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20 questions sur la philosophie africaine
Lalèyê Issiaka-Prosper ; Samb Djibril ; Lalèyê Fra
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296112315
Peut-être sous l'influence de Wittgenstein, pour qui la philosophie est moins une doctrine qu'une activité, Lalèyê cherche davantage à caractériser et à décrire cette activité qu'à la définir.... La sûreté de l'information, l'analyse honnête dont elle fait l'objet ainsi que les qualités pédagogiques exceptionnelles du Pr Lalèyê font de cc livre un véritable vade-mecum, méthodiquement construit, qui pourra être consulté avec profit tant par les étudiants que par les enseignants. Il constitue une excellente initiation à l'étude de la philosophie africaine, non seulement dans nos classes de terminale, mais encore dans le premier cycle de nos universités. Au grand public, il offre un accès simple, clair et autorisé à la philosophie africaine et môme à la philosophie tout court " D Samb. " Cette ignorance savante (docta ignorantia comme le dit Nicolas de Cues) est conjuguée ici par Lalèyê qui ne verse pas dans le réflexe dichotomiste et infamant, valorisant d'un côté les "philosophes" et de l'autre stigmatisant les "ethnophilosophes". II donne, à travers les réponses claires à des problématiques compliquées, l'envie de philosopher " J-G Bidima.
Résumé : Accéder au bonheur, c'est ouvrir mon c?ur à la vie. C'est apprendre à voir mon monde intérieur et le monde qui m'entoure avec les yeux du c?ur, afin que chaque instant de ma vie soit une bénédiction. Les chemins du bonheur sont des chemins sacrés qui nous invitent à la découverte de nous-mêmes. Ils nous convient à une grande odyssée pleine de surprises qui conduit au centre de notre divinité intérieure. Une quête spirituelle, sans but suprême, qui nous ouvre à des mondes de tous les possibles, flamboyants d'abondance et de créativité.
L'intérêt porté à la crise des postulats et des stratégies de développement en Afrique a permis une sédimentation des théories africanistes du développement, avec des efforts de théorisation sans réelle unité ni cohésion. L'objet de cet ouvrage est d'examiner ces différentes théories, de repérer les idéologies, les paradigmes et les logiques sous-jacentes qui irriguent leurs cadres analytiques, mais surtout de suggérer, en toute humilité, un déplacement des problématiques vers des alternatives esquissées en termes de ruptures. L'opposition prévalant dans cet ouvrage confronte à juste titre la vision cartésienne à la vision de la complexité des systèmes humains : la première suppose l'universalité des solutions, le déterminisme et donc le caractère prédictible des thèses, la domination du modèle occidental (rationnel) où tout comportement s'appuie sur la raison. L'auteur y oppose la diversité des trajectoires inhérentes aux situations humaines, l'imprévisibilité et donc la non-généralisation des solutions pour résoudre les problèmes du développement. C'est sur un chantier infini que débouche l'hypothèse centrale de cet ouvrage, et le nombre de questions qu'il soulève, de façon directe ou indirecte, est le signe incontestable de la complexité des thématiques abordées. La question de fond, à laquelle l'ouvrage convie les spécialistes des sciences sociales africaines, est celle de savoir comment, pour le siècle post- bipolaire, opposer à "l'invention de l'Afrique" une "invention du monde" par l'Afrique.
Les voyages initiatiques vécus dans les réalités non ordinaires des mondes oniriques nous offrent l'opportunité d'accepter notre humanité et de nous éveiller à notre vraie nature. Après 30 ans d'exploration à travers les rêves, les rêves lucides, les rêves lucides induits et les sorties hors du corps, Marguerite Lalèyê nous propose ici sa synthèse et nous convie à un fabuleux voyage sur les multiples chemins de l'existence. Cet ouvrage nous entraîne notamment à : développer une conscience et une compréhension approfondie de soi. Etablir un contact direct avec les facettes profondes de notre propre personnalité afin de donner un sens à nos vies. Nous libérer du stress négatif, de l'anxiété, des insomnies, des angoisses, de la dépression, etc. Que l'on se souvienne ou pas de ses rêves, l'auteure, à travers son expérience, nous accompagne jour après jour dans la découverte en nous-mêmes de l'art et la manière de nous éveiller aux pouvoirs guérisseurs des mondes oniriques.
Aborder l'existence autrement, pour s'accepter tel que l'on est. Tel que l'on naît... Marguerite Lalèyê propose un voyage. Une odyssée qu'elle a déjà elle-même entreprise. Grâce à une approche originale et concrète combinant récit, méditation et animisme, elle donne des clés, inspire, encourage, ouvre la voie. Beau programme, mais comment (re)devenir responsable de sa vie ? L'histoire personnelle de Marguerite Lalèyê, née dans l'ex-Zaïre en 1973 et arrivée en Suisse en 1997, devient ici universelle. Peu importe nos origines, notre culture, notre couleur de peau, notre parcours, nous avons des problématiques et des aspirations communes. Grâce à son récit, à des questions, à des citations et aux 77 illustrations qu'elle a elle-même réalisées, l'autrice installe des espaces de réfl exion tout au long de son livre. Le lecteur devient alors aussi acteur et s'engage sur de nouveaux chemins. L'autrice amène le lecteur à mettre des choses en oeuvre pour atteindre une forme de renaissance.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.