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La science et l'hypothèse. Exploration des fondements mathématiques et physiques par Henri Poincaré
Poincaré Henri
CULTUREA
17,00 €
Épuisé
EAN :9791041822218
La Science et l'Hypothèse" (in English, "Science and Hypothesis") is a philosophical and scientific work by the renowned French mathematician and physicist Henri Poincaré. In this book, Poincaré explores the philosophy of science and the role of hypothesis in scientific inquiry. The book is a collection of essays in which Poincaré delves into various aspects of the scientific method, the relationship between theory and experiment, and the importance of hypothesis in the development of scientific knowledge. He emphasizes the creative and heuristic nature of hypothesis formation and its significance in advancing scientific understanding. Poincaré's work is notable for its insights into the philosophy of science and the intricate interplay between mathematical theory and empirical observation. It has had a lasting impact on the philosophy of science and continues to be studied and referenced by scholars in various fields.
La Science et l'Hypothèse est un ouvrage destiné au grand public et par lequel le mathématicien Henri Poincaré fait le point sur ce qu'il faut attendre ou non des sciences concernant les quatre sujets suivants : les mathématiques les caractéristiques de l'espace (y compris en géométrie noneuclidienne) les connaissances physiques (mécanique classique, relativité des mouvements, énergie, thermodynamique) la nature (hypothèses en physique, rôle des probabilités, optique, électricité et électrodynamique, fin de l'idée classique de matière) et des relations qui existent entre les unes et les autres. Cet ouvrage, publié en 1902, a été l'un des premiers ouvrages grand public, peutêtre le premier, à déclarer qu'il faudrait probablement renoncer à l'idée d'un temps absolu dans l'univers. La théorie de la relativité restreinte ne sera publiée par Poincaré1, 2 et Albert Einstein3 que trois ans plus tard.
Résumé : A la fois mathématicien, physicien et astronome, Henri Poincaré, savant universel, est également un philosophe reconnu. Il dresse dans ces ouvrages un panorama de la science et met en perspective la façon dont la théorie structure la pensée scientifique, tout en accordant une grande place à l'expérience. Par leur modernité et leur profondeur, ces trois textes enfin réunis intéresseront étudiants, enseignants et chercheurs et d'une façon générale tous les passionnés de science.
Résumé : Dans cet ensemble d'études, Henri Poincaré examine les caractéristiques des sciences mathématiques (l'intuition et la logique en mathématiques, la mesure du temps, la notion d'espace, l'espace et ses trois dimensions) puis des sciences physiques (l'analyse et la physique, l'astronomie, l'histoire de la physique mathématique, l'avenir de la physique mathématique). Pour Henri Poincaré, le but de la science n'est pas l'action. Si la science est utile, c'est parce qu'elle est vraie, mais elle n'est pas vraie parce qu'elle serait utile. Elle n'a pas d'autre fin qu'elle-même, la connaissance désintéressée, la science pour la science : "Ce que nous appelons la réalité objective, c'est, en dernière analyse, ce qui est commun à plusieurs êtres pensants, et pourrait être commun à tous ; cette partie commune, nous le verrons, ce ne peut être que l'harmonie exprimée par les lois mathématiques." C'est donc cette harmonie qui est la seule réalité objective, la seule vérité que nous puissions atteindre.
Résumé : On aimerait que la logique de la science soit infaillible. Mais la nature et la rigueur du raisonnement scientifique reposent en grande partie sur l'importance de l'hypothèse, et celle de la convention. Qu'en est-il par exemple du nombre, autrement dit de la grandeur mathématique ? La trouvons-nous dans la nature, ou est-ce nous qui l'y introduisons ? De même pour l'espace : d'où viennent les premiers principes de la géométrie ? Nous sont-ils imposés par la logique ? L'espace nous est-il révélé par nos sens ? La géométrie dérive-t-elle de l'expérience ? Parcourant les sciences, de l'arithmétique et la géométrie jusqu'à la mécanique et la physique expérimentale, Poincaré livre ici son premier essai philosophique, écrit au début du XXe siècle et devenu un classique.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.