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La transformation de Jésus. Une évolution volontaire et contestée
La Salle Pierre de
BOOKS ON DEMAND
14,00 €
Épuisé
EAN :9782322077977
Les paroles Jésus, rapportées dans les Évangiles, contiennent des messages contradictoires. Pour dénouer le vrai du faux, nous avons choisi de nous libérer de nos arrière-pensées, de nous imprégner de la culture du premier siècle, et de lire tous ses écrivains. La vie m'a appris à aimer le dépaysement culturel, tout d'abord au Sénégal, puis aux USA. L'immersion dans la culture antique révèle dans les Évangiles et les apocryphes le Jésus de la culture juive. Un homme généreux, chaleureux, pragmatique, champion du partage des richesses, passionné et viscéralement juif ; il propose à l'homme un projet de vie exigeant, proche de celui des Esséniens, que j'appelle le projet fort. Puis, en l'an 170, le romain Justin de Naplouse propose une autre vision de Jésus, un Dieu qui ressuscite les morts, guérit les malades, et promet le paradis ; son dessein pour l'homme est bien différent, et je le nomme projet faible. La bataille de ces deux Jésus contradictoires est étonnante. Elle progresse par étapes, adossée à la mutation des empires, façonnée par des individus passionnés, forts ou faibles, géniaux ou pitoyables. Ses acteurs sont nombreux. Les apôtres Pierre, Paul et Jean, Marcion, le philosophe Plotin, l'empereur Constantin, Arius, Grégoire de Nazianze, Augustin d'Hipone, le pape Grégoire VII, François d'Assise, Thomas d'Aquin, les poètes soufi de l'amour spirituel, Thérèse d'Avila, Luther et Münzer, Don Helder Camara, l'abbé Pierre, le pape François qui invente un Jésus Dieu écologiste... Désormais, les deux Jésus cohabitent pacifiquement. À mes yeux, le premier Jésus reste le plus moderne, et le plus séduisant.
Si les pays développés ne savent pas demain donner un sens à leurs croissances économiques, ils verront s'aggraver leurs désordres actuels. Une telle réorientation appelle de leur part une réflexion politique, sinon philosophique, car il leur faut d'abord reconnaître ce qui leur manque le plus. A ce jeu, les simples indices de stabilité des prix et de la croissance de production s'avèrent vite insuffisants pour éclairer la réponse, si l'on oublie la nécessité de respecter leur équilibre, et les priorités de nos besoins. On voit vite que l'économie mondialisée répond de mieux en mieux à nos attentes, tandis que nos besoins les moins bien satisfaits relèvent d'activités fort peu concurrencées par le monde extérieur. Or celles-ci occupent plus des deux tiers de nos actifs, qui sont en constante augmentation. On choisit de l'appeler "l'économie locale". Contrairement à l'économie mondialisée, elle ne dépend pas que de l'initiative individuelle, mais aussi du dynamisme des collectivités territoriales, et notamment de la pertinence de leurs projets en matière d'organisation des territoires et des villes. De nombreuses observations historiques et sociologiques montrent combien ce dynamisme local dépend de la logique encore inaboutie - de nos institutions. En étudiant enfin les contraintes de financement de ces investissements de lente rentabilité qui donnent leur premier support à l'économie, on constate leur poids dissuasif sur le budget des Etats. Ainsi se révèle le besoin d'une politique monétaire qui sache mieux associer la création de la monnaie aux financements qui lui donnent en fait ses vrais fondements internes.
Le monde des conteurs sait ce qu'il doit à Bruno de La Salle. Depuis une trentaine d'années, cet explorateur infatigable de la littérature orale a conquis de nouvelles forme de narration et n'a cessé de les faire partager à tous les aventuriers désireux de faire un bout de chemin à ses côtés comme à des milliers de spectateurs fascinés par l'artiste passeur de génie de ces épopées qu'il rend impérissables.Les premiers lecteurs du Conteur amoureux avaient en prime découvert le"grenier de sa mémoire", où l'on peut trouver une quarantaine de ses contes préférés. Ces textes d'histoires facétieuses, merveilleuses, édifiantes ou énigmatiques y sont assortis de récits d'expériences et de réflexions sur l'art du conte d'aujourd'hui.Pour témoigner du long parcours de ce conteur, il nous a paru nécessaire d'augmenter cette réédition de l'actualité de ses recherches sur l'épopée. Avec elle, il nous fait avancer dans la voie du conte comme art poétique de demain.La Chanson des pierres répondra à la frustration de ceux qui désespéraient de retrouver la voix si singulière de Bruno de La Salle et elle ne devrait pas manquer d'alerter et de séduire ceux qui en feront la découverte."
Pourquoi faut-il encore et toujours raconter des histoires ? Le renouveau du conte traduit-il une nécessité ou est-il un effet de la modernité ? Pour répondre à cette interrogation, un premier rendez-vous avait été organisé par l'équipe de MondOral au théâtre du Rond-Point à Paris en octobre 2004. Devant le succès rencontré, il a été décidé de renouveler l'expérience le 17 octobre 2005. Une journée durant laquelle une trentaine de porteurs de paroles ont accepté de se prêter au jeu de cette question inépuisable. De l'écrivain au conteur, de l'universitaire au psychanalyste, du philosophe au rabbin et au sportif, tous les acteurs sont entrés dans la mêlée du racontage. Bruno de La Salle, Marie Rouanet, Nacer Khemir, Gigi Bigot, Abbi Patrix, Praline Gay-Para, Sergio Diotti, Lydia Gaborit, Hamed Bouzzine, Michel Hindenoch, Pépito Matéo, André Miquel, Claude Gaignebet, Geneviève Patte, Jean-Paul de Kiss, Marc-Alain Ouaknin, Serge Boimare, Ben Haggerty, Noëlle Châtelet, Jean-Noël Pelen, Siham Bouhlal, Jean-Claude Xuereb, Jean-Pierre Siméon, Alain Rey, Isabelle Autissier, Daniel Herrero... se sont livrés sans retenue. Cet ouvrage en témoigne pour retrouver le goût de ce plaisir partagé sur l'instant et offrir aux absents la trace d'un match qui en appellera d'autres.
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?