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VOYAGE AUX ISLES. Chronique aventureuse des Caraïbes 1693-1705
Labat Jean-Baptiste
LIBRETTO
11,65 €
Épuisé
EAN :9782859405250
Nous étions si proches que nous nous parlions ; ils crurent une fois m'avoir démonté, et un de ces gens me cria en français : Père blanc, les coups ont-ils porté ? Je pointai ma pièce et je donnai dans un sabord de sa sainte-barbe où il y eut du fracas. Je leur criai à mon tour : Et celui-là, cornard, est-il bon ? " On voudrait tout citer de ce livre de bonne humeur (1722) qui fit les délices de Chateaubriand et de Paul Morand. Car si le père Labat, dominicain de son état, était un rude gaillard, c'était surtout un formidable écrivain. Un Saint-Simon qui aurait oublié de mâcher ses mots et qui, à l'instant de l'abordage en compagnie de ses amis flibustiers de la mer Caraïbe, trouve l'odeur de la poudre plus douce à ses narines que celle de l'encens. On s'explique mal qu'un tel livre n'ait jamais fait l'objet, depuis le XVIIIe siècle, que d'éditions plus on moins " arrangées ". Michel Le Bris en propose ici une version scrupuleusement fidèle au texte authentique de l'auteur.
Combien de voyageurs, de visiteurs ont tenté de décrire Rome pour laisser des écrits terriblement dépassés et rébarbatifs? Jean-Baptiste Labat (1663-1738), lui, nous enthousiasme à chaque page, nous rend tour à tour solennel et joyeux. Il a cette gaieté, ce trait qui saisit les lieux et les êtres au vif. C'est la raison pour laquelle il séduira des écrivains comme le président des Brosses, Chateaubriand ou Stendhal qui mirent leurs pas dans les siens. Dans Italies: Anthologie des voyageurs français aux XVIIIe et XIXe siècles, Yves Hersant remarquait que le Père Labat devrait occuper l'une des toutes premières places parmi la cohorte des écrivains français qui ont sillonné la Péninsule. Paul Morand qui n'avait pas l'admiration facile le plaçait parmi ses devanciers. Que ce Voyage à Rome invite non seulement à parcourir avec ardeur la Ville sainte mais aussi à lire Jean-Baptiste Labat, l'un de nos plus anticonformistes, extravagants, attachants écrivains voyageurs.
C'est un homme bien extraordinaire que ce moine aventurier, savant naturaliste, ingénieur civil et militaire, aumônier de la flibuste, convertisseur énergique, administrateur à poigne, débrouillard et brouillon, qui passa vingt-deux ans de sa vie à courir les Iles et l'Italie, et vingt-deux autres années à écrire ses propres voyages et quelques uns d'autrui. Il est resté, pour les blancs de la Martinique, le plus grand des ingénieurs, le plus habile des architectes, le guérisseur de toutes les maladies. Les procédés de fabrication du sucre et du rhum, qu'il a si bien décrits dans son ouvrage, mais qui existaient avant lui, restent jusqu'à la fin du XIXe siècle le " système du P. Labat ". Mais le plus étonnant, c'est de voir le P. Labat devenu, pour les nègres de la Martinique, une sorte de croque-mitaine, de zombi, de revenant, qu'il faut craindre et vénérer. Aux enfants gui ne sont pas sages, les mères crient : " Mi ! moin ké faï Pé Labatt vini pouend ou, oui ! " (Je vais faire venir le P. Labat pour te prendre !) A. t'SERSTEVENS
Labat Maïté ; Veber Jean-Baptiste ; Vitrebert Alex
Comment imaginer que, voici moins de 150 ans, le château de Versailles était presque tombé dans l'oubli ? Lorsque Pierre de Nolhac s'y installe en 1887 avec femme et enfants, il s'aperçoit bien vite que le palais du Roi-Soleil n'intéresse plus grand monde en ces temps républicains. Il faudra au jeune attaché devenu conservateur du château toute on énergie et sa détermination pour redonner au lieu ses lettres de noblesse... Mais à quel prix ?
Bella en a assez. Bien que discrète, elle ne supporte plus le voyeurisme de son voisin, la main baladeuse de son épicier de quartier. Elle ne souffre pas davantage les comportements malsains que génère la promiscuité de son train de banlieue aux heures de pointe. C'est alors qu'elle décide par un beau matin, elle si discrète, de mettre un terme à ces conduites de la manière la plus radicale qui soit : l'élimination de tous ces mâles déviants. Devenue tueuse en série, Bella y prendra un plaisir jusque-là insoupçonné... Les rôles seront dès lors inversés. Roman d'une violence rare sur les rapports de domination, il sera le dernier livre de littérature à faire l'objet d'une demande d'interdiction pour immoralisme à la Chambre des lords lors de sa parution en 1991. Il a été adapté au cinéma par Michael Winner en 1993.
Entre les mois de février et novembre 1906, Félix Fénéon, critique d'art et journaliste, anime une rubrique dans le quotidien Le Matin intitulée " Nouvelles en trois lignes ". Il s'agit de dépêches sous forme de brèves qui n'excèdent pas trois lignes et qui, sous cette contrainte, confèrent à ces faits divers, ou plutôt à ces " histoires ", poésie et humour noir. Réunis en 1948 en un volume après la mort de leur auteur, ces courts textes aux accents de haïku seront rapidement célébrés par les surréalistes.
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.
Quatrième et dernier volet du journal du fondateur du Crapouillot, Mon journal dans la grande pagaïe nous entraîne des années de l'immédiat après-guerre jusqu'à la fin de la décennie des années 40. Dans une ambiance tendue de guerre froide où les jeux de pouvoir entre gaullistes et communistes se dessinent sur fond de décolonisation, des grands bouleversements sociaux et des nouvelles émotions culturelles voient le jour sous l'oeil quelque peu désabusé de notre truculent chroniqueur.