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A quoi servent les cadres ?
L'Observatoire des cadres , Bergère Jean-Marie, C
JACOB
23,90 €
Épuisé
EAN :9782738129031
Après les "Trente Glorieuses", symbole de l'apogée des cadres, ce sont les "Trente Financières", avec leur cortège de bouleversements managériaux : renforcement des procédures de contrôle, développement des organigrammes plats, priorité donnée au client et à la "réactivité", etc. Autant d'évolutions qui ont largement remis en cause le rôle des cadres : alors qu'ils se percevaient comme les lieutenants du patronat, ils se sentent aujourd'hui noyés dans la grande machine productive. Les cadres servent-ils encore à quelque chose ? C'est la question qu'explore ce livre court et accessible, qui s'efforce de repenser leur fonction. En effet, les auteurs le soulignent : si les logiques de coopération et d'efficacité ont été mises à mal au profit d'une rentabilité de court terme, elles restent indispensables à la bonne marche des organisations, qu'elles soient privées ou publiques. Dès lors, il s'agit de voir comment les cadres vont pouvoir désormais les faire vivre. Un enjeu pour l'entreprise et pour la société tout entière. Ce livre est issu d'un colloque organisé par l'Observatoire des cadres, une structure de réflexions et d'échanges émanant de la CFDT. Il rassemble les contributions de nombreuses personnalités dont François Chérèque, Eve Chiapello, Barbara Dalibard, Thierry Pech, Pierre Rosanvallon. Sous la direction de Jean-Marie Bergère et Yves Chassard. Préface de Thierry Pech, postface de François Chérèque.
Résumé : "Je trouve seulement maintenant le courage d'ouvrir mon carnet. J'ai fui les lieux d'une catastrophe, je suis en train de gérer ma première nuit dehors. Suis-je en sécurité ? Probablement pas. ".
Pour le personnel de la Clinique du Lac, Violaine, Claire, Nicolas et Arthur ne sont que des fous, des idiots ou des bons à rien. Pas vraiment des héros. Et pourtant... Quand le seul médecin qui se soucie d'eux est enlevé, ses jeunes protégés se lancent sur ses traces. Sans se douter qu'ils sont aussi sur la piste d'un des plus grands secrets du XXe siècle. Leur vie ne sera plus jamais la même. L'histoire de l'humanité non plus. Une course-poursuite haletante, où quatre adolescents vont puiser dans leur handicap la source de pouvoirs surnaturels.
Résumé : Toute entreprise philosophique sérieuse commence par un écart, un décentrement. C'est le prix à payer pour se défaire des pensées sur mesure, des points de vue unilatéraux et s'ouvrir à l'originalité qui gît au coeur même du connu. Plonger dans la pensée de François Jullien, tout à la fois philosophe, helléniste et sinologue, c'est faire l'expérience de cette dissidence de l'esprit qui bouscule et reconfigure les frontières de la philosophie. Dans François Jullien, une aventure qui a dérangé la philosophie, François L'Yvonnet se propose de rendre compte de la trajectoire intellectuelle du philosophe et de l'audace de sa démarche. Une démarche qui a conduit très tôt François Jullien, à rebours du dogme universitaire, à faire un détour par la Chine, à se tourner vers un " dehors " pour mieux interroger nos concepts hérités du monde Gréco-latin (notre " dedans "). Une démarche qui dépayse la pensée et se retrouve, tel un fil d'Ariane, dans l'ensemble des objets d'étude du philosophe : le politique, l'esthétique, la morale, le vivre, l'Art, l'amour... autrement dit, dans toutes les couches de l'existence. A ceux qui connaissent déjà l'oeuvre de Jullien, l'essai de François L'Yvonnet saura donner les clefs pour approfondir leur lecture ; pour les autres, il constitue une excellente propédeutique.
La folie... Un mot qui fait peur. Un mot que les psychiatres et les psychanalystes ont rayé de leur vocabulaire, mais qui reste toujours présent, traduisant la confusion, l'angoisse de tout un chacun devant ce qui est désormais désigné comme la maladie mentale. Qu'est-ce que la folie ? Qui est fou ? Qui ne l'est pas ? C'est à ces questions fondamentales que répond Edouard Zarifian, dans un livre qui ne recule pas devant la polémique lorsqu'il s'agit de débusquer les idéologies et les mystifications qui, trop souvent, obscurcissent le débat dans le domaine de la recherche psychiatrique. A beaucoup, il apportera réconfort et soulagement.
Le célèbre psychiatre Alain Braconnier s'attaque à la différence des sexes. Il nous rappelle utilement ce que nous transmettons à nos enfants consciemment ou non. Nous déterminons ainsi leurs futurs comportements en fonction de leur sexe. Les apparences sociales ont beaucoup changé mais un certain fond éducatif reste identique quant à la charge sur la personnalité future des enfants. Ainsi se constituent les différences acquises par les hommes et les femmes : émotivité, angoisses, états dépressifs.Un rappel historique n'est pas superflu pour montrer l'évolution des individus et des sociétés dans l'acceptation mutuelle de leurs différences. Il s'agit d'émancipation véritable des sexes devant les vieux impératifs religieux et économiques. L'auteur évoque les croyances vraies ou fausses au sujet de nos jugements de valeur entre le sexe, la sociabilité, l'envie de domination, le bon sens, l'argent. Ce livre, facile et agréable à lire, s'adresse cependant à un public averti. --Psychonet.fr -- Psychonet.fr
Vous vous interrogez sur ces troubles mystérieux qui ont pour nom dépression, anxiété, boulimie, obsession, autisme et même schizophrénie. Vous vous demandez comment on peut les soigner. La psychiatrie vous inquiète ou vous fascine. Et si le meilleur moyen d'en savoir plus était de pénétrer dans le cabinet d'un psychiatre ? C'est ce que vous propose François Lelord. Vous rencontrerez ainsi la violoncelliste recluse, l'homme pressé, le fils rebelle, la jeune femme aux gants, le petit prince qui saignait, tous ces patients que la psychiatrie moderne a aidés et parfois guéris.
Nos sociétés, où les relations de parenté les mieux établies ont tendance à se brouiller, favorisent l'inceste et son passage à l'acte. Plus rien ne vient distinguer une mère de sa fille que les rides au coin des yeux ; les marques symboliques, comme les vêtements, sont les mêmes pour l'une et pour l'autre ; les rôles sociaux, comme la prise en charge des enfants, des petits frères et des petites soeurs, sont interchangeables... Pourquoi en irait-il autrement dans les compétences sexuelles ?