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Quartiers Nord - Comores. Carnet de voyage dans un collège marseillais
Lacascade Elisée
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296547582
A l'heure où Mayotte devient le 101e département français, où l'on apprend, au hasard de faits divers tragiques, que la communauté comorienne de Marseille est estimée à plus de 80 000 membres, que savons-nous au fond de cette île et de ce peuple ? Mutée dans un collège provisoire, au coeur d'une cité comorienne des quartiers nord marseillais, l'auteur découvre une réalité très éloignée de ses pronostiques et de ses préjugés. Au fil des mois, ses notes prennent la forme d'un carnet de voyage, à la mesure de son dépaysement et de la perte de ses repères pédagogiques ou culturels. C'est d'ailleurs en acceptant de vivre cette expérience comme un voyage qu'elle commence, petit à petit, à y prendre goût. Ateliers d'écriture, de poésie, séances de cinéma sauvages... Tout est bon pour essayer de capter les attentions. Cet apprentissage de l'altérité, le plus violent et déstabilisant que l'auteur ait connu, s'est également révélé le plus enrichissant. Même si, à terme, le bilan est loin d'être optimiste. Les bons élèves n'ont que très peu de chances de poursuivre les études auxquelles ils aspirent, les autres sortiront de l'école sans diplôme, parfois analphabètes, et en colère.
Résumé : On regroupe sous l'étiquette " états modifiés de conscience " un certain nombre " d'états seconds " au cours desquels le sujet vit une modification plus ou moins profonde de son état ordinaire de conscience, de sa perception de l'espace, du temps et de sa propre identité. Ces états peuvent se produire naturellement et nous pouvons en faire l'expérience, parfois, au moment de nous endormir. Un autre exemple est le rêve lucide où le rêveur sait qu'il rêve. La modification de l'état de conscience ordinaire se produit également dans l'expérience dite de " hors corps " - quand le sujet a l'impression de " quitter son corps " - dans la transe sexuelle de l'orgasme et celle du seuil de la mort. La modification de l'état ordinaire de conscience peut se produire encore par l'effet d'une induction hypnotique, par la consommation des drogues et par la pratique du yoga ou de la méditation zen. Elle peut surgir dans une foule, une émeute, une révolution ou être provoquée par un culte de possession comme le vaudou, un concert de rock, une séance de psychanalyse ou de bio-énergie. De nombreuses sociétés cultivent ces états qu'elles produisent par des ethnométhodes pour marquer certaines circonstances importantes de la vie quotidienne. Les Grecs et les Romains faisaient de même. Par contre, la civilisation occidentale a tendance à les ignorer, à les classer parmi les états anormaux ou paranormaux alors qu'ils sont en général normaux. Toutefois, depuis la " révolution psychédélique " des années 60, une nouvelle génération de psychologues et d'anthropologues commence à les étudier systématiquement soit en laboratoire, soit sur le terrain. Le présent ouvrage fait le point de ces recherches au carrefour de la psychologie et de l'ethnologie.
Résumé : Résister, c'est entrer dans l'armée des ombres ou, plus proche du sujet, des spectres. Entre 1841 et 1848, Marx s'inscrit dans cette lignée qu'il incarne magistralement dans Le Manifeste communiste, point d'orgue d'une longue série d'écrits et d'une saga de ruptures mémorables avec différents mentors et protecteurs - laquelle culminant dans sa relation brouillée à son père spirituel putatif, Hegel. Comment resituer sociologiquement les chemins du jeune Marx ? L'approche proposée par Jean-Louis Lacascade est inédite. Elle se fonde sur une méthode et une écriture de scénario analytique qui visent à faire revivre le jeune Marx dans l'ensemble de ses engagements et de ses positionnements. Un Marx mis en perspective et en scène, virevoltant devant nos yeux, terriblement contemporain, tel qu'on l'imagine sorti des Manuscrits parisiens de 1844, " en chair et en os, campé sur la terre solide et bien ronde (...) qui aspire et expire toutes les forces de la nature ".
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.