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LA PYRAMIDE DE FEU
MACHEN ARTHUR
PANAMA
21,00 €
Épuisé
EAN :9782755702262
Précédant la littérature réaliste, la littérature fantastique est d'une composition ardue, le lecteur ne devant pas oublier que si les histoires narrées sont des fables, elles n'en possèdent pas moins une véracité symbolique et essentielle. Résignons-nous à admettre que la littérature est un jeu, qui procède par combinaisons de mots, pièces conventionnelles, mais sans oublier que pur ses maîtres - et Machen est l'un d'eux - cette sorte d'algèbre ou de partie d'échecs doit rentrer en correspondance avec une émotion. Arthur Machen peut, en certaines occasions, nous proposer d'incroyables fables, mais nous sentons que c'est une émotion véritable qui les a inspirées. Presque jamais il n'écrit pour forcer l'étonnement, il écrit parce qu'il se sait l'hôte d'un monde étrange Jorge Luis Borges.
Résumé : Belle mais démoniaque ! Entourée d'un halo d'étrangeté et de mystère... Telle est la femme qui hante les rues de Londres, mais aussi l'esprit dérangé de ceux qui l'ont rencontrée, des hommes en général fortunés. Tous ont finit leurs jours dans des circonstances ténébreuses, le visage déformé par l'épouvante et l'effroi. Par quelle fatalité cette créature superbe sème-t-elle la mort autour d'elle ? Serait-elle maudite ? Aurait-elle pactisé avec une puissance maléfique ? Il semble bien qu'elle ou sa mère, victime d'une expérience diabolique menée par un savant fou, ait aperçu ce qu'aucun ?il humain ne peut contempler... Le dieu de l'abîme, le grand Pan, dont la vue cause une peur " panique " !
Machen Arthur ; Toulet Paul-Jean ; Yoo Anne-Sophie
Vous voyez la montagne, ces collines pareilles à des vagues ; vous voyez des bois et des vergers, le grain mûr des champs, les prairies qui dévalent jusqu'à la rivière. Vous me voyez debout à côté de vous ; vous entendez ma voix. Mais je vous dis, moi, que toutes ces choses - oui, depuis l'étoile qui vient de s'allumer au ciel, jusqu'au sol que nous éprouvons du pied -, je vous dis que tout cela n'est que du rêve et des ombres, les ombres mêmes qui nous voilent le monde réel. Il y a un monde réel ; mais il est sous cet éclat et sous ces visions, [...] derrière tout cela comme si un voile nous le cachait. Je ne sais si jamais un être humain a soulevé ce voile ; mais je sais que cette nuit, et devant vous et moi, Clarke, il le sera pour d'autres yeux. Peut-être trouverez-vous tout ceci étrange, insensé même : étrange, soit, mais réel ; et les anciens savaient ce que c'est que "lever le voile". Ils appelaient cela voir le dieu Pan." Pour que le voile se déchire devant le "grand Pan", le Dr Raymond va user du scalpel et rien moins qu'inciser le cerveau de Mary, sa protégée. Cette opération chirurgicale renvoie-t-elle seulement à l'une de ces spectaculaires expériences dont raffola le XIXe siècle, à la fois scientiste et spirite ? Ou bien s'agit-il de convoquer quelque chose de plus archaïque et autrement plus redoutable - de questionner notre capacité à soutenir le regard de la divinité ? C'est de toute façon l'effroi qui est au rendez-vous : au drame de la jeune Mary va succéder une longue série d'événements aussi troublants que terribles.
Orléans, un HL. M au début des années soixante-dix, le départ en vacances. A six dans la Simca 1100, plus la tente, direction la mer et son camping sur la Costa Brava. L'épopée des bouchons du mois d'août, le Ricard, la glacière, la partie de boules... Le père, une tête à la Clark Gable, l'alcool fragile et la main parfois lourde ; la mère, armée d'un mouchoir blanc, ses sacs plastique et ses calmants ; les enfants, Agnès qui aime les hommes et qui partira un jour, Thierry, curieux de la mort, qui sniffe les gaz d'échappement, Lolo, un peu beaucoup retardée, et puis Tika/Catherine, plate comme une limande, qui rêve éveillée, qui voit une réalité inventée, un nœud dans la tête, envie d'amour... Elle raconte son histoire.
Quelle force pousse les êtres humains à détruire, à massacrer leurs semblables, à saccager les civilisations, à. s'anéantir eux-mêmes ? La psychanalyse peut-elle répondre à de telles interrogations ? Freud a progressivement élaboré l'hypothèse d'une " pulsion de mort ". Force originaire, elle est à l'œuvre dans le psychisme individuel comme dans la culture et dans l'histoire. De cette notion controversée, André Green éclaire ici la genèse et la portée. Il souligne comment elle a suscité une " onde de choc " dans la pensée psychanalytique. Avec une maîtrise exceptionnelle, il met en lumière l'importance décisive de la théorie freudienne pour la compréhension des événements historiques d'aujourd'hui et de demain.
Une jeune mère, obsédée par la mode et les choses matérielles de la vie, en vient à oublier son fils de 3 ans sans pour autant s'en alarmer. Ne pas y penser, ce sont les huit jours d'errance et de mensonge d'une mère malgré elle, d'une femme qui se débat dans un monde superficiel et aliénant dont elle est à la fois l'actrice et l'otage...
1949. En mai, je nais. En juillet, Coppi gagne le Tour de France. En décembre, on fête les 70 ans du camarade Staline. Mon enfance s'éternise: je joue au ballon, je vais à l'école, j'écoute les chœurs de l'Armée rouge chanter les bateliers de la Volga, je mange des salammbôs, je perds mon grand-père, je déambule dans la Fête de l'Huma, je découvre les jambes des femmes grâce aux escaliers du métro aérien. Pendant les années soixante-dix, mon père devient un cacique du parti et mon voyage sentimental continue. Vingt ans après, je commence ce roman et mon père tombe malade. Kinopanorama, le roman d'une ville. Kinopanorama, " le communisme, mon père et moi ".