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L'ARTICULATION DU SENS. Tome 2, Les langages de la foi
Ladrière Jean
CERF
31,01 €
Épuisé
EAN :9782204021555
Un déplacement remarquable s'est opéré dans la pensée contemporaine. La philosophie de la conscience a été remplacée par une philosophie des formes, qui porte son attention sur les modalités objectives en lesquelles l'existence se projette. Parmi ces modalités, le langage occupe une place privilégiée. Et la question centrale que nous pose le langage est celle de la signifiance : comment les dispositifs formels que la langue met en œuvre deviennent-ils porteurs de signification, comment le sens advient-il aux expressions ? L'analyse des langages de la foi, entreprise à partir de cette question, est de nature à renouveler la problématique traditionnelle de l'acte de foi, de son rapport à la parole révélante, à la tradition, à l'existence chrétienne. Mais la question du sens est ici inséparable de la question de la vérité. Il faut montrer ce que le langage de la foi a de spécifique, de ce point de vue, en le comparant à d'autres formes de langage - en particulier celles qui relèvent de la science ou de la philosophie - où l'articulation du sens et de la vérité joue également un rôle essentiel. On est ainsi conduit à rencontrer deux problématiques de caractère fondamental, l'une qui concerne le rapport des diverses expressions de la foi aux événements originaires auxquels elles renvoient, l'autre qui concerne le rapport du discours théologique à la pensée spéculative. Ces problématiques nous entraînent bien au-delà de l'analyse du langage, dans la direction d'une réflexion sur les fondements de la théologie, qui tente de rendre leurs droits aux concepts d'existence, de cosmos, de création et d'événement. Il s'agit de comprendre comment le discours théologique peut se faire le porteur du dire de la foi, en assumant, dans son intentionnalité propre, l'ordre du concept.
Un économiste et un sociologue traitent des rapports entre économie et éthique, en passant par une interprétation sociologique de la modernité. Dans l'analyse qu'ils font de la crise radicale des sociétés actuelles, l'appel à une exigence éthique transformatrice est maintenu malgré tout, comme sensée et possible.
Bernardy Jean-Pierre ; Jaster Mareike ; Lardière C
Résumé : Gute Fahrt, une méthode entièrement renouvelée pour aborder la réforme du collège en allemand ! - Des chapitres courts et des supports en phase avec les élèves de 6e et 5e d'aujourd'hui. - Le travail collaboratif systématisé dans des pages de découverte culturelle. - La comparaison entre les langues au centre des activités d'enrichissement lexical. - Des activités pour gagner en autonomie Lernen zu lernen. - Des pages dédiées aux spécificités des nouveaux programmes : parcours citoyen ou artistique, bilans de compétences, dossiers EPI pour travailler en interdisciplinarité. - La mise en oeuvre du numérique en classe facilitée par des extensions TICE proposées pour toutes les tâches finales avec des tutoriels dans le livre du professeur.
Résumé : Les auteurs dont il est principalement question dans cet ouvrage (Durkheim, Weber, Habermas et Bourdieu) poursuivent, quoi qu'on en pense, le même objectif. Chacun est soucieux de la spécificité et de la relative autonomie des sciences humaines et sociales. Chacun emprunte cette nouvelle voie dans l'histoire des sciences en reconnaissant de facto les liens qui continuent exister entre sociologie et philosophie. Lorsqu'il est question de problèmes moraux, ils les situent dans le cadre général de l'action, si bien que leur sociologie de la morale est intimement intégrée à leur théorie propre de l'action. La réticence vis-à-vis des particularismes et vis-à-vis d'un pur relativisme, réputés indépassables, leur est pour l'essentiel commune. Aucun d'eux ne fait basculer la morale dans l'irrationnel et ceci en raison du rapport à leurs yeux indestructible qui existe entre raison et morale. On peut penser que cette proximité saisissante de quatre sociologies par ailleurs divergentes indique une affinité avec la philosophie kantienne et, plus loin, avec l'éthique aristotélicienne. C'est pourquoi la première partie de l'ouvrage débute par une lecture de l'Ethique à Nicomaque et de la Critique de la raison pratique. Ces lectures sont celles d'un sociologue à la recherche des racines de sa propre discipline et d'un parcours possible de la raison pratique. La seconde partie de l'ouvrage procède à une mise au point critique de concepts nécessaires à l'élaboration d'une sociologie de l'éthique : la personne, l'espace public, la responsabilité, le long terme.
Un déplacement remarquable s'est opéré dans la pensée contemporaine. La philosophie de la conscience a été remplacée par une philosophie des formes, qui porte son attention sur les modalités objectives en lesquelles l'existence se projette. Parmi ces modalités, le langage occupe une place privilégiée. Et la question centrale que nous pose le langage est celle de la signifiance : comment les dispositifs formels que la langue met en œuvre deviennent-ils porteurs de signification, comment le sens advient-il aux expressions ? L'analyse des langages de la foi, entreprise à partir de cette question, est de nature à renouveler la problématique traditionnelle de l'acte de foi, de son rapport à la parole révélante, à la tradition, à l'existence chrétienne. Mais la question du sens est ici inséparable de la question de la vérité. Il faut montrer ce que le langage de la foi a de spécifique, de ce point de vue, en le comparant à d'autres formes de langage - en particulier celles qui relèvent de la science ou de la philosophie - où l'articulation du sens et de la vérité joue également un rôle essentiel. On est ainsi conduit à rencontrer deux problématiques de caractère fondamental, l'une qui concerne le rapport des diverses expressions de la foi aux événements originaires auxquels elles renvoient, l'autre qui concerne le rapport du discours théologique à la pensée spéculative. Ces problématiques nous entraînent bien au-delà de l'analyse du langage, dans la direction d'une réflexion sur les fondements de la théologie, qui tente de rendre leurs droits aux concepts d'existence, de cosmos, de création et d'événement. Il s'agit de comprendre comment le discours théologique peut se faire le porteur du dire de la foi, en assumant, dans son intentionnalité propre, l'ordre du concept.