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La conspiration de Chambord
Labarrière Dominique
MARIVOLE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782365754149
Tout le pays est en effervescence. Le roi, le grand Louis XIV, vient à Chambord goûter le divertissement de la chasse. La cour et l'arrière-cour se pressent. Grands seigneurs, belles dames, gentilshommes de moindre relief sont là. Colbert, l'omnipotent ministre du roi, celui qui fait tant d'ombre autour de lui et suscite tant de haines, y est lui-même attendu. Molière aussi est du voyage. Avec sa troupe, il doit créer sa nouvelle pièce, Le Bourgeois gentilhomme. Le roi aime Molière, qui sait si bien le faire rire et dire les choses qu'un roi ne saurait dire. Mais si Colbert a ses ennemis, Molière a les siens, non moins acharnés. Ceux-là voient dans ses pièces d'intolérables attaques contre les bonnes moeurs, la religion, les privilèges de toutes sortes. Mettre à profit le séjour à Chambord pour abattre l'un et l'autre, le ministre trop puissant, l'auteur tellement impertinent, voilà le dessein machiavélique qui se trame dans l'ombre. Pour le mener à bien, les conjurés ne reculent devant rien. Leur chemin est semé de meurtres et de terrifiantes manipulations. Ils sont infiltrés jusqu'au coeur du pouvoir royal, jusque dans l'intimité du monarque. Leur plan est d'une habileté et d'une efficacité redoutables. Ils ont pensé à tout, tout calculé. En effet, il semble bien qu'ils aient tout prévu... sauf le minuscule grain de sable qui vient si souvent enrayer les machinations les plus hardies, les plus diaboliques : l' amour.
La Pitié-Salpêtrière - le plus grand hôpital d'Europe - est une véritable cité où tout se décide et s'exécute dans l'urgence. Normalement, rien ne devrait fonctionner de façon satisfaisante. Or, les patients sont tous pris en considération et soignés, qu'ils soient "people" ou clochards. Pourquoi ce miracle? Parce qu'une noblesse, à tous les niveaux de la hiérarchie et des compétences, hisse chaque agent au-dessus de lui-même. La vie quotidienne de cette ruche bourdonnante, racontée par Dominique Labarrière, est à la fois une saga émouvante, un thriller, un conte fantastique et pourtant véridique. On comprend pourquoi, malgré tant de handicaps, l'hôpital français est le meilleur du monde. Nul n'est mieux placé que l'auteur pour le savoir.
Qu'on ne s'y trompe pas : la sorcière n'est pas le sorcier au féminin. Elle est d'une autre nature. Quand bien même parviendrait-on à faire l'inventaire exhaustif des actes, des prodiges, des maléfices, des mirages relevant de la sorcellerie, on n'aurait pas encore mis à nu le mystère de la sorcière. Dans nos contrées d'Europe, trois ou quatre siècles durant, leur rendant l'hommage flamboyant et purificateur du bûcher, on a consumé des sorcières par dizaines de milliers. Mais, ce faisant, a-t-on réduit en cendres "la" sorcière, l'amante des songes obsessionnels de clercs et de juges qui en perdaient la raison ?
1er mai 1993. Pierre Bérégovoy, qui un mois plus tôt était encore Premier ministre, meurt d'une balle en pleine tête. La France entière s'émeut. Et s'interroge... Malgré la personnalité de la victime, malgré les circonstances troubles du drame, il n'est procédé à aucune enquête digne de ce nom. Dans la précipitation la plus choquante, la thèse du suicide est immédiatement officialisée. Pourquoi une telle hâte? Pourquoi si peu d'investigations autour de la fin tragique d'un haut serviteur de l'État? De quoi avait-on peur? Dix années ont passé. La prescription est imminente. Cependant, les zones d'ombre subsistent. "Cet homme a été assassiné", déclarait François Mitterrand le soir même des obsèques de Pierre Bérégovoy. Il l'a été médiatiquement. Il l'a été politiquement, cela n'est pas douteux... L'a-t-il été physiquement? Cette enquête explore sans concessions mais avec rigueur et objectivité l'enchaînement des faits qui a conduit au drame. Elle décrit un système sournois et cruel qui, pour le député-maire de Nevers, s'est révélé une redoutable machine à tuer.
Il arrive que le temps qui passe apporte des réponses aux questions, éclaire les zones d'ombre. En va-t-il ainsi pour la fin de Pierre Bérégovoy, découvert mortellement blessé par balle, on s'en souvient, le 1er mai 1993, sur la berge d'un canal aux portes de Nevers? Les années ont-elles apporté des réponses satisfaisantes aux interrogations troublantes qui, dès l'origine, pesaient sur ce drame?Poser les vraies questions, exposer les contradictions, explorer les approximations, voilà ce qui fonde, aujourd'hui comme hier, la légitimité - et donc la nécessité - de ce travail d'analyse. Une démocratie se voulant exemplaire ne saurait faire l'économie de la vérité sur de telles affaires, ni se complaire dans les certitudes fabriquées.Il ne s'agit pas ici d'élucubrer, de brandir le spectre de quelque complot ourdi par des forces aussi obscures qu'improbables. Il s'agit au contraire, en une démarche certes de moindre ambition mais sans doute de plus grande rigueur, de «mettre en examen» les éléments concrets de l'affaire.Le dossier, rien que le dossier, telle est la matière du présent essai.Au fil des années écoulées, des éléments nouveaux ont émergé. Le carnet a fait une réapparition surprenante; l'existence et le contenu de certaines lettres de Pierre Bérégovoy ont été révélés; des témoins et acteurs de cet événement sont sortis de leur silence; une approche différente de la problématique de l'arme s'est profilée; des déclarations, des écrits de personnalités, des articles, des émissions de télévision et de radio, des ouvrages ont vu le jour.Ces apports successifs à la connaissance des faits ont rendu indispensable de remettre, selon la formule consacrée, l'ouvrage sur le métier. Une autre raison est que le souvenir de ce 1er mai 1993 reste très présent dans les mémoires. Certains événements, portant en eux une puissance tragique qui dépasse de beaucoup le commun des drames, s'inscrivent durablement dans les esprits, et peut-être aussi dans les coeurs. Tel est le cas pour la mort de Pierre Bérégovoy, non seulement en raison de la part d'ombre qu'elle recèle, mais parce qu'elle a saisi de stupeur les populations du fait de sa brutalité et de la violence du sentiment d'injustice qu'elle a suscité. Au-delà des sensibilités politiques des uns et des autres, chacun s'est persuadé sans peine que, s'il était un acteur parmi le microcosme politique de l'époque qui ne méritait pas de payer un aussi lourd tribut, c'était bien celui-là, le petit homme de Nevers, parvenu à force de volonté aux plus hautes fonctions de l'État, épargné par la fange des scandales à répétition d'une fin de règne.Nombre de personnes ont été littéralement sidérées en apprenant le drame. Beaucoup d'entre elles se rappellent avec une précision étonnante ce qu'elles faisaient et où elles se trouvaient lorsque la nouvelle est tombée. Elles en parlent encore aujourd'hui. Souvent avec émotion. Toujours avec scepticisme. Plus encore, il ne nous est jamais arrivé, en vingt ans, d'entendre quiconque - de gauche, de droite, du centre ou d'ailleurs - évoquer Pierre Bérégovoy et sa mémoire autrement que sous le sceau du respect. Ne serait-ce que pour cette belle raison, chercher à comprendre nous est un devoir.
Histoires de grands ou petits gibiers, histoires de bêtes à plumes ou de bêtes à poils... Main Philippe, journaliste cynégétique, nous livre ici une soixantaine de nouvelles qui rapportent des personnages hauts en couleur, des aventures surprenantes, insolites comme par exemple Johnny Hallyday croisé à la fin d'une partie de chasse en 1978. Un régal pour les chasseurs comme pour les non chasseurs, amateur d'une nature authentique.
Arthur est un garçon d'une dizaine d'années (en 1885) qui pousse comme l'herbe folle à Montmartre, au pied de la basilique du Sacré-Coeur en construction. Entre courses endiablées dans la cour de sa maison et parties d'osselets, il croise les pas de son voisin Perlou, la soixantaine et noir de peau, qui, progressivement, l'aidera à grandir. Une amitié, mêlée de respect et d'affection, naîtra entre eux, se développera et permettra au garçon de se doter de règles de vie sages et généreuses. Si on suit les pas d'Arthur en 1885, on n'oublie pas les événements majeurs qui se sont déroulés à Paris à cette époque : la construction du Sacré-Coeur, et plus particulièrement l'enterrement de Victor Hugo, occasion unique pour rencontrer Gavroche. La deuxième partie démarre lorsque le garçon a 15 ans et se trouve apprenti dans un atelier de métallurgie à l'époque de la préparation de l'Exposition Universelle du centenaire et de la construction de la Tour Eiffel. Nous croisons les pas de personnages célèbres qui ont encouragé ou combattu la construction du monument.
Le gratin de choux fleur, les ?ufs brouillés, le vin chaud. Impossible de dresser une liste exhaustive de toutes nos recettes traditionnelles tant notre gastronomie française est riche et variée. Ce livre est un petit tour des recettes de la cuisine française. Ce n'est qu'un échantillon de ce que vous proposent nos terroirs et nos grands chefs. Mais pour émouvoir vos papilles gustatives, ce livre vous propose des approches différentes pour chaque plat, histoire de vous mettre l'eau à la bouche et de susciter vos talents de cuisinier.