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Dix-sept histoires de dolce vita
Lacroix Hugo
DIFFERENCE
13,20 €
Épuisé
EAN :9782729117887
En Italie, les tensions abondent. La pègre possède des fiefs. Les drogues circulent. Les mauvaises rencontres existent. Les passions se lâchent. Le désir sexuel n'est pas sans danger. La séduction des apparences est quotidienne. Dans l'Antiquité, les stoïciens demandèrent aux Italiens de ne pas s'opposer à l'inévitable. Les épicuriens les incitèrent à ne pas souffrir. Les chrétiens leur ont appris ensuite à espérer. Ils ont tout pris et ont tout gardé. Adoucir les m?urs, désamorcer la violence, aimer les gens. Ainsi va la dolce vita. Les Italiens adorent le bonheur. Même lorsqu'ils affrontent une situation critique, les dix-sept narrateurs et narratrices de ces histoires préservent beaucoup de sympathie pour les comparses de leur aventure. Ils aiment la vie, même quand elle leur donne une claque.
Les maladies chroniques représentent la grande majorité des recours thérapeutiques. La prise en charge de ces affections de longue durée appartient autant aux patients qu'aux médecins, alors que dans le cas d'une maladie aiguë, les soignants assurent entièrement la conduite du traitement. La gestion d'une maladie au long cours est une contrainte quotidienne pour les patients, sans compter les risques d'aggravation ou de complications à long terme. A partir de l'exemple du diabète, un médecin et une psychologue présentent ici le fruit de leur expérience et de leur collaboration de plus de vingt années. Ce livre se fonde sur la réalité vécue par les patients et propose aux praticiens et aux divers membres des équipes médicales la perspective d'approches spécifiquement adaptées aux affections chroniques, notamment l'éducation thérapeutique. Cette 3e édition ajoute aux versions précédentes de l'ouvrage certains commentaires inspirés par un regard plus distancié en interprétant une réalité en mouvement. Actuellement, l'éducation thérapeutique s'est largement développée dans l'ensemble des maladies chroniques. Mais d'autres repères sont nécessaires pour donner sens et cohérence à nos pratiques, telle l'éthique, cette fille de la philosophie qui incite à questionner ce que nous croyons savoir et ce que nous croyons pouvoir.
Virginia Woolf, je me disais: interdiction de la peindre. Trop belle. Il m'est plus facile de m'identifier à Delacroix, tout édenté, ou à Rembrandt bouffi d'alcool. Quand on me demande qui c'est, je réponds que c'est moi. Il devient pour moi plus embarrassant, moins humoristique, de faire la même réponse si j'ai peint cette merveilleuse Virginia. Pour une femme, il faut utiliser un pinceau plus fin. Les traits sont moins brusques. Le coin où la bouche rencontre la joue, où la commissure imprime une chose invisible, un sourire ineffable qui ne creuse aucune marque dans la joue, c'est un miracle de réussir à le peindre. Ce visage atrocement lointain, comme regardant au-delà du monde, mais très vif et incisif comme l'est aussi son écriture, c'est cela que j'aime, sa panique et sa finesse, son effroi, sa folie et l'humour qui la sauve d'elle-même. Peu d'écrivains ont à ce point le visage de leur littérature, de leur âme. La peindre est bouleversant" Jo Vargas.
Après Dix-sept histoires de dolce vita qui se déroulaient en Italie, Hugo Lacroix récidive en portant cette fois son regard sur la France. Dix-sept nouvelles qui nous introduisent chacune dans les pensées d'un nouveau narrateur : l'éleveur qui déclencha les foudres présidentielles et son célèbre " Casse-toi, pauv'con ! ", la prostituée qui commande, pour son camion, un lit sur mesure à un menuisier exaspéré par les exigences " précises " de sa cliente, les mésaventures sexuelles et tragi-comiques d'un couple dans un cinéma porno... Autant de portraits au scalpel qui montrent une France plurielle et pétrie de contradictions.
Platon, père de l'utopie : la chose semble aller de soi. L'utopie, vaguement comprise comme idéal séduisant mais irréalisable, serait d'essence platonicienne. Cet ouvrage entend revenir sur ce lieu commun en prenant pour référence fondamentale l'Utopia de Thomas More, qui est à l'origine du genre littéraire et en fixe les traits : sont à proprement parler des " utopies " des descriptions détaillées de populations supposées exister actuellement, découvertes au terme d'un voyage, et dont la vie est structurée par des institutions parfaites. Quels " utopismes " peut-on alors trouver dans les Dialogues ? La différence ontologique apparaît immédiatement radicale. Alors que l'entreprise utopique présente par une description imagée une réalité parfaitement intelligible et existant de façon complètement empirique, l'ontologie platonicienne distingue ces trois moments. Et ainsi, ni les formes intelligibles, ni l'immortalité de l'âme, ni le rapport aux dieux ne peuvent être dits " utopiques ", et pas davantage l'atopie socratique ou la liberté. Il se trouve pourtant que l'enjeu est dans les deux cas humain et terrestre : c'est de la vie bonne, heureuse, sur terre et pour les hommes qu'il s'agit. En particulier, l'exigence platonicienne de la participation implique une relation complexe à l'utopie pour ce qu'en termes modernes on qualifie de révolutionnarisme et de réformisme.
Et si votre meilleur ami avait des raisons de se taire? et si un petit garçon voulait que sa "Nanouche" vole? et si un chien ou un lapin n'était pas en peluche? et si une femme se transformait en faisant laver sa voiture? et si un destin se dessinait à la suite d'un mot mal placé? et si la folie se jouait de la tristesse? et si la maladie, la mort et, surtout, l'amour n'étaient pas ce que l'on croit? Dix-sept nouvelles où se côtoient fiction et réalité, où le vrai et le virtuel s'enchevêtrent dans l'aventure de la vie et de la mort. Toutes, elles racontent les "possibles" d'un monde "avec des si"..., où le téléphone joue un rôle non négligeable. Biographie de l'auteur Claudine Helft est membre de l'Académie Mallarmé, du jury du Prix Alain Bosquet et présidente du Prix Louise Labé. Traduits dans une quinzaine de langues, ses poèmes figurent dans de nombreuses anthologies. De Claudine Helft, La Différence a publié un recueil de poèmes, Une indécente éternité (2007), et un roman, Un divorce d'amour (2009).
Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres. La poésie est la première parole. Mythes, épopées, oracles, voix des mystères et des mystiques, puis de l'amour, de l'indignation, de la révolte, de l'espoir ou de l'humour, de la vie quotidienne et de la solitude. Introuvables ou retraduites, classiques ou contemporaines, familières ou méconnues, ce sont ces voix innombrables que la collection Orphée souhaite faire entendre parce que plus que jamais elles sont nôtres.
Un homme sans nom, à la recherche de sa mémoire, un enfant, une femme, une ourse et Ney. Cinq personnages, peut-être quatre, peut-être un seul en train de rêver, se frôlent en quête de réponses à des questions informulées dans ce récit atemporel, rythmé en courts chapitres. L'espace et les époques se mêlent entre les sommets des montagnes et l'océan. Le mystère reste entier. Au lecteur d'en démêler les fils. L'auteur de Café Europa réécrit ici de fond en comble un récit qu'il avait publié jeune sous pseudonyme. Les obsessions présentes dans Café Europa et Le Livre canoë réapparaissent dans des paysages glacés. Tout est signe. Les empreintes sur la neige ou sur le sable, comme le nombre des vagues, comme les gestes des hommes, comme l'écriture qui griffe la page blanche. Mais si tout est signe, comment les interpréter, comment les déchiffrer? Dans ce très beau livre, énigmatique et dense, Serge Delaive montre une nouvelle fois son grand talent d'écrivain.