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Purs décors ? Arts de l'Islam, regards du XIXe siècle, Collections des Arts Décoratifs
Labrusse Rémi ; Makariou Sophie ; Possémé Evelyne
UCAD
30,00 €
Épuisé
EAN :9782916914022
Les collections d'arts de l'Islam aux Arts Décoratifs offrent un panorama à peu près exhaustif de l'histoire de ces arts, à la fois géographiquement et chronologiquement, avec des ensembles qui figurent parfois parmi les plus remarquables du monde. Par ailleurs, elles sont éminemment révélatrices de l'histoire du goût occidental: rassemblées et exposées dès la seconde moitié du XIXe siècle, grâce à l'activité militante d'amateurs passionnés, elles ont exercé une influence déterminante sur les arts décoratifs contemporains comme sur les premiers essais d'histoire de l'art dans le domaine islamique.Ce Livre présente plus de trois cents ?uvres parmi les plus belles des collections des Arts Décoratifs: métaux ayyoubides et mamelouks, soieries de l'Espagne nasride, céramiques d'Iznik, céramiques safavides kubatchas, tapis ottomans, safavides et moghols... Ces ?uvres - et des centaines d'autres - seront déposées au musée du Louvre afin d'enrichir la future présentation de son département des Arts de l'Islam. Elles sont ici rapprochées de recueils d'ornementset d'objets européens qu'elles ont inspirés: céramiques, papiers peints, tentures, verres émaillés..., également tirés des collections des Arts Décoratifs. Autant de séries exceptionnelles qui, par leur beauté et par leur exemplarité, permettent de poser la question de l'invention occidentale de La notion d'art islamique et de son impact sur les représentations collectives. Grâce aux contributions de spécialistes français et étrangers, L'idée de décor dans l'art islamique est confrontée à celle d'art décoratif en Occident, le cadre historique lié à ta colonisation est analysé et le débat est ouvert sur les relations dialectiques entre orientalisme et modernité.
Voilà donc seulement 3 ou 4 jours que je me suis mis à travailler. Le temps est donc très court et je suis en de bien mauvaises dispositions et je ne fais que des choses très incomplètes. Il est inutile d'ailleurs que je vous embête avec mon travail. Je suis un peu dans une disposition semblable à la vôtre et, s'il m'est possible, je passerai l'hiver dans le midi où j'ai une paix morale que je ne puis cultiver à Paris. Ici, les paysages sont très jolis, la lumière est plutôt plus claire qu'à Collioure mais aussi douce. Seul le paysage n'est pas aussi pittoresque, pas aussi italien que celui de Collioure. Cependant, derrière, il y a de hautes montagnes de craie couvertes de bois de sapins qui sont superbes de sauvagerie et de luminosité." A. Derain, L'Estaque, 2 août 1906.
Résumé : Du ciel étoilé au-dessus du Pont d'Arc à l'intérieur de la grotte, les images de Raphaël Dallaporta nous plongent dans les entrailles de la véritable grotte Chauvet, inaccessible au public. Y surgissent peu à peu le scintillement des concrétions, la fraîcheur des traces des animaux, la splendeur des dessins. Une voix, celle de la grotte, nous raconte son histoire : de sa création par le ruissellement de l'eau il y a des millénaires, à l'entrée des animaux ? les ours qui y trouvaient refuge dont les allées et venues ont poli ses parois ? jusqu'aux les premiers dessins tracés au doigt, au charbon et à l'ocre, fresques sublimes, secret bien gardé. Le livre est publié à l'occasion de la projection du film des auteurs au planétarium et d'une exposition à la Cité des sciences de Paris.
L'oeuvre de Miró (1893-1983) a pris feu dans les ruines de la tradition de la représentation en Occident. Comment comprendre l'extraordinaire énergie créatrice qui s'est déployée entre ses débuts en Catalogne, son premier séjour à Paris en 1920 et la Seconde Guerre mondiale ? Au cours de cette période d'intense recherche mûrissent et s'élaborent les ferments d'une pensée qui irriguera l'oeuvre de l'artiste jusqu'en ses ultimes prolongements. Une première approche consiste à replacer l'artiste dans le vaste contexte des poétiques du mythe, contemporaines de son oeuvre. Que Miró ait voulu parer ses créations de feux mythiques signifie qu'en sympathie avec le surréalisme et avec d'autres sensibilités proches (celles, en particulier, d'André Masson, de Michel Leiris et de Georges Bataille), il a été saisi par le désir de faire résonner, dans l'édifice brisé des formes de la représentation, la vibration éclatante des origines. Miró a passionnément participé à cet exhaussement d'un socle que la désagrégation de la culture classique européenne allait mettre au jour, par grandes concrétions d'images sauvages, irriguées d'une violence archaïque, secouées d'un rire métaphysique. Tous les récits, tous les objets venus d'horizons non européens ont été compris dans cette lumière, celle d'un nouveau savoir émergeant des ruines, et encourageant à accroître la destruction pour se parfaire. C'est ainsi que le jeune peintre s'est rendu célèbre en voulant de tout son être, disait-il, " assassiner la peinture " . Une autre voix, cependant, n'a pas cessé de se faire entendre en lui. Redevable à l'expérience solitaire de la campagne, au repliement méditatif, dans les champs de sa ferme de Montroig, cette voix ignorait les débats tempétueux de l'art contemporain et les rêveries primitivistes. Elle encouragea l'artiste à distendre le réseau des représentations pour remonter vers un sentiment de la vie intérieure irréductible à toute image. Il s'agissait donc de rendre les images, dans leur fragilité, dans leur ruine, réceptives à une résonance invisible, celle de la pure subjectivité. Entre ces deux postulations - le mythe collectif et la vie intérieure -, l'oeuvre a maintenu pendant un peu plus de deux décennies une tension, souvent portée à un point extrême d'incandescence, qui a fait sa singulière grandeur et sa gravité. Publié pour la première fois en 2004, ce texte essentiel dans l'historiographie du peintre a été mis à jour par Rémi Labrusse à l'occasion de l'exposition que le Grand Palais consacre à Miró à l'automne 2018.
Résumé : Le musée des Arts décoratifs à Paris conserve l'une des plus importantes et des plus belles collections d'art décoratif au monde, du Moyen Age à nos jours. Mobilier, orfèvrerie, céramique, verre, bijoux, papiers peints..., mais aussi des dessins, des jouets et une exceptionnelle donation de peintures et de dessins de Jean Dubuffet : ses 150 000 ?uvres représentent tous les domaines des arts décoratifs. Dans ce guide, les ?uvres majeures sont commentées et situées dans leur contexte historique et artistique. Des approches thématiques offrent un point de vue complémentaire sur les usages, les techniques ou des personnalités fortes qui ont marqué l'histoire des arts décoratifs. Plus largement, ce livre est un excellent outil d'initiation aux arts décoratifs.
Les campagnes des associations et des ONG en faveur des grandes causes - les droits de l'homme, l'humanitaire, l'écologie, la santé, l'aide sociale, le civisme, l'éducation... - sont visibles dans notre environnement quotidien, dans la rue, le métro, à la télévision et dans la presse, au même titre que les publicités qui vendent des produits de consommation. Dans un premier temps, ces outils de communication ont été confiés à des graphistes comme Raymond Savignac, Bernard Villemot et Grapus. Depuis le milieu des années 1980, les associations, fondations ou organismes à but non lucratif font majoritairement appel à de grandes agences publicitaires. Le discours des affiches est devenu plus direct: aux illustrations graphiques ont succédé des photographies au réalisme parfois cru, de type journalistique. Ce déplacement du graphisme l'ers les agences publicitaires soulève une question essentielle: peut-on cendre des grandes causes comme on vend de la lessive? Cet ouvrage analyse l'évolution des affiches et des films réalisés pour les grandes causes des années 1950 à nos jours. À travers la diversité de ces campagnes, tour à tour drôles ou violentes, décalées ou hyperréalistes, il propose un panorama démontrant autant la qualité du graphisme français que le dynamisme des agences.
Résumé : Le musée des Arts décoratifs conserve l'une des plus importantes et des plus belles collections d'art décoratif au monde. Du Moyen Age à nos jours, 150 000 ?uvres couvrent tous les aspects de la production artistique dans tous les domaines des arts décoratifs : mobilier, orfèvrerie, céramique, verre, bijoux, papiers peints..., mais aussi des dessins, des jouets et une exceptionnelle donation d'?uvres de Jean Dubuffet. Cet ouvrage présente plus de cent pièces majeures du musée, choisies et commentées par les conservateurs spécialistes des différents domaines. Sièges, armoires, assiettes, verres à boire, vases, paravents, papiers peints panoramiques, lampes ou bijoux sont autant d'objets à la fois beaux et utiles, prestigieux et quotidiens, que le lecteur découvre au fil des pages. On y retrouve les ?uvres qui ont fait la réputation du musée, comme la salle de bains de Jeanne Lanvin, ainsi qu'une sélection des plus belles pièces, inédites, acquises ces dernières années. Les chefs-d'?uvre sont reproduits en pleine page afin de mieux donner à voir la beauté des matières et le raffinement de leur exécution. Ce livre constitue pour tous les publics une magnifique introduction à l'histoire des arts décoratifs.