Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Profession : éducateur. De rencontres en rencontres
Ladsous Jacques ; Chauvière Michel
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782296068377
Une vie c'est un parcours. Et sur ce parcours, les rencontres sont nombreuses. Il y a celles qu'on perçoit, et dont on fait son profit. Il y a celles à côté desquelles on passe sans s'en apercevoir. Toute rencontre est une chance, une chance de comprendre quelque chose à la vie, une chance de comprendre quelque chose de l'autre, sans lequel notre identité serait imprécise. Ce sont ces choses qui construisent peu à peu, pourvu qu'on s'en imprègne : une compétence professionnelle. Se former, finalement, c'est apprendre à voir, apprendre à connaître, apprendre à utiliser, tout en donnant de soi. C'est dire que la formation n'est jamais achevée, que la compétence n'est jamais aboutie. Une profession c'est ce chemin de continuité qui s'inscrit en nous jusqu'à ce que nous ne soyons plus capables de nous projeter dans l'avenir. Une action de découverte et de création permanente.
Ladsous Jacques ; Vallon Serge ; Berthelier Robert
L'identité est enjeu individuel dans une société en évolution. Quelles appartenances la fondent ou l'entravent ? Les migrants sont-ils seuls à voyager entre des cultures et à en souffrir ? Le travailleur social comme le soignant n'ont-ils pas à accompagner - mais comment ? - ces voyages ? L'interculturalité est-elle un cliché paresseux . Le ghetto culturel, spatial, confessionnel, est-il l'alternative inéluctable à la difficulté du changement ?
Les identités souffrantes et leur cortège de troubles, face à une crise (économique, sociale ou culturelle), se réfugient derrière des valeurs souveraines : la Nation, la Religion, l'Etat, les Communautés, l'Origine ethnique, qui en deviennent des forteresses. Le travailleur social comme le soignant peuvent-ils garder une neutralité fonctionnelle ? La laïcité religieuse est une pratique de séparation entre public et privé. Les laïcités professionnelles au contraire viseraient-elles à faire se rencontrer intérêt individuel et sociétal, légalité de l'Etat et légitimité des appartenances ? Ne sont-elles pas à réinventer ?
Extrait de l'avant-proposL'action sociale racontée à mon voisinCette formule n'est pas de moi. Elle est de mon ami Michel Chauvière, et s'il m'a autorisé sans problème à m'en servir, je ne saurais le faire sans lui en rendre la paternité.La première fois que nous l'avons utilisée, c'était au cours des états généraux du social que nous avons conduits pendant trois ans, sous le vocable «7.8.9.» (encore un titre dû à Michel Chauvière) à la fois comme souvenir d'une grande révolution (1789) et comme perspective d'avenir («7.8.9.: dans un panier neuf», issu de la comptine «1.2.3: nous irons au bois»).Ce jour-là, j'avais, avec quelques autres, sillonné Paris dans un bus de la RATP pour essayer d'intéresser le tout-venant parisien à l'action sociale et au travail de ceux qui la produisent. Le bus, nous l'avions loué - la grande patronne de la RATP, Mme Idrac, n'ayant jamais répondu aux courriers que nous lui avions adressés afin d'obtenir un prêt, compte tenu de la situation sociale, et de l'importance de faire connaître aux gens ceux qui pouvaient les aider.Nous avons donc sillonné Paris en nous arrêtant sur quelques places, et devant quelques gares, à chaque fois que des policiers bienveillants (il en existe) nous autorisaient à stationner gratuitement pour une durée suffisante. Le bus bien apparent, habillé de quelques slogans, nous nous répandions sur la place, afin de parler avec les gens, et de leur distribuer un recto-verso résumant l'essentiel de ce qu'il y avait à connaître pour un profane. Quelle déception! Non seulement la majorité d'entre eux ne connaissaient rien aux fonctions d'assistant des services sociaux ou d'éducateur qui étaient les nôtres, mais ceux qui en avaient une vague idée (à quelques exceptions près) ne savaient pas mieux définir nos fonctions, et s'ils nous considéraient comme sympathiques et gentils, ils émettaient beaucoup de doutes sur notre utilité et notre efficacité.Toute une journée pour me faire envoyer gentiment sur les roses! Cela m'avait anéanti. Et comme nous nous en ouvrions aux autres, le soir, une fois le bus rendu, nous arrivâmes à la conclusion que, non seulement nous étions sinon méconnus, du moins mal connus mais que notre action, cette action sociale que nous menions avec chaleur et ténacité, l'était encore bien moins, et que peu de personnes parvenaient à la situer ou à la définir. C'était quelque chose de l'ordre de l'assistance, du secours (Secours populaire, Secours catholique...) fourni par une armée de bénévoles, sous l'autorité et la compétence de quelques professionnels continuellement débordés, et jamais présents (le soir, le week-end) aux moments où justement les demandes étaient les plus fortes...
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.