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La main et le regard. Livre/Louvre
Toussaint Jean-Philippe ; Torres Pascal ; Winling
LE PASSAGE
29,40 €
Épuisé
EAN :9782847421859
Je souhaiterais évoquer le livre sans passer par l?écrit. C?est, en quelques propositions plastiques, un hommage visuel au livre », déclare Jean-Philippe Toussaint à propos de l?exposition Livre/Louvre, pour laquelle le musée du Louvre lui a donné carte blanche. Dans le prolongement exact de cette exposition, La main et le regard. Livre/Louvre est un ouvrage qui, par l?image et non par l?écrit, entend rendre hommage au livre; mise en abyme apparemment paradoxale et pourtant naturelle pour un écrivain, Jean-Philippe Toussaint, qui est aussi cinéaste et plasticien. Jean-Philippe Toussaint, à propos de son livre La main et le regard. Livre/Louvre:"Le livre est une partie intégrante de l?exposition. Je l?ai conçu comme une création visuelle autonome, une composition lumineuse, insolente, mélancolique et colorée. Ce qui m?intéresse, c?est de mettre en relation des éléments qui ne sont pas nécessairement équivalents, une gravure de Dürer et une photo de Zidane, des tableaux de la Renaissance et des mains de lecteurs dans le métro de Tokyo. J?essaie de créer des correspondances, aussi bien horizontales, la page de gauche par rapport à la page de droite, que verticales, telle page par rapport à celle qui suit ou à celle qui précède. Il y a là des images de l?exposition au Louvre, mais aussi des images de mes films, des images personnelles, des images intimes de mon propre cerveau captées par les techniques les plus récentes de l?imagerie médicale. Dans cette façon de mettre toutes ces images en relation, parfois j?illustre, je complète, et il en ressort une harmonie de sens ou de tonalité, parfois je heurte, je bouscule, j?entrechoque, et cela crée un dynamisme, un appel d?air, un contraste, un déséquilibre.""
Marie s'appelait de Montalte, Marie de Montalte, Marie Madeleine Marguerite de Montalte. Marie, c'était son prénom, Marguerite, celui de sa grand-mère, de Montalte, le nom de son père (et Madeleine, je ne sais pas, elle ne l'avait pas volé, personne n'avait comme elle un tel talent lacrymal, ce don inné des larmes). Lorsque je l'ai connue, elle se faisait appeler Marie de Montalte, parfois seulement Montalte, sans la particule, ses amis et collaborateurs la surnommaient Mamo, que j'avais transformé en MoMA au moment de ses premières expositions d'art contemporain. Puis, j'avais laissé tomber MoMA, pour Marie, tout simplement Marie (tout ça pour ça). MARIE MADELEINE MARGUERITE DE MONTALTE retrace quatre saisons de la vie de Marie : Faire l'amour, hiver ; Fuir, été ; La Vérité sur Marie, printemps-été ; Nue, automne-hiver.
En 1898, Félix Vallotton publie sa célèbre suite Intimités, dix gravures rassemblées dans un portfolio par les éditions de La Revue blanche. Il ne sera tiré que 30 exemplaires de cette série, ce que Vallotton regrettera ensuite, lui qui détruisit les matrices en bois pour garantir ce tirage limité. Cet ouvrage présente ces dix images, désormais mythiques accompagnées de la série Les Instruments de musique et de nombreuses autres gravures aussi célèbres que La Paresse, Le Bain ou encore La Nuit et L'Emotion. Un livre magnifique où le regard de Jean-Philippe Toussaint nous accompagne dans l'oeuvre intimiste de Vallotton et où l'érudition de Karia Poletti nous permet d'atteindre les mystères profonds de ces images qui sont parmi les plus importantes de la gravure moderne.
La robe en miel était le point d'orgue de la collection automne-hiver de Marie. A la fin du défilé, l'ultime mannequin surgissait des coulisses vêtue de cette robe d'ambre et de lumière, comme si son corps avait été plongé intégralement dans un pot de miel démesuré avant d'entrer en scène. Nue et en miel, ruisselante, elle s'avançait ainsi sur le podium en se déhanchant au rythme d'une musique cadencée, les talons hauts, souriante, suivie d'un essaim d'abeilles qui lui faisait cortège en bourdonnant en suspension dans l'air, aimanté par le miel, tel un nuage allongé et abstrait d'insectes vrombissants qui accompagnaient sa parade. A la fois lumineux et crépusculaire, trépidant et assagi, ironique et poignant, horizontal et vertigineux, superposant plus que jamais le passé, le présent et le futur, et coulé dans une langue d'une éclatante sobriété, Nue est vraiment le point d'orgue de la collection printemps-été-automne-hiver de Jean-Philippe Toussaint. Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur Nue est le quatrième et dernier volet de l'ensemble romanesque MARIE MADELEINE MARGUERITE DE MONTALTE, qui retrace quatre saisons de la vie de Marie, créatrice de haute couture et compagne du narrateur : Faire l'amour, hiver (2002) ; Fuir, été (2005), prix Médicis ; La Vérité sur Marie, printemps-été (2009), prix Décembre ; Nue, automne-hiver (2013).
C'est l'histoire d'une rupture amoureuse, une nuit, à Tokyo. C'est la nuit où nous avons fait l'amour ensemble pour la dernière fois. Mais combien de fois avons-nous fait l'amour ensemble pour la dernière fois ? Je ne sais pas, souvent. Du même auteur : La Salle de bain ; Monsieur ; L'Appareil-photo ; La Télévision (qui reparaît en Minuit Double).
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
Résumé : Walter Neumann, le héros de Shanghaï-la-juive, a disparu. Lisa, sa fille, mène l'enquête. Une aventure qui, sur les traces d'un ancien bourreau nazi, la conduira à mettre à jour les zones d'ombre d'un passé tumultueux et la confrontera au problème des fonds juifs en déshérence. Hong Kong. Le 1er juillet 1997, jour de la rétrocession de l'ancienne colonie britannique à la Chine, la fête bat son plein. Mais pour Lisa Neumann, impossible de participer aux réjouissances. Depuis vingt-quatre heures, son père, Walter Neumann, patron d'un empire de presse au passé tumultueux, a disparu. Alors que l'enquête du commissaire Chu piétine, Lisa s'obstine à croire Walter vivant. Armée des carnets intimes de son père, elle décide de partir à sa recherche. Et elle se jure de ne plus quitter l'imposant collier qu'il lui a offert, inspiré d'un célèbre tableau de Klimt, tant qu'elle ne l'aura pas retrouvé. Sa quête la mène à Zurich, en Suisse, sur les traces d'Arnold Schuler, un ancien bourreau nazi. Là, elle sollicite l'aide d'un avocat réputé, maître Stefan Meier, un amour de jeunesse... et affronte le sulfureux problème des fonds juifs en déshérence. Après Shanghaï-la-juive, Michèle Kahn nous dévoile un nouvel épisode de l'étonnant destin de la famille Neumann. Un roman haletant qui rend à chacun sa part d'ombre et de lumière.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
Après L'Ivresse du sergent Dida, Grand Prix du 1er roman de la SGDL, et Les Hommes incertains, Olivier Rogez, romancier et grand reporter pour RFI, signe avec Là où naissent les prophètes un roman initiatique et picaresque qui nous emmène sur les routes de l'Afrique et explore la ligne de crête qui sépare la foi de la croyance, la vérité individuelle des illusions collectives.Wendell voit des anges. Quoi de plus normal pour un pasteur qui passe le plus clair de son temps à prêcher dans les rues de Monrovia, la capitale du Libéria ? Frances, une jeune évangélique américaine, convaincue qu'il est béni de Dieu, arrive à le persuader de la suivre pour un périple sur les routes d'Afrique de l'Ouest. Son but ? Organiser une caravane de croyants pour évangéliser le nord du Nigéria. Entre les faux dévots, les fondamentalistes, les vrais escrocs et les criminels, reste-t-il encore une place dans ce monde pour la foi sincère ? À chacune de ses rencontres, Wendell n'aura de cesse de chercher une réponse à cette question. Laya, l'adolescente en fuite détient-elle la vérité ? À moins que ce ne soit Balthus, le méditatif soldat camerounais... ou peut-être ce mystique soufi qui sillonne la brousse en quête d'une cité idéale ? Wendell apprendra en tout cas une chose : les miracles ne se produisent pas forcément là où on les attend.