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Label montagnard
COLLECTIF/SCHACHER
INFOLIO
29,00 €
Épuisé
EAN :9782889680412
On dit " les Alpes ", et mille clichés défilent. Il est nécessaire de questionner " la vie alpine " d'aujourd'hui et de la documenter. Label montagnard, un titre clinquant comme un slogan marketing, une publication pour qui veut voir plus loin que la marque. En préambule, une question simple : à qui attribue-t-on, ou pas, le qualificatif de " nouvelles montagnardes " ou de " nouveaux montagnards " ? La réponse passe par un réseau de réflexions et d'approches qui ouvrent sur la complexité du sujet. Derrière les archétypes du berger, de l'alpiniste, de l'amateur de montagne, de l'indigène, se découvre l'enchevêtrement des réalités déposées par l'histoire, la succession des générations et l'inachevé du présent. Ecrivains et artistes, archéologue, historiennes et historien, géographe, anthropologues et autres chercheurs s'écartent des évidences. Ils décloisonnent ce qui a été cloisonné et s'étonnent de ce qui est. Des plus anciennes traces de l'humain dans les Alpes aux adolescents d'aujourd'hui, en passant par les femmes alpinistes et les pratiquants de l'ultra-trail, le cliché s'estompe. Transparaissent alors les jeux de regards portés sur les habitants d'un territoire jugé différent des autres. Le Musée de Bagnes se donne pour mission de questionner la société alpine et son patrimoine. A partir de cette " motte de terre " qu'est le val de Bagnes, il ne s'empêche pas d'élargir ses réflexions à l'ensemble de la société contemporaine et à l'aire alpine. Chaque année, une exposition thématique est proposée. Elle s'appuie sur les travaux de chercheurs, d'artistes et de témoins réunis dans une publication.
Bâtir la vie est un récit autobiographique, recueilli et mis en forme en 1977 par Michel Lefebvre.Candilis raconte son extraordinaire parcours, de Bakou à Athènes, Paris, Casablanca ou LaMartinique, de sa participation aux CIAM, puis au Team 10 à ses dernières réflexions sur l?habitatcontemporain, de la Résistance grecque à l?enseignement à l?Ecole des Beaux Arts.Une autobiographie qui se lit comme un roman, un personnage phare de l?architecture au 20esiècle, en un mot: un classique.
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Le moment le plus acharné de l'affrontement entre la Révolution et le christianisme ne se déroule pas sous Robespierre, mais bien après la chute du révolutionnaire. C'est dans ce bouleversement qu'a lieu le processus d'intégration forcée de la croyance religieuse dans l'espace privé. La Révolution française n'a guère prisé la soutane et Dieu n'y a pas reconnu les siens. Entre un Peuple souverain et une Eglise toute-puissante, le conflit était programmé, pour la plus grande satisfaction de ceux qui voulaient en découdre pour la gloire de la République ou pour celle de Dieu. Après une recherche de longue haleine menée sans a priori, mais avec autant de passion que de détermination, les deux auteurs signent ici un ouvrage qui met au jour des faits négligés dans les terribles luttes qui ont marqué l'histoire de France à la toute fin du XVIIIe siècle. Le livre appréhende ce bouleversement à la fois dévastateur et inventif dans cette zone de contacts extraordinairement productive que fut la frontière franco-suisse. Les auteurs ont traité cette question par le biais original des activités secrètes et subversives déployées par le réseau religieux contre-révolutionnaire des frères Chaffoy, dont les ramifications se sont étendues dans le Grand-Est de la France, à commencer par la Franche-Comté, jusqu'en Suisse.
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.