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Mondialisation et terrorisme identitaire ou comment l'Occident tente de transformer le monde
La Branche Stéphane
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782747536493
Notre époque questionne plus que jamais le rapport entre pouvoir, violence et identité ; l'attentat du 11 septembre à New York en est une illustration parmi d'autres. Ce livre offre une exploration globale de ce thème en posant la question suivante peut-on repérer un fonctionnement général des relations de pouvoir entre les individus et les groupes ? Le pouvoir s'accompagne-t-il toujours d'une domination ou sommes-nous également tous complices de sa perpétuation ? Pour répondre à ces questions, l'auteur dégage, dans un premier temps, des éléments d'une analyse du pouvoir au niveau individuel en étudiant des formes extrêmes d'abus, telles que la torture, l'inceste et l'alcoolisme. Constatant l'effet profondément structurant de cette violence sur l'identité des individus, il applique ensuite ces réflexions à l'échelle internationale : et si l'on retrouvait dans la mondialisation le même type d'effets et de dynamiques du pouvoir ? La mondialisation ne serait-elle pas, au fond, une forme de terrorisme identitaire et culturel ?
Le changement climatique pose des problèmes sociaux, économiques, politiques, techniques, scientifiques et environnementaux profonds et complexes pour les scientifiques, les populations et les décideurs. Grâce à une approche inédite de jeux de questions-réponses et de regards croisés, cet ouvrage offre un portrait multidisciplinaire du problème (de la science et de la technique jusqu'aux questions sociales) et des conséquences possibles sur nos sociétés, intégrant aux dernières conclusions scientifiques les réflexions d'économistes, de juristes, de sociologues, de politologues, d'administrateurs et de membres d'associations.
Face à la destruction imbécile et délibérée de notre monde par une clique d'industriels décérébrés, pourquoi avons-nous tant de scrupules à nous mettre en colère, à nommer les coupables et à les mettre hors d'état de nuire ? Pourquoi sommes-nous aussi nuls ? Parce que la colère, c'est mal ? Non, ça, c'est ce qu'on nous a enseigné pour nous rendre dociles et anxieux. Et ça a marché ! Nous avons été amputés d'une émotion vitale, la seule qui pourrait encore nous sauver aujourd'hui, la seule qui ait jamais fait trembler les puissants : la colère. Est-elle réellement aussi mauvaise qu'on le dit ? Est-elle forcément synonyme de violence ? Qui a intérêt à nous faire croire cela ? Le moment n'est-il pas venu de la réhabiliter ? de l'organiser ? d'investir nos colères individuelles dans de grandes "banques de colère" ? Il ne tient qu'aux femmes et aux hommes de bonne volonté de s'emparer de la seule émotion qui puisse changer le monde. Les brutes qui nous assassinent, elles, n'hésitent pas. Un texte d'espoir et de combat, dans la fureur et dans la liesse.
80 "légendes du quotidien" disséquées avec humour !?Les humains n'utilisent que 10 % de leur cerveau, Les pingouins ne volent pas, Louis XIV ne se lavait jamais... Qui ne s'est jamais rendu coupable de colporter une idée reçue et, ainsi, de contribuer à la bêtise ambiante en croyant la combattre ? Tels des virus, les idées reçues se transmettent sans que personne ne les vérifie jamais. Faciles à retenir et agréables à raconter, elles hantent notre culture générale et flattent notre ego quand nous les partageons. Mais, surtout, elles dévoilent les mécanismes de notre naïveté.Et vous, combien en avez-vous attrapé ?
Imaginez un monde où, non contents d'édicter les règles, les hommes les auraient ! Un monde où Dieu aurait décidé de partager la douleur pour laver le péché universel : aux femmes celles de l'enfantement, et aux hommes les menstrues. Alors, la face du monde en aurait-elle été changée ? Les rapports homme-femme inversés ? Hem... Comment vous dire... ? Les hommes seront toujours les hommes. Saigner serait vraisemblablement un motif de fierté, voire un marqueur de virilité... Après tout, célébrer les effusions de sang, ça les connaît ! "Si les hommes avaient leurs règles" propose une déconstruction étonnante et amusante des interdits liés au cycle menstruel, en revisitant dans la joie et la bonne humeur quelques grands moments de l'histoire du monde.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.