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Arrestation et mort de Max Jacob
Lachgar Lina
DIFFERENCE
15,20 €
Épuisé
EAN :9782729115043
Le poète Max Jacob, juif breton né à Quimper en 1876, converti, est arrêté à Saint-Benoit-sur-Loire, où il réside, le 24 février 1944, par la Gestapo. Incarcéré quatre jours dans d'affreuses conditions à Orléans, le vieil homme est mis dans un convoi à destination d'Auschwitz, via le camp d'internement de Drancy. C'est la guerre nazie. Alors que Jean Cocteau, prévenu d'urgence, vient d'obtenir sa libération, Max Jacob meurt, le 5 mars, à Drancy, d'une pneumonie. Voici les faits, les acteurs, les témoignages (dans leur faisceau de divergences), et les rouages de la mort idéologique. Voici établi le constat définitif qui détruit les faux-fuyants, les mensonges, les erreurs, les légendes. Voici les documents, inédits ou peu connus. Le tragique de l'horreur ordinaire n'avait pas à être souligné l'émotion est tout entière dans les mots, dans les heures et dans les gestes.
C'est avec une intensité émanant des seuls faits que nous est révélé par cette habituée de longue date de l'oeuvre du poète ? on se souvient de l'album "Max Jacob" qui parut il y a une vingtaine d'années à La Différence, et plus récemment, de "Max Jacob et Mademoiselle Infrarouge" (2012) ? le déroulement implacable des événements qui conduisirent à son internement. Précieux livre qui a fait date dans la connaissance d'un des plus grands poètes du XXe siècle.
Aït-Lachgar ALahcen ; Lhomme Valérie ; Derraqui Bo
Découvrez 120 recettes généreuses et mettez du soleil et des épices dans votre assiette ! - Des entrées à partager : chorbas, batbout, m'semmens, carottes au cumin, courgettes à la charmoula, salade de fèves... - Des plats irrésistibles : tajine de pintade à la cannelle, couscous royal, brochettes à la marocaine, pastilla au poulet... - Des desserts gourmands : baklava, pastilla aux amandes, cornes de gazelle, thé à la menthe... TOUS EN CUISINE !
Quelquefois des images qui n'ont aucun lien les unes avec les autres, telles de brèves illuminations se succèdent, se superposent et se multiplient. Ainsi au salut d'une main gantée des liasses d'étincelles s'éteignent dans la mer. Le ciel pose son pied sur le clocher du couvent. Une dame élégante et intemporelle emporte un canapé sur une brouette. Le chemin de nos voix se perd avec les médailles anciennes que brouille la légende. Deux bras de bronze soutiennent un pont de marbre sous les saules. La musique des essences brûle le temps dans l'espace comme ces feux d'herbes à l'automne qui agrandissent le ciel. " Souvenirs, complicités, paysages, surgis du crépuscule qu'appelle " l'ambassadrice du Rêve ", s'enchaînent de manière magique, nous livrant de saisissantes, imprévisibles images : " Je cache mon bonheur dans des grains de lys "... Lina au Pays des Merveilles ! Ici encore le poète de Sept Rêves avec Marcel Proust poursuit la recherche de " toute une intériorité inimaginable et émerveillée ".
Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres. La poésie est la première parole. Mythes, épopées, oracles, voix des mystères et des mystiques, puis de l'amour, de l'indignation, de la révolte, de l'espoir ou de l'humour, de la vie quotidienne et de la solitude. Introuvables ou retraduites, classiques ou contemporaines, familières ou méconnues, ce sont ces voix innombrables que la collection Orphée souhaite faire entendre parce que plus que jamais elles sont nôtres.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.
Et si votre meilleur ami avait des raisons de se taire? et si un petit garçon voulait que sa "Nanouche" vole? et si un chien ou un lapin n'était pas en peluche? et si une femme se transformait en faisant laver sa voiture? et si un destin se dessinait à la suite d'un mot mal placé? et si la folie se jouait de la tristesse? et si la maladie, la mort et, surtout, l'amour n'étaient pas ce que l'on croit? Dix-sept nouvelles où se côtoient fiction et réalité, où le vrai et le virtuel s'enchevêtrent dans l'aventure de la vie et de la mort. Toutes, elles racontent les "possibles" d'un monde "avec des si"..., où le téléphone joue un rôle non négligeable. Biographie de l'auteur Claudine Helft est membre de l'Académie Mallarmé, du jury du Prix Alain Bosquet et présidente du Prix Louise Labé. Traduits dans une quinzaine de langues, ses poèmes figurent dans de nombreuses anthologies. De Claudine Helft, La Différence a publié un recueil de poèmes, Une indécente éternité (2007), et un roman, Un divorce d'amour (2009).
Abdellatif Laâbi est un écrivain imprévisible. On dirait que sa devise est de ne pas être là où le lecteur l'attend. Le présent ouvrage en est la parfaite illustration. S'agit-il d'un livre de mémoires, d'un journal intime, d'une relation de voyages, d'un récit avec un dosage ingénieux d'autobiographie et de fiction de soi? A moins qu'il ne s'apparente au genre des confessions, dans le sillage de saint Augustin et de Rousseau? Voilà autant de vraies-fausses pistes où Laâbi, le sourire en coin, engage le lecteur. Son souci? Faire en sorte que ce dernier mette ses pas dans les siens, devienne témoin et partie prenante de la nouvelle aventure littéraire et humaine qu'il lui propose. Imprévu, de l'aveu de l'auteur, ce livre interroge avec un humour parfois ravageur nos modes de perception, de lecture, et nos questionnements. Traversée fulgurante des saisons de la vie, quête spirituelle, témoignage à vif, il nous replonge (chose cette fois prévisible venant de Laâbi) dans les convulsions de notre époque et ses combats salutaires.