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Coeur de savane. Contes d'Alassane Kanon sur Bobo-Dioulasso
Lacombe Bernard-Germain
L'HARMATTAN
10,00 €
Épuisé
EAN :9782738492616
Au Burkina, de nos jours, courent dans les villages les mythes des temps héroïques dans lesquels chacun peut lire une part de lui-même. Drôles, tendres ou émouvants, ces récits du quotidien s'incarnent dans le cœur et les paroles des animaux très humains de la brousse. Du cœur de la savane, Bobo-Dioulasso, naît le cœur fébrile du lièvre que l'amour n'aveugle pas, le cœur battant de celle qui cherche un visage pur, le cœur enivré de liberté de la panthère, le cœur aimant du silure ou le cœur exalté d'espérance de l'enfant qui ne sait pas encore que sa liberté viendra du livre et du rêve. Comme on dit à Bobo, je remets ce conte où je l'ai trouvé, car le conte naît de toute terre, et toute terre inspire ceux qui la chérissent. Ces contes disent aussi l'attachement que savent faire naître les Bobolais chez l'étranger de passage. Et, parmi eux, Alassane Kanon est de ceux qui savent offrir leur amitié. Ces contes sont un témoignage.
Nés au Burkina, ces contes et légendes des savanes entendus ou imaginés au fil des routes et dévidés aux étapes sont des traces d'une rencontre entre l'Europe et l'Afrique. Ils disent en français des réalités nées ailleurs et en d'autres langues. Un conte, c'est le plain-pied de la nature et du merveilleux. L'important est de maîtriser par le récit le temps qui fuit, de tisser le sens de notre destin et de renforcer par la parole amitié et connivence.
Fondées sur des expériences vécues, ces nouvelles mettent en scène quelques épisodes du quotidien des rapports interpersonnels entre Africains et Français durant les périodes coloniale et postcoloniale. L'auteur raconte comment certaines situations, inégalitaires sur tous les plans, furent vécues avec humiliation, gêne ou délectation par les acteurs.
Une équipe franco-burkinabé de chercheurs en sciences sociales s'est agrégée autour de Bernard Lacombe pour des investigations dans le cadre du programme international sur la jachère. Ce document appartient à ce qui est dénommé dans le langage de la pratique de la recherche universitaire à la " littérature grise ". Son intérêt est de fournir les données de base collectées sur quoi s'appliquent les analyses et la rédaction des pré-articles publiés ensuite en résumé ou en synthèse dans les revues et ouvrages scientifiques. C'est dire que ce document est susceptible d'autres interprétations puisqu'y figurent les informations de base de chacune des études : sociale, botanique et d'usage des plantes, de genres (la question féminine), ethnologique et historique (la et les traditions), la rotation des terres, la migration de colons du Plateau mossi. Ces études avaient pour cadre théorique les uvres maîtresses suivantes : Boserup Esther, "Evolution agraire et pression démographique", Paris : Flammarion, 1970. Condominas Georges, 1957, "Nous avons mangé la forêt", Le Mercure de France, Paris, 1957 : De Schlippe Pierre Schfting "Cultivation in Africa, The zande System of agriculture", Routledge & Kegan Paul, London, 1956 (trad. Française : 3Ecocultures d'Afrique3, L'Harmattan / Terres et vie, Belgique).
Ecrits pour des Noëls successifs, ce recueil rassemble des contes centrés sur le voyage mythique des rois mages vers Bethléem. Chaque récit raconte l'ascèse du pèlerin (homme, animal, insecte) errant en des lieux variés (Açores, Australie, Russie). Vivant dans des temps différents, parfois inscrits dans l'Histoire, chacun rencontrera ses rois mages, sa grotte et sa vérité.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.