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Le dernier empire. Le XXIe siècle sera-t-il américain ?
La Gorce Paul-Marie de
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246540014
Dans ce livre sans grande originalité, l'auteur dresse un panorama de la fin du XXe siècle, en examinant plus précisément les contradictions de la puissance américaine. Mais s'il reprend le titre d'un ouvrage récent de l'universitaire Alfredo Valladao sur la puissance américaine, le journaliste Paul-Marie de la Gorce n'engage pas pour autant la polémique sur le même terrain : dans cet ouvrage, réflexion et témoignages personnels se mêlent afin de discerner ce que sera l'avenir de la puissance américaine et de l'ensemble des relations internationales. L'auteur part d'un constat contestable à plus d'un titre : aujourd'hui, "l'ordre établi est américain", parce que les régimes communistes ont disparu, le capitalisme s'est répandu sur la planète, le modèle politique et économique américain est celui auquel on se réfère et, depuis la guerre du Golfe, la puissance militaire des États-Unis n'est plus à démontrer. Pourtant, l'empire américain est menacé et pourrait être renversé : les guerres classiques sont impossibles désormais, les guérillas ne gagnent qu'à de strictes conditions, le terrorisme est presque toujours inefficace ; et cependant, de nouvelles formes de violence seront inventées et les États se trouvent d'ores et déjà confrontés à plusieurs menaces. L'une vient "d'en haut" (la mondialisation, les marchés financiers), l'autre "d'en bas" (les particularismes, le communautarisme) ; le dernier correspond à la crise des modèles, c'est-à-dire l'évanouissement des rêves. --Futuribles--
Résumé : Au printemps 1958, la majorité de l'appareil politique et parlementaire, reconnaissant son impuissance à résoudre les problèmes qui assaillaient le pays, faisait appel au général de Gaulle. A l'automne, la majorité des électeurs ratifiait ce choix, en acceptant par référendum des institutions nouvelles. De cette rencontre entre l'opinion publique consentante, le désarroi des équipes dirigeantes et la volonté d'un homme de fonder un nouveau régime et de mener une autre politique, allait naître la Ve République. A l'heure où certains croient voir se dessiner une VIe République, ce livre explore plus de quarante ans de notre vie politique nationale, de Charles de Gaulle à Jacques Chirac.
Comment rendre compte de la vie d'un homme dont l'histoire se confond avec celle de son siècle? Officier rebelle, général dissident et politicien sans parti, Charles de Gaulle fut l'homme de tous les combats, de la Seconde Guerre mondiale à la fondation de la Ve République. Cette biographie était un défi, remarquablement relevé par Paul-Marie de La Gorce qui livre ici un véritable monument, très bien documenté. De la jeunesse de De Gaulle à son combat pour la victoire française, ce premier tome ressuscite la fougue de cet éternel insoumis en même temps que les troubles d'une France meurtrie. "L'homme du 18 juin", militaire de génie, littéraire dans l'âme et politicien par devoir, revit avec force sous la plume de ce témoin privilégié, qui allie dans cet ouvrage tendresse et objectivité, fascination et respect. Biographie: Ecrivain et journaliste, Paul-Marie de La Gorce fut l'un des plus grands spécialistes des questions diplomatiques du XXe siècle. Directeur de la revue Espoir, il était également rédacteur, chroniqueur et historien passionné de l'époque contemporaine. Il est l'auteur, entre autres, de 39-45, une guerre inconnue (Flammarion, 1995) et du Dernier Empire (Grasset, 1996).
Editorialiste à France Inter, Paul Marie de La Gorce propose un essai de géopolitique qui tient compte des actuelles mutations de l'Europe. Allons-nous vers un ordre international dans lequel règnera la barbarie ou vers un nouveau sens de l'universalité.
Résumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...