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La véritable histoire du Bus Palladium. Mémoires de son dernier directeur artistique
Bodin Cyril ; Julien François
ERICK BONNIER
21,00 €
Épuisé
EAN :9782367603605
Le 30 septembre 1965, un dancing défraichi du bas-Pigalle se transforme en Temple du Rock. Le Bus Palladium est né. Entre club et salle de concert, c'est un endroit un peu magique où se mêlent beatnicks plus ou moins crasseux, mods déchaînés et le tout Paris. Du jamais-vu. Salvador Dali y organise une soirée eau minérale et Eddie Barclay y lance une nouvelle danse, le monkiss. Las, le Bus fait tache au milieu des bars à filles et des boîtes de strip-tease. Le 27 janvier 1966, moins de quatre mois après son ouverture, Maurice Papon, alors préfet de Paris, fait fermer l'établissement pour " tapage nocturne ". Pourtant, le Bus va renaître. Une fois, deux fois, dix fois, au gré des tauliers et des djs, et, malgré les modes et le milieu jamais très loin, demeurer le Temple du Rock. Alors que l'établissement de la rue Fontaine se prépare à une nouvelle mue, Cyril Bodin va vous en raconter la saga. Nul n'était mieux placé : de 2010 à 2022, il a été le directeur artistique du Bus Palladium et il en a vu des choses, de Nina Hagen à Pete Doherty sans oublier les reformations de Téléphone, de Trust ou de FFF... C'est pas triste.
Résumé : A Paris, de nos jours. Trois ans ont passé depuis l'apparition de l'Amorostasie. Cette maladie continue de se développer partout dans le monde. La paranoïa se développe et la population s'affole devant le manque de résultats. Un homme, surnommé le maniaque aux ciseaux, agresse les femmes porteuses du brassard au coeur rouge qui les désignent comme celles qui ont figé leur partenaire. Le mouvement des Nobody, créé sur Internet, préconise de ne plus sortir de chez soi et de tout faire à distance. Aux prochaines élections, la déroute du gouvernement, jugé incapable d'enrayer la maladie, semble annoncée, alors que monte dans les sondages le Mouvement Pour la foi, dont le leader, Farkas, prône un retour à l'ordre moral... Dans cette atmosphère délétère, Olga Politoff et son compagnon Kiran Narayanan, les deux seuls amorostasiés à être revenus à la vie, se prêtent à des batteries de test pour tenter de trouver un vaccin à l'épidémie. Pour Olga et Kiran c'est surtout le retour à la vie quotidienne après cette parenthèse enchantée de l'amorostasie. Kiran s'installe chez Olga et très vite des tensions apparaissent dans le couple...
Qui sommes-nous ? " : cette question continue d'agiter l'esprit des Libanais, qui s'interroge sur leur identité, sur la légitimité historique du Liban et sur le rapport de ce dernier avec la Syrie, si proche et si lointaine. Ce livre revient sur la proclamation du Grand Liban par le général Gouraud en 1920, qui deviendra six ans plus tard la République libanaise. Après avoir présenté tous les projets territoriaux en compétition à l'époque de la partition du Levant, François Boustani nous entraîne sur les circonstances de la naissance de l'entité libanaise et nous raconte la réaction des différentes communautés face au projet libanais. Cette identité libanaise en construction est traversée depuis un siècle par des conflits, des dissensions, mais aussi par l'altérité et la négociation entre les communautés, qui aboutissent actuellement sous nos yeux à une volonté de vivre ensemble. Dans cette Histoire du Liban se trouve une page méconnue de l'Histoire de France : celle des écoles des congrégations catholiques françaises au Levant qui ont contribué à l'émancipation des Libanais, celle du commerce de la soie avec Lyon qui a développé l'économie de la Montagne libanaise, enfin celle du mandat français qui a permis, en vingt-cinq ans, l'édification de l'Etat libanais. De cette rencontre féconde est né un espace de liberté et un foyer de rayonnement de la culture française sur les rivages orientaux de la Méditerranée, qu'il convient de préserver.
Qui sont ces femmes de l'âge d'Or ? Qu'ont-elles de si spécial ? Pour certaines c'est l'audace, pour d'autres des pouvoirs de sorcière, pour les dernières encore des ambitions surnaturelles. Alors peut-être vaut-il mieux chercher ce que ces femmes pourraient avoir en commun, elles qui incarnent si bien ces 30 Glorieuses de légende. De simples jeunes filles, des mères, des vieilles dames dont les apparences souvent modestes cachent difficilement la volonté de vivre. Parfois modèles, parfois soleils, parfois ombres et parfois silences. Elles n'avaient rien à gagner. Ce que leurs propres mères n'avaient pas pu accomplir, y sont-elles parvenues ?
Le 36 quai des orfèvres, siège mythique de la Police judiciaire Parisienne, va fermer ses pores à tout jamais. Les brigades centrales déménagent et bientôt la nuit va s'engouffrer dans cette fourmilière qui depuis 1921 bat sans arrêt au rythme du coeur des hommes, policiers, voyous et assassins. "Lucky Lux" ou plutôt Michel Hoffmann, commissaire divisionnaire, patron du DSAR, se promet d'acheter un boulier chinois pour compter les morts qui lui tombent dessus comme à Gravelotte. Ce n'est plus une hécatombe, c'est l'Apocalypse. Un nom revient tout au long de son enquête : "Potemkine !". Il ne s'agit pas du cuirassé mais d'une ombre...
Elle, Odette, Bretonne, fille d'ostréiculteurs, diplômée mais pas que, travaille à la Sorbonne, milite pour des causes nobles, justice sociale, droits de l'Homme, liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes. Nous sommes en 1950. Lui, Mohand, Algérien, grand, balèze, déteste l'hypocrisie et les esprits tordus. Né en Kabylie, montagnard de père en fils, berger ayant le certif en poche, il s'expatrie. Motif récurrent, gagner un peu de monnaie. Lieu de leur rencontre, qu'ils n'ont pas choisi, Paris. Rencontre abracadabrantesque. Tout de suite, elle lui saute au cou. Puis, très amoureuse, elle veut qu'ils se marient. Lui acquiesce. La noce, précipitée, fut célébrée en Bretagne, chez les parents d'Odette. Mohand découvre la dégustation des huîtres vivantes. Il fait la grimace mais il finit par reconnaître que c'est bon. Rien à voir avec les cuisses de grenouilles auxquelles il a refusé de goûter. Pauvres bestioles. Le coup de foudre d'avant-avant hier s'étiole dès la naissance du premier bébé. Odette se pose alors des questions. S'est-elle gourée en épousant le Viking du Djurdjura ? Le mariage mixte est-il responsable de la débâcle de ce couple ? Congé lui est donné. Jamais il ne s?est insurgé. Jamais il n?a élevé la voix. Odette l?a façonné, l?a cultivé, le poussant à lire, puis elle l?a chassé. Ne sachant que faire, Mohand reste à Paris jusqu?à sa retraite. Puis il retourne en Kabylie.