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La Pyramide du Louvre
Mardrus Francoise
EL VISO
9,70 €
Épuisé
EAN :9788494962936
La pyramide du Louvre est devenue le symbole incontesté d'un ensemble muséal parmi les plus célèbres du monde. Rien ne semblait l'y prédisposer au départ. Seule la force de conviction de son auteur, l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei, permit au fil du temps d'en comprendre l'indéniable succès. Ainsi, ce nouvel opus de la collection Solo propose de revisiter cette histoire à travers quatre chapitres qui nous ferons revivre les temps forts de cette épopée qui se déroula il y a trente ans. Le 29 mars 1989 le président de la République, François Mitterrand, inaugurait cette nouvelle entrée du musée qu'il avait appelée de ses voeux dès son accession au pouvoir en 1981. Destinée à offrir au public les équipements culturels les plus modernes pour le confort de sa visite, la pyramide de verre n'était que le premier acte d'un développement plus considérable encore des surfaces d'exposition. Huit années de labeur intense qui mirent à contribution l'Etat, la Ville de Paris, l'Etablissement Constructeur du Grand Louvre avec à sa tête Emile Biasini, une équipe de maîtrise d'oeuvre franco-américaine, le personnel du musée du Louvre réuni autour de celui qui allait devenir son premier président-directeur, Michel Laclotte, des entreprises de travaux publics de renommée internationale. Derrière le consensus apparent des acteurs du projet, on ne fera pas l'impasse sur les antagonismes profonds qui ont animé la polémique sur le choix de la pyramide. Et pourtant, trente ans après, le succès de cette architecture unique est devenu manifeste. Celle qui fut conçue comme un défi architectural, devint le catalyseur de millions de visiteurs venus voir le Louvre.
Sous le titre Nos secrètes amours circulent, en particulier sur le Net, des regroupements de poèmes - pas toujours exactement les mêmes - attribués à Lucie Delarue-Mardrus. On nous dit qu'ils ont fait l'objet, en 1951, d'une édition posthume confidentielle à l'initiative de Natalie Clifford Barney. Ces poèmes constituent le roman d'un amour bref et tourmenté entre deux femmes. Celle qui écrit est novice en amour saphique et peut-être en amour, tout simplement. Elle aime, et souffre des infidélités de son initiatrice, sa cadette pourtant. Nous n'avons pas tant de poèmes où une femme évoque le geste de Sapho et le plaisir qu'elle apporte à une autre femme, pour leur satisfaction à elles seules. Cela valait donc bien la peine de retourner aux originaux, et ayant fondé ce qu'il faut bien appeler leur paternité, de rétablir le texte primitif tel qu'il fut offert par Lucie Delarue-Mardrus à Natalie Clifford Barney. Ce texte intégral est publié ici pour la première fois. Il devient ainsi manifeste que l'édition voulue par Barney prenait quelques libertés avec le texte original. Dans ces retouches, il ne faut voir aucune malveillance. Simplement, en 1951, il était impossible de tout dire. Raison de plus pour le dire aujourd'hui.
Delarue-Mardrus Lucie ; Loti Pierre ; Le goffic Ch
Les chasseurs arrivèrent au milieu du troupeau sans que celui-ci eût fait un pas pour fuir ; cette fois, le docteur eut beaucoup de peine à contenir les instincts d'Altamont ; l'Américain ne pouvait voir tranquillement ce magnifique gibier sans qu'une ivresse de sang lui montât au cerveau. Hatteras regardait d'un air ému les douces bêtes, qui venaient frotter leurs naseaux sur les vêtements du docteur, l'ami de tous les êtres animés". Jules Verne La littérature est-elle jamais plus littérature qu'au désert ? La vacance de toute forme au monde n'est-elle pas au fond ce qui alerte, convoque et stimule le mieux sa disposition définitoire à "trouver forme", à retrouver ou à trouver objet où l'objet se fait économe d'apparition outre ou devant la nécessité propre du livre ? C'est ce que semblent nous dire les oeuvres réunies ici, oeuvres où l'on voit le défaut du monde se faire en effet condition de l'exhaussement du livre.
L'Ange et les Pervers retrace la double existence d'un hermaphrodite, Marion Hervin de Valdeclare dans le Paris des Années folles, dans les milieux gays et lesbien. Ce roman est aussi une réflexion sur la féminité qui préfigure la démarche constructiviste de Simone de Beauvoir dans Le Deuxième Sexe.
Cet album présente les chefs-d'oeuvre de l'exposition du Louvre consacrée aux Pharaons noirs, " Pharaon des Deux Terres ". Une synthèse en une cinquantaine d'illustrations, présentées par les meilleurs égyptologues. Qui étaient ces " Pharaons noirs ", fondateurs de la XXVe dynastie, qui réunifièrent la Haute et la Basse Egypte et dont le front s'ornait non pas d'un mais de deux cobras pour symboliser l'exploit d'avoir uni toute la vallée sous leur seul commandement ? Autour de la figure de Taharqa, le plus célèbre d'entre eux, roi visionnaire, guerrier et bâtisseur, " Pharaon des Deux Terres ", le Louvre organise une exposition spectaculaire. Cet album permet de découvrir, en une cinquantaine de pièces incomparables, les chefs-d'oeuvre de l'exposition. Une plongée merveilleuse au coeur de la XXVe dynastie.
Lambert Jean-Clarence ; Brunet Jean-Marc ; Py Fran
Jean-Clarence Lambert s'attache aux vrais artistes. On lui doit des monographies de André Masson, Marta Pan, Botero, Pedersen, Erro parmi bien d'autres. Depuis dix ans, il s'est intéressé à l'oeuvre discrète mais si profonde et subtile de Jean-Marc Brunet, qu'il considère comme l'un des plus importants et authentiques artistes contemporains. Cet ouvrage les réunit. Avec plus de 300 livres d'artistes ou " livres -objet ", Jean-Marc Brunet a toujours aimé dialoguer avec les poètes : Bernard Noël, Michel Butor, Tita Reut, Yves Bonnefoy, Natanaële Chatelain, Jean-Clarence Lambert, Dominique Sampiero, Michel Ragon se sont prêtés au jeu avec lui, éditant des ouvrages précieux, rares, à tirages très limités, enrichis de gravures. Aujourd'hui, deux textes de Jean-Clarence Lambert font écho à une sélection de récents pastels de Jean-Marc Brunet. Ils donnent un magnifique aperçu de l'oeuvre de l'artiste. Peinture abstraite mais en réalité presque figurative, pour qui sait regarder. Elle introduit la lumière réelle, suggère des espaces, traduit rythmes et mouvements. Ou montre l'éclatement de la matière et la fusion, dans une alchimie qui permet au poète et au peintre d'opérer sur une double poétique liée au feu, celle de l'or et du Phénix.
Georges Folmer, avec constance et acharnement, abandonne toute trace de figuration pour devenir l'un des maîtres de l'abstraction géométrique des années 1950-1960. La grande historienne de l'art Lydia Harambourg, passionnée par l'oeuvre de Folmer, revient sur ce cheminement qui a marqué l'histoire de l'art du XXe siècle. "En art, il n'y a pas de hasard, tout est réflexion, tout est démarche pensée." Cette affirmation de Georges Folmer (1895-1977) résume à merveille la ligne de conduite qu'il n'aura cessé de suivre, avec constance, rigueur et acharnement, pour s'extraire de toute figuration et devenir l'un des maîtres de l'abstraction géométrique, qui s'épanouit en France dans les années 1950-1960. Peintre et dessinateur, mais aussi sculpteur, créateur d'affiches, de meuble, d'objets d'art décoratif, Folmer explore tous les supports. S'imprégnant des grands courants de l'abstraction - le cubisme et le néoplasticisme en particulier -, trouvant aussi l'inspiration dans la poésie, la musique, les mathématiques, il élabore peu à peu un nouveau langage plastique, une forme d'expression" non figurative et non objective". De Nancy à Paris, Lydia Harambourg retrace le parcours riche et complexe de Folmer, à la conquête de l'abstraction la plus pure.
Ce précieux volume de la collection Solo était épuisé depuis des années. A l'occasion de l'immense événement que constitue la prochaine exposition du Louvre consacrée à Léonard de Vinci (24 octobre 2019 - 24 février 2020), le voici réédité, augmenté d'une postface qui confirme toutes les pistes, recherches et intuitions du formidable travail de Cécile Scailliérez. Quelle est l'histoire du tableau - et du modèle - le plus célèbre au monde ? En quelque sorte, comment devient-on la Joconde ? On peut être aujourd'hui le chef-d'oeuvre le plus célébré de toute la peinture et rester mal connu, être admiré par des millions et des millions de visiteurs mais avoir été, en d'autres temps, considéré comme un tableau de maître presque " comme les autres ". D'ailleurs, quand elle entre au Louvre, en 1797, la Joconde n'arrive pas en grande pompe mais quatre ans après l'inauguration du nouveau musée, pour compléter un accrochage ! Une manière de " bouche-trou " ... Peinte entre 1503 et 1507, la Joconde n'a donc pas toujours été regardée comme l'oeuvre incomparable que les visiteurs du monde entier se pressent d'admirer à présent derrière sa vitre blindée. Cécile Scailliérez, conservateur général au département des peintures du musée du Louvre, a mené l'enquête autant sur l'histoire de la Joconde, son commanditaire, son modèle, ses acheteurs et son prix que sur la façon dont elle fut " reçue ", admirée mais aussi, un temps, presque oubliée. Ce précieux volume de la collection Solo était épuisé depuis des années. A l'occasion de l'immense événement que constitue la prochaine exposition du Louvre consacrée à Léonard de Vinci (24 octobre 2019 - 24 février 2020), le voici réédité, augmenté d'une postface qui confirme toutes les pistes, recherches et intuitions du formidable travail de Cécile Scailliérez. Voici une nouvelle Joconde révélée afin que, mieux connue, elle cesse un peu, ce livre refermé, non pas d'être célèbre mais opaque à force de trop de gloire. C'est bien elle, toute neuve, " comme jamais encore vue ", à qui " il ne manque que la parole ", que nous découvrons de nouveau. La collection Solo, créée par le musée du Louvre, en présente les chefs-d'oeuvre incontournables. La collection est désormais confiée en coédition aux Editions El Viso. Elle publie trois à cinq nouveaux titres par an.