Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sardines à la clé
La Casinière Nicolas de
APOGEE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782843981272
Il fallait ce petit traité d'initiation à la sardinologie sommaire pour tout savoir ou presque sur la sardine à l'huile, de l'invention nantaise à la révolution de l'ouvre-boîtes, des stratégies des conserveurs à la saga ouvrière, de la boîte illustrée d'images désuètes aux marques les plus farfelues. Un ouvrage-clé qui lève le couvercle sur ses bienfaits alimentaires, recense sa trace en littérature, pose la question essentielle: y a-t-il une vie après la vie pour les boîtes de sardines? Née à Nantes, plus précisément entre 1810 et 1824, la sardine en fer-blanc baigne dans l'huile et dans une culture propre. Manifestation du génie humain, la sardine à l'huile est le premier emballage perdu de l'histoire de l'emballage perdu. Ce petit prodige d'étanchéité est aussi un défi technologique permanent. Un siècle a suffi à faire du produit de luxe des origines un en-cas populaire, une providence des garde-manger et des célibataires après avoir ravi les chercheurs d'or et les soldats de la guerre de Sécession. Réfractaire aux rigueurs des designers, la sardine en boîte s'illustre souvent d'une imagerie populaire charmante. Mais la nouvelle vogue des millésimes lui redonne des airs d'objet d'art industriel et de rareté pour collectionneurs.
Résumé : Marchands ambulants, figures du pavé, ténors du commerce à baladeuses, crieurs de plein vent, mendiants à goualante, petits métiers, ils ont fait de la rue à Nantes - comme dans les autres villes - une galerie vivante et animée. La rue les a portés, le temps les a emportés. Poussant la chansonnette au détour du pavé, vendant sardines de coin de rue et rubans à l'air libre, pâtisseries et journaux, collectant les rebuts de la ville... Chiffonniers, rémouleurs, lavandières, musiciens, bateleurs de foire, bonimenteurs en tous genres, ils sont presque tous là, jusqu'aux chanteurs de rue d'aujourd'hui et aux clochards plus ou moins célestes, affublés de légendes urbaines invérifiables et de fantasmes sur d'improbables fortunes cachées. Les auteurs, Jean-Louis Bodinier, Jean Breteau et Nicolas de La Casinière, ont fouillé avec plaisir les archives et les musées, déniché des illustrations rares dans des collections privées, interrogé les témoins pour rendre hommage a la rue et à ses héros, qu'ils soient anonymes ou notoires.
Résumé : Entre 1972 et 1993, 1800 agents de l'Insee, du Trésor Public et du ministère des Affaires étrangères ont été exposés intensément aux flocages d'amiante dans la tour Tripode Beaulieu de Nantes. Très rapidement, à l'instar des voix dénonçant la dangerosité de cette fibre, travailleurs et syndicalistes du Tripode se mobilisent et font pression sur leur employeur : l'Etat, à la fois législateur et patron. Le bâtiment est finalement évacué en 1992-1993 et, après de longs travaux de désamiantage, il est rasé en 2005. Restent les malades et ceux craignant de l'être un jour... Sous la forme d'une histoire dessinée, ce livre raconte le combat mené dans l'unité syndicale depuis près de quarante ans pour briser le mur de silence entourant l'utilisation de cette "poussière du diable" .
- Comment redécouvrir sa ville par son histoire secrète, ses lieux insolites, mystérieux ou étonnants... tel est l'esprit de cette collection, servie par une iconographie à l'ancienne (gravures) et une couverture imitation cuir. - A travers de nombreux thèmes différents (lieux sacrés, traditions et légendes, personnalités étonnantes, faits divers mystérieux...), Nicolas de La Casinière nous dévoile les richesses insoupçonnées de nombreux sites nantais. - Comment redécouvrir sa ville par son histoire secrète, ses lieux insolites, mystérieux ou étonnants... tel est l'esprit de cette collection, servie par une iconographie à l'ancienne (gravures) et une couverture imitation cuir. - A travers de nombreux thèmes différents (lieux sacrés, traditions et légendes, personnalités étonnantes, faits divers mystérieux...), Nicolas de La Casinière nous dévoile les richesses insoupçonnées de nombreux sites nantais.
NANTES ET SES ZONES D'OMBREFaçonnée par les Latins et les Celtes, Nantes doit autant aux marins qu'aux terriens, voire aux hérauts de la Table ronde, au peuple des fées et aux chevaliers.Une cité en perpétuel mouvement, où l'imaginaire galope comme une marée montante. Où l'incertitude dévorerait même le merveilleux.L'origine de la ville baigne dans l'imprécision des archives, le flou des cartes et les vies parallèles des deux rives de la Loire. Nantes est-elle née de Corbilo, ce comptoir carthaginois qu'on a dit l'une des premières villes de la Gaule? Une des plus importantes. Le géographe grec Strabon rapporte son existence. Sur la Loire, dit-il, mais, faute d'un point sur la carte, le doute demeure. Bien d'autres cités ligériennes revendiquent cet aïeul baladeur. Par un prodige de calcul géodésique, la capitale des Namnètes sera bien plus tard réputée centre des terres émergées. Mais, là encore, le mystère demeure, ce centre du monde ayant été situé dans bien d'autres endroits, dans l'estuaire de la Loire auprès de l'île Dumet, ou en Maine-et-Loire, au milieu du Gange, au Tchad, en mer Noire... Plus incontestable est le zéro des cartes nantais, qu'une convention géographique locale a situé place du Change. Un zéro indispensable pour calculer les distances depuis et jusqu'à la cité des ducs de Bretagne.Longtemps, la ville originelle a hésité. Nord, sud? La première implantation aura été un port sur la rive sud du fleuve: Ratiatum, l'actuelle Rezé. Jusqu'à ce que les sables ne l'envahissent, faisant préférer un débarquement de l'autre côté de l'archipel d'îles et de bras du fleuve. La capitale des Namnètes s'est peut-être dénommée Condevincum - la ville du confluent -, avant d'être baptisée Portus Namnetus, seul nom attribué avec quelque certitude à la Nantes antique. L'ère gallo-romaine s'enfouit sous les limons du fleuve. Pour traverser ce dédale de langues d'eau et d'îlots sableux, il fallait confier ses pas, ses roues et ses sabots à une chaussée submersible, voie de pierres plates protégées par des pieux enfoncés dans le courant du fleuve.
Résumé : "Soyez mobiles ! ", c'est l'idéologie de notre temps mais elle est, de toute part, assaillie de contradictions. Oui, la mobilité est une conquête de la démocratie et elle ouvre encore les horizons de la découverte. Mais elle épuise les citadins comme les ruraux et rompt les liens entre ceux qui sautent d'une ville à l'autre et ceux qui sont prisonniers de leur quartier ou de leur commune. C'est à présent aux citoyens de se saisir de ces questions dans l'arène du débat politique.
Les Lisières est un ensemble constitué de huit textes conçus autour de la mémoire du hameau natal où Jacques Josse ne cesse d'aller puiser et d'un présent beaucoup plus ancré dans la réalité urbaine. Quelques lignes, quelques séquences vives, animées, situées parfois dans le brouhaha des bars, suffisent à l'auteur du Café Rousseau pour nous transporter de Bruges à Rennes où il vit et qu'il sillonne peu avant le lever du jour, faisant continûment route vers la zone industrielle. Il lui arrive aussi, sans crier gare, de partir (à Brest, Paris, Tanger) et de flâner (c'est sa façon de déjouer le temps) sur les traces de Jack Kerouac ou sur celles du philosophe Jules Lequier avançant un soir de février 1862 dans la mer...
Descendant d'une famille de pêcheurs depuis quatre générations, Moncef Ghachem est né dans une maison près du cimetière de Mahdia, situé au bord de la mer Méditerranée, et dont l'environnement marque son imaginaire: « Je suis venu de la mer, de la soif, du cri. Je suis voué au cri comme les vents de la mer. »
Dans notre société postmoderne, l'idéologie du progrès décline. Notre époque a perdu confiance en l'avenir et sent son destin lui échapper. La crise paraît interminable. Comment sortir de cette dépression collective ? Historiens et sociologues s'accordent sur le diagnostic : l'accélération de l'histoire ne permet plus de s'appuyer sur la tradition pour configurer le futur. Mais les avis divergent sur le remède à prescrire. Faut-il forger un homme nouveau capable de s'adapter aux évolutions de son environnement ? Il s'agirait d'utiliser les nouvelles technologies pour améliorer nos capacités physiques et intellectuelles. Cette utopie transhumaniste inquiète pourtant ceux qui dénoncent la fabrication d'un individu soumis à la logique économique. Doit-on, au contraire, revenir à des rythmes de vie plus naturels ? Pour éviter la catastrophe, il faudrait donc s'opposer au productivisme au nom du principe de précaution. Seulement, les prophètes de malheur sont souvent accusés de propager une idéologie rétrograde qui immobilise la société. Jamais autant d'instruments scientifiques n'ont été réunis pour scruter l'avenir. Or, il semble de plus en plus opaque. Pourrons-nous résoudre ce paradoxe afin de retrouver la maîtrise de notre devenir individuel et collectif ?