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L'écriture des émotions : approches cognitives et neuroesthétiques. Le cas de Boutès de Pascal Quign
La Rocca Maria Concetta
L'HARMATTAN
38,50 €
Épuisé
EAN :9782343101484
Pourquoi lire un livre nous émeut ? Que se cache-t-il derrière le processus de formation des émotions ? Qu'est-ce qui détermine l'empathie entre l'auteur et le lecteur ? Le présent ouvrage essaie de répondre â ces questions, en faisant appel aux sciences cognitives du langage (linguistique et poétique cognitive) et aux neurosciences (neuro-esthétique). Ainsi grâce aux nouvelles découvertes sur les neurones miroirs et sur les neurones canoniques, ce volume se propose d'étudier les mécanismes d'empathie qui se déclenchent dans le cerveau humain au moment de la lecture d'un texte, de la vision d'une image ou d'une performance de danse. L'objet d'analyse est une oeuvre littéraire française contemporaine, Boutés de Pascal Quignard, dont le style représente un exemple parfait de ce que l'on appelle "l'écriture émotive". A la fin du volume, deux interviews de Quignard témoignent de cette sensibilité et du (possible) pouvoir des mots pour la naissance des émotions.
Les Fables ne sont pas qu'un tableau allégorique et satirique de la cour de Louis XIV. Elles présentent une humanité injuste et corrompue par l'usage arbitraire de la force et du pouvoir, et où la ruse et le mensonge prévalent souvent sur l'honnêteté et la sincérité. Mais tout l'art de La Fontaine est de transformer le réquisitoire en une plaisante leçon de sagesse. Prudence et modération sont mères de toutes les vertus martèle le fabuliste, qui n'hésite jamais à prendre à témoin un lecteur médusé et conquis.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Caractères de Théophraste - Les Caractères ou les moeurs de ce siècle - Discours prononcé dans l'Académie française - Dialogues sur le Quiétisme - Lettres à Condé, à Ménage, à Bussy, à Santeul, à Le Vayer, à Jérôme Phélypeaux. Édition de Julien Benda.
Par quel miracle cette ample comédie aux cent actes divers nous touche-t-elle encore ? Parce que les Fables, avec leurs animaux plus humains que les hommes, leurs moralités pleines de bon sens, leur portée satirique, leur grâce poétique. leur finesse de composition ne cessent, en nous charmant, de nous parler de notre condition, de ses grandeurs et de ses faiblesses. C'est là la marque d'un chef-d'oeuvre universel qui, comme le souhaitait La Fontaine, continue à instruire et plaire.
Résumé : Des jeux de logique et d'observation (sudoku images, trouve les différences, les paires, les intrus, jeux d'ombres...) qui développent les facultés d'observation et de concentration des enfants.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.