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LES CRIMES DU BON DIEU
Labrusse Roger
FAYARD
11,10 €
Épuisé
EAN :9782213015064
Un village de Champagne. Un conflit de salaires oppose les journaliers agricoles aux cultivateurs : or Desforges, le plus grand propriétaire, a été étranglé. Faut-il soupçonner l'un deux ? Le commissaire Fréchot, aidé du narrateur, un certain Roger Ristou, de retour au village natal, mène l'enquête. Au Café des "Trois moineaux", les discussions vont bon train ; les ragots, également. Toute la vie cachée du village surgit avec ses personnages typiques : Galoupe, "l'idiot du village", bedeau, ex-bûcheron ; la Cloche, le vagabond, traqué par le "rigoureux" garde champêtre Raboit ; l'abbé Marlier, aux sermons vengeurs ; Denise, la postière facile, trop facile ; la brave Mélie, amoureuse de Raboit l'indifférent... Les jalousies s'exaspèrent, des événements tragiques et singuliers s'enchaînent. Meurtres passionnels ou règlements de comptes ? Crimes ou châtiments ? Né en pays rémois, mais retiré, aujourd'hui, au milieu des forêts du Bas-Quercy _ où il travaille à d'autres ouvrages _ Roger Labrusse, ancien expert principal de l'ONU et représentant diplomatique du B. I. T. en Afrique, a choisi la campagne profonde pour cadre de Les Crimes du bon Dieu. Prix du quai des orfèvres 1985
Boyer Robert ; Chanteau Jean-Pierre ; Labrousse Ag
La théorie de la régulation s'est constituée dans les années 1970 à partir des pensées marxistes et keynésiennes. Il s'agit du principal courant d'analyse économique offrant une alternative robuste à l'approche néoclassique. Depuis l' "état des savoirs" de référence publié en 1995, la discipline a beaucoup évolué. La théorie de la régulation n'est plus seulement identifiée à une recherche de type macroéconomique (modes de régulation des économies nationales et du capitalisme mondial) mais traite désormais aussi de champs sectoriels traditionnels (automobile, agro-alimentaire...) ou plus novateurs (éducation, santé, RSE...) et d'objets originaux (connaissance, génétique, droits fonciers...). Faisant intervenir une centaine d'universitaires spécialistes de divers champs de la socio-économie, cet ouvrage est un nouvel état des savoirs prenant en compte cette extension des champs de recherche régulationnistes pour l'analyse économique. Il sera un outil de travail efficace et durable pour les étudiants comme pour les enseignants-chercheurs et s'avérera aussi une référence pour intégrer les transformations structurelles de la société à l'analyse économique.
Résumé : Un jeune homme enfermé dont on n'entend que la voix intérieure ; une jeune fille qui erre comme un fantôme dans les couloirs d'une tour abandonnée, promise à la destruction ; deux autres qui essaient de découvrir une vérité cachée en buvant du mauvais whisky... Quatre personnages, dont on suit l'histoire par bribes, mais dont on comprend qu'ils racontent le même drame. Quatre jeunes destins, dont le spectateur recompose peu à peu les morceaux à la manière d'une enquête policière. Un suspense poétique pour une réflexion sur la vie dans les cités, sur l'émigration, l'exil et la nostalgie, mais aussi sur l'amour impossible...
Résumé : Dans l'introduction, M. Fabre-Magnan explique que le souci majeur de C. Labrusse-Riou a toujours été que l'humanité de l'homme soit préservée, que l'homme est la fin du droit et ee l'éthique et que le juriste a un rôle spécifique à jouer pour protéger cette humanité et pour rendre possible la vie dans un corps social organisé à partir des principes fondateurs du droit et des données du droit positif. Ces écrits sont regroupés en trois parties : " La naissance d'une discipline " dont certains sont devenus des textes de référence, " Les grandes questions de la bioéthique ", en particulier des réflexions sur la légitimité et la responsabilité, " L'horizon de la bioéthique ", sa nécessaire finalité qui est de sauvegarder la vie de l'homme, de défendre son humanité menacée par autrui comme par lui-même.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--