mers intérieures de l'Asie du Sud-Est. Au milieu de cette autre Méditerranée, la Malaisie brille comme un phare attirant les migrants de la région. Elle fait miroiter à ces personnes en détresse, fuyant persécution et misère, l'image d'un havre de paix et de prospérité dont la réalité déçoit souvent les attentes. Ces migrants prennent alors la plume pour exprimer leur vécu. Ces voix de l'exil portent de multiples messages qui se manifestent par des poèmes reproduits dans leur langue originale (persan, ourdou, tamoul, indonésien, tagalog, anglais...) et traduits. Le présent recueil souhaite les faire entendre en français dans la variété de leurs registres et accompagner ces bouteilles à la mer vers de nouveaux rivages. Entourés de traducteurs de renom et d'étudiants engagés, Elsa Lafaye de Micheaux et Etienne Naveau sont universitaires, spécialistes en sciences sociales et littératures de l'Asie du Sud-Est (Malaisie, Indonésie, Singapour).
Ce numéro présente les enjeux régionaux des financements chinois (2000-2020) et les différentes modalités de leur réception dans les pays d'Asie du Sud-Est en mettant en valeur le rôle des acteurs locaux. L'affirmation de la puissance chinoise et de ses ambitions est manifeste avec le projet Belt and Road Initiative (BRI), plus communément dénommé Nouvelles routes de la soie, que Xi Jinping a lancé en 2013. Cet engagement grandissant de la Chine sur la scène internationale se double en Asie du Sud-Est d'une proximité géographique et culturelle. Pour la Chine, l'Asie du Sud-Est est une zone d'influence stratégique et un espace de ressources et de débouchés commerciaux. Ce numéro, regroupant une équipe internationale et transdisciplinaire de chercheurs, évalue et mesure l'aide au développement et les investissements chinois en analysant les modalités complexes des financements. Il présente à la fois les montants et les enjeux régionaux des financements chinois depuis 2000 et les différentes modalités de leur réception dans les pays d'Asie du Sud-Est, tout en mettant en valeur le rôle des acteurs locaux (à l'échelle provinciale, voire des districts, notamment frontaliers) à partir d'études de cas précises, sectorielles (mines) ou nationales (Laos, Indonésie, Cambodge et Singapour).
Sur la route d'une histoire marquée par maints épisodes tragiques, Timor-Est a accédé à l'indépendance le 20 mai 2002, sous le nom de Timor Lorosa'e, Timor " Lever de Soleil ". Mosaïque ethnolinguistique située aux confins de l'Asie du Sud-Est et du monde océanien, ce territoire couvre une superficie de 14 610 km², soit un peu plus que le Liban. Comptoir puis colonie portugaise pendant quatre siècles, il a été envahi par l'armée indonésienne en décembre 1975. Dans les jours qui ont suivi, l'Organisation des Nations Unies a déploré l'intervention et demandé le retrait immédiat des troupes de Jakarta. Ces résolutions sont restées sans effet. Plus de 250 000 Est-timorais ont péri, tandis qu'une résistance s'efforçait de maintenir un fragile espoir de liberté. En 1998, des manifestations populaires ont poussé le général Suharto à la démission de la présidence de la République d'Indonésie. Timor-Est a alors obtenu la tenue d'un référendum d'autodétermination. Et c'est ainsi que le 30 août 1999, plus de 78 % de la population ont voté pour l'indépendance, mettant un terme à vingt-cinq années d'occupation. Le présent atlas s'est fixé pour objectif de réfléchir sur l'originalité de ce territoire et, en mobilisant les ressources documentaires statistiques et cartographiques disponibles depuis l'époque coloniale, d'essayer d'expliquer comment des contraintes matérielles et des enjeux locaux, régionaux ou mondiaux ont pu jouer et continuent d'influer sur le destin timorais.