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Nez-de-Cuir
La Varende Jean de
OMNIA
14,00 €
Épuisé
EAN :9782841007578
Gentilhomme d'amour, Nez-de-Cuir, Roger de La Tainchebraye, règne sur une cour innombrable. Et l'on ne connaît guère, en Normandie, de femme qui ait longtemps résisté à son charme. Sa prestance, son regard de feu, son audace resplendissent sur un fond de triste légende. Le jeune homme porte un masque pour cacher l'horrible blessure reçue pendant les guerres de l'Empire et il séduit pour se rassurer et être aimé malgré sa laideur cachée. Puis le jeu de la séduction l'enchaîne : " J'ai perdu mon âme, avoue Nez-de-Cuir, je ne suis qu'un corps et, en perdant mon âme, j'ai perdu celle des autres. " Ce roman, le plus emblématique de l'oeuvre de La Varende, célèbre la femme et les sens. Ce héros, ce don Juan, qui s'est châtié lui-même pour retrouver Dieu, est " un homme qui crève toutes les littératures et court effervescent, en riant, en aimant, en pleurant, en saignant. "
Résumé : Mystérieuse mère du Roi Soleil, Anne d'Autriche, jeune Infante d'Espagne est la descendante de CharlesQuint. Mariée à quatorze ans à Louis XIII, cette grande beauté célèbre, pieuse au tempérament optimiste et simple, reste longtemps délaissé par son mari. Peu aimé du peuple, elle est surveillée et fit l'objet de nombreuses intrigues de la part de Richelieu. En 1638 c'est la délivrance après de fausses couches successives, elle est reconnu comme Reine de France après la naissance de Louis XIV. En 1643 à la mort du Roi, elle devient régente et prends pour fidèle conseiller Mazarin parrain de son fils.
Inédites en français, ces deux conférences traitent de l'Europe, sujet qui a préoccupé Stefan Zweig une grande partie de sa vie et plus encore au cours de ses dix dernières années. Exilé en Angleterre dès 1934, témoin horrifié de l'annexion de l'Autriche par le Troisième Reich en mars 1938, installé au Brésil où sa seconde épouse et lui-même se donnent la mort le 22 février 1942, il vécut la destruction de la civilisation européenne comme une tragédie personnelle et son dernier chef-d'oeuvre Le Monde d'hier porte le sous-titre "souvenirs d'un Européen". Zweig plaide pour une unification de l'Europe qui passerait également par la culture et l'humanisme. Bien éloignée de la Realpolitik de notre époque eurosceptique, sa vision de l'organisation du continent dérangera ceux qui se moquent de l'idéalisme politique. Mais elle captivera ceux qui cherchent des voies nouvelles pour sortir de l'impasse au bout de laquelle le projet européen arrivera bientôt si rien n'est fait pour le sauver. Parce qu'ils étaient résolument inactuels au moment de leur conception, les appels de Zweig à un sursaut européen sont d'une actualité brûlante. La longue préface de Jacques Le Rider le rappelle avec force.
Alors que le Japon fascine plus que jamais à notre époque, le regard porté sur lui par les anciens voyageurs est empreint d'un charme incomparable. C'est le cas de cette encyclopédie de la vie quotidienne conçue par Félix Régamey (1844-1907), auteur de plusieurs livres consacrés au Japon et à sa civilisation. Outre une approche multiple de la culture japonaise sous toutes ses facettes, Le Japon pratique est agrémenté d'une centaine de dessins de l'auteur. Cet amide Verlaine et de Rimbaud avait aussi illustré les oeuvres d'Emile Guimet. Comme le note Jean-Paul Goujon dans sa préface : "Ce livre est en effet celui d'un passionné, qui a avidement observé tout ce qu'il avait pu voir lors de ses deux séjours au Japon et qui a pris soin d'apprendre la langue japonaise pour mieux comprendre cette civilisation." Ce guide plein de saveur n'a rien perdu de sa pertinence.
Résumé : A quelques mois de sa mort prématurée, Anna de Noailles (1876-1933) se résout à écrire ses Mémoires. Elle n'aura pas le temps de mener cet ultime projet à son terme : Le Livre de ma vie sera, en fait, le récit d'une enfance et d'une adolescence à la fin du XIXe siècle. Naissance dans une famille princière venue des rives du Danube et du Bosphore, enfance aux bords de la Seine et du lac Léman, adolescence inquiète, désordonnée, ivre de poésie et de reconnaissance : la "petite Assyrienne" chère à Anatole France ne cache rien de ses émois, de ses rêves, de ses révoltes, de ses ambitions.
Vingt-cinq ans après avoir écrit La Vie des abeilles, et avant d'entreprendre celle des fourmis, Maeterlinck s'emploie à décrire une autre espèce d'insectes sociaux dans La Vie des termites. I ! ne s'agit plus ici d'expériences personnelles, l'auteur s'attache à mettre en oeuvre les matériaux accumulés par les spécialistes. Si la vie des termites a attiré si fortement son attention, c'est qu'elle constitue comme une contrepartie de la vie des abeilles : "C'est en quelque sorte le jour et la nuit, l'aube et le crépuscule, le ciel et l'enfer." Maeterlinck rappelle que la "civilisation" des termites est la "plus ancienne que l'on connaisse [...] la plus curieuse, la plus complexe, la plus intelligente et, en un sens, la plus logique, la mieux adaptée aux difficultés de l'existence qui, avant la nôtre, se soit manifestée sur ce globe".