
Le droit à la paresse
Paru en 1880, Le droit à la paresse est un texte classique consacré à la valeur travail. Plus de 120 ans avant le trop fameux « Travailler plus pour gagner plus », Paul Lafargue nous propose, au contraire, de travailler moins. Ecrit dans un style clair et incisif, ce pamphlet, dont le succès ne s est jamais démenti, a longtemps été discuté par les socialistes: provocation ou proposition théorique sérieuse derrière l ironie féroce? Quand elle luttait contre la noblesse, la bourgeoisie se défiait de la religion. Un siècle plus tard, Thiers, son représentant élu, entend « rendre toute puissante l influence du clergé », dont la principale vertu à ses yeux est de rappeler « à l homme qu il est ici-bas pour souffrir ». Et la classe ouvrière, oubliant Rabelais, est la première à souscrire à cette vision doloriste, réclamant toujours plus de travail, pour le plus grand profit d une bourgeoisie repue de biens et de richesses. Les socialistes révolutionnaires, nous dit Lafargue, doivent surmonter leurs préjugés en commençant par réfuter le droit au travail. Il est plus que temps au contraire de revendiquer « le Droit à la paresse! »
| SKU: | 9782916952239 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782916952239 |
|---|---|
| Titre | Le droit à la paresse |
| Auteur | Lafargue Paul - Filoche Gérard - Zin Jean |
| Editeur | CLANDESTIN |
| Largeur | 110 |
| Poids | 82 |
| Date de parution | 20091119 |
| Nombre de pages | 91,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le Droit à la paresse. Réfutation du droit au travail de 1848
Lafargue Paul« On s'en voudrait de ne pas signaler le remarquable travail des éditions L'Altiplano, qui rééditent des classiques de philosophie sociale dans une toute petite collection de poche. » --Politis (décembre 2007)ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -

LA LEGENDE DE VICTOR HUGO
LAFARGUE PAULRésumé : "Les proscrits coudoient toutes les misères, disait le grand Florentin ; vrais Hugo avait plus d'intelligence que Dante. Avec un art que n'égala jamais Barnum, il fit de l'exil la plus retentissante des réclames. L'exil était l'enseigne criarde et aveuglante accrochée à sa boutique de librairie de Hauteville Flouse. Les rois ne l'avaient pensionné que d'une somme de 3 000 francs ; sa clientèle bourgeoise lui valait 50000 francs par an. Il n'avait pas perdu au change. Il trouva que l'Empire avait du bon : "Napoléon a fait ma fortune'', avouait-il dans un de ces rares moments où il déposait sa couronne d'épines."ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -

Le droit à la paresse
Lafargue PaulEt si j'entame du texte de Lafargue était le secret du succès jamais démenti mais ambigu de ce Droit à la paresse? «Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie est l'amour du travail. Et si Le Droit à la paresse était beaucoup plus qu'un pamphlet superbement écrit? S'il contenait une compréhension essentielle de la transformation nécessaire et actuelle de nos sociétés à travers la nature même du travail productif? Oui, la paresse est la mère de toutes les vertus, car elle est ce par quoi l'homme cherche à économiser ses forces, à surmonter ses déceptions. C'est elle qui lui fait inventer des organisations sociales, révolutionner des techniques, imaginer des cultures. Cela, toutes les idéologies de la performance, de la réussite individuelle ou du productivisme ne parviendront jamais à l'effacer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT2,90 € -

La légende de Victor Hugo
Lafargue PaulLes bourgeois apprécièrent hautement ces qualités de Hugo, si rares à trouver réunies chez un homme de lettres : l'habileté dans la conduite de la vie et l'économie dans la gestion de la fortune. Ils reconnurent dans Hugo des rayons de la gloire, un homme de leur espèce, et plus on exaltait son dévouement au devoir, son amour de l'idée et la profondeur de sa pensée, plus ils s'enorgueillissaient de constater qu'il était pétri des mêmes qualités qu'eux. Ils se contemplaient et s'admiraient dans Hugo, ainsi que dans un miroir. La bourgeoisie donna une preuve significative de son identification avec " le grand homme " qu'elle enterrait au Panthéon. Tandis qu'elle conviait à ses funérailles du 1er juin toutes les nations, elle ne fermait pas la Bourse et ne suspendait pas la vie commerciale et financière parce que le 1er juin était jour d'échéance des effets de commerce et des coupons des valeurs publiques. Son coeur lui disait que Victor Hugo, il poeta sovrano, aurait désapprouvé cette mesure ; lui qui, pour rien au monde, n'aurait retardé de vingt-quatre heures l'encaissement de ses rentes et de ses créances. (Extrait)ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,10 €
Du même éditeur
-
Traverser la ville
Silverberg Robert ; Chambon JacquesEn 1973, Robert Silverberg imagine un grain de sable dans les rouages d'une ville-machine planétaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,00 € -
A voté
Asimov Isaac ; Hersant DeniseEn 1955, Isaac Asimov imagine le nec plus ultra de la démocratie sondagière. En 2008, les Etats-Unis s'apprêtent à voter pour leur prochain président. Dans l'Etat de l'Indiana, dans le comté de Monroe, dans la petite ville de Bloomington, la rumeur enfle et semble se confirmer peu à peu... Et si c'était ici qu'allait se décider le résultat du scrutin ? Depuis que le pays s'est converti à la "démocratie électronique" , le puissant ordinateur Multivac sélectionne LE citoyen qui décidera du nom du prochain leader du monde libre. L'omnisciente machine est en effet capable d'analyser ses réponses à un questionnaire qu'elle a elle-même savamment établi pour déterminer le résultat de l'élection... qui, désormais, n'a plus de raison d'être. A l'heure où les systèmes démocratiques de la planète vacillent sur leur base, il est intéressant de se rappeler le point de vue d'Isaac Asimov sur les dérives d'une société politique ivre de technologie, d'efficacité et de rendement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,00 € -
Les métropoles barbares
Faburel GuillaumeUn manifeste pour lutter contre la barbarie des métropoles ! La métropolisation implique une expansion urbaine incessante et l'accélération des flux et des rythmes de vie. Elle transforme les villes en véritables firmes entrepreneuriales conçues pour peser dans la compétition urbaine planétaire. Ce livre, fruit de vingt-cinq ans de recherche et d'engagement sur le terrain, nous montre comment ces villes génèrent exclusion économique, ségrégation spatiale et souffrance sociale, tout en alimentant la crise écologique. Fers de lance de la start-up nation et pivots de l'organisation territoriale moderne, les métropoles concentrent tous les pouvoirs et dictent leurs lois. Mais l'auteur brosse aussi le portrait d'une nouvelle société qui émerge hors des grandes villes, un possible plus réjouissant, décroissant et fertile. Dépassant la simple analyse critique, ce livre donne à voir la multitude et la force des résistances et des expériences qui s'opposent à l'extension sans fin du capitalisme dans nos vies, loin des métropoles barbares.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Le monde comme projet Manhattan. Des laboratoires du nucléaire à la guerre généralisée au vivant
Royer Jean-Marc ; Thébaud-Mony Annie ; Jappe AnselUne histoire critique du nucléaire pour regarder en face la figure de la mort la plus terrible que l'humanité ait inventée ! L'auteur nous propose une plongée passionnante dans la fabrication de la première bombe atomique, avec de nombreuses données inédites (dont le Rapport traduit et commenté de la Diète japonaise sur Fukushima). Tandis que Tchernobyl et Fukushima nous ont rappelé avec force à quel point le nucléaire est un danger pour toute vie sur Terre, la réflexion philosophique sur le nucléaire ? militaire et " civil " ? reste totalement en deçà des enjeux réels. Ce livre nous invite à comprendre enfin que le nucléaire n'est pas un choix technologique, mais un choix idéologique et capitalistique ; et qu'il est plus que temps d'historiciser une question qui organise depuis soixante-dix ans le rapport au vivant de la société capitaliste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €
De la même catégorie
-
La notion de l'autorité
Kojève Alexandre ; Terré FrançoisRésumé : La notion de l'autorité a été écrit en 1942, peu avant l'Esquisse d'une phénoménologie du droit, avec lequel il entretient d'étroits rapports. "Chose curieuse, le problème et la notion de l'autorité ont été très peu étudiés" , note Kojève en ouverture de ce qu'il appelle lui-même un "exposé sommaire" . "L'essence même de ce phénomène a rarement attiré l'attention". Soixante ans après le constat garde sa validité, en dépit de quelques contributions notables. C'est ce qui fait le prix de cet essai d'élucidation philosophique. Kojève procède à la décomposition du phénomène, en dégageant quatre types purs d'autorité humaine qu'il met chacun en correspondance avec une théorie : le Père (la scolastique), le Maître (Hegel), le Chef (Aristote), le Juge (Platon). Les formes concrètes de l'autorité représentent des combinaisons de ces types purs. Loin des circonstances qui ont présidé à son élaboration, et que François Terré rappelle dans sa présentation, ce petit livre arrive à point nommé dans le débat d'aujourd'hui autour de la disparition de l'autorité dont la nature reste toujours aussi énigmatique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -
A la première personne
Finkielkraut AlainRésumé : "Réactionnaire, disent-ils. Le moment m'a donc semblé venu de faire le point et de retracer mon parcours sans faux-fuyants ni complaisance. Il ne s'agit en aucune façon pour moi de rabattre la connaissance sur la confession et de défendre une vérité purement subjective. Je ne choisis pas, à l'heure des comptes, de me retrancher dans la forteresse imprenable de l'autobiographie. Je joue cartes sur table, je dis d'où je parle, mais je ne dis pas pour autant : "A chacun sa vision des choses". Le vrai que je cherche, encore et toujours, est le vrai du réel : son élucidation reste à mes yeux prioritaire. Cependant, comme l'a écrit Kierkegaard : "Penser est une chose, exister dans ce qu'on pense est autre chose". C'est cet "autre chose" que j'ai voulu mettre au clair en écrivant, une fois n'est pas coutume, à la première personne". Alain Finkielkraut.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
La faiblesse du vrai. Ce que la post-verité fait à notre monde commun
Revault d'Allonnes MyriamRésumé : L'irruption récente de la notion de "post-vérité", désignée comme mot de l'année 2016 par le dictionnaire d'Oxford, a suscité d'innombrables commentaires journalistiques, notamment sur le phénomène des fake news, mais peu de réflexions de fond. Or, cette notion ne concerne pas seulement les liens entre politique et vérité, elle brouille la distinction essentielle du vrai et du faux, portant atteinte à notre capacité à vivre ensemble dans un monde commun. En questionnant les rapports conflictuels entre politique et vérité, Myriam Revault d'Allonnes déconstruit nombre d'approximations et de confusions. Elle montre que le problème majeur de la politique n'est pas celui de sa conformité à la vérité mais qu'il est lié à la constitution de l'opinion publique et à l'exercice du jugement. L'exploration du "régime de vérité" de la politique éclaire ce qui distingue fondamentalement les systèmes démocratiques, exposés en permanence à la dissolution des repères de la certitude, à la tentation du relativisme et à la transformation des "vérités de fait" en opinions, des systèmes totalitaires, où la toute-puissance de l'idéologie fabrique un monde entièrement fictif. Loin d'enrichir le monde, la "post-vérité" appauvrit l'imaginaire social et met en cause les jugements et les expériences sensibles que nous pouvons partager. Il est urgent de prendre conscience de la nature et de la portée du phénomène si nous voulons en conjurer les effets éthiques et politiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
La plus belle histoire du bonheur
Comte-Sponville André ; Delumeau Jean ; Farge ArleLa vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous sommes ? De la pensée antique à nos frustrations modernes, en passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.André Comte-Sponville : philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur l'éthique et la question du bonheur. Jean Delumeau : professeur honoraire au Collège de France, est spécialiste de l'histoire des mentalités religieuses. Arlette Farge : historienne et spécialiste du XVIIIe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,70 €






