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L'Immobile
Bonnard Stéphane
ESSE QUE
10,00 €
Épuisé
EAN :9791094086001
La sensibilité mesure la durée de vie moyenne d'une obligation. Un homme à la sortie de son bureau s'arrête et ne repart pas. A la manière d'un moteur qui même immobile reste parcouru d'infimes mouvements, commence un soliloque où l'homme décrit ce qu'il voit, ce qu'il est, ce qu'il devient. A côté, des formules de finances quantitatives, des déclarations du P. D. G d'une entreprise mondialement connue, des inserts plus fictionnels, égrènent une autre musique... L'Immobile a reçu l'aide à la création de textes dramatiques du Centre National du Théâtre en mai 2014. Des extraits du texte ont été présentés le samedi 4 octobre 2014 à la friche la Belle de Mai dans le cadre du Festival Actoral de Marseille. La fiction radiophonique de l'Immobile a été enregistrée en public par France Culture dans le cadre de la semaine "la radio sur un plateau" en partenariat avec Théâtre Ouvert le 11 décembre 2014 à 20h à Théâtre Ouvert et diffusée sur France culture.
Résumé : * L'ouvrage, largement illustré (photographies, schémas, tableaux), propose des documents professionnels variés qui permettent d?approfondir connaissances et savoir-faire. * Les fiches régions sont organisées selon le nouveau découpage administratif. * La progression tient compte de la certification intermédiaire, avec une étude de cas pour préparer le BEP.
Les récits et les images ont toujours accompagné les femmes et les hommes en leur révélant différentes façons de voir le monde. Qu'adviendrait-il si de cette diversité, les consciences étaient modelées pour ne conserver qu'une seule version de cet héritage ? A la fin du XIXe siècle, un père et sa fille s'isolent sur une île pour renouer un lien essentiel avec la nature. Entre botanique et expérimentations artistiques, ils découvrent bien d'autres secrets. L'un de leurs descendants enquête sur ces existences passées et soulève depuis le futur d'étranges coïncidences, partageant dans ce livre, des découvertes incroyables... Les aventures luxuriantes de Sigisbert d'Outremonde nous embarque aux confins d'une aventure humaine et philosophique où le fantastique se mêle à l'extraordinaire.
Paying for it c'est "payer pour baiser" mais c'est aussi en payer le prix moral, économique et social. Après de multiples rencontres auprès de travailleur. se. s du sexe, de policiers de la brigade des moeurs, de clients, d'associations de défense des travailleur. se. s du sexe et d'une de leur porte-parole, Sonia Verstappen, qui accompagne le projet depuis ses débuts, les actrices et acteurs de ce spectacle incarnent la parole de ces femmes que la société veut rarement entendre. Les travailleur. se. s du sexe sont ici sur scène et nous parlent de leur métier, de leur vie, d'elles, de nous. Elles témoignent de la précarité dans laquelle certaines sont maintenues, des discriminations et des stigmates qu'elles subissent en tant que femmes, en tant que putes, en tant qu'étrangères. Elles, qui connaissent les hontes et les secrets de beaucoup d'hommes. Qui écoutent, accueillent et soignent les corps. Elles parlent de leurs conditions de travail dans une société qui refuse de leur reconnaître des droits. Des pratiques qui se diversifient. Elles rappellent, aujourd'hui encore, que vouloir abolir la prostitution ne mène qu'à aggraver les conditions dans lesquelles elle s'exerce et à augmenter les violences qui leur sont faites. Elles convoquent l'histoire de nombreuses femmes qui, depuis des siècles, se sont un jour prostituées pour survivre ou pour s'émanciper. Des femmes qui, hier comme aujourd'hui, ont été punies pour avoir transgressé l'ordre patriarcal, pour avoir gagné de l'indépendance. Car le stigmate de putain frappe toutes les femmes, comme un coup de fouet, il est un châtiment, il menace, il contrôle. La lutte pour les droits de toutes les femmes ne commence-t-elle pas par la lutte avec les putes et pour les droits des putes ? Le spectacle espère réveiller des alliances en donnant la parole à ces femmes qui réclament qu'on cesse de les traiter comme des victimes ou des criminelles pour enfin les entendre et les regarder comme des personnes.
Nora et Thierry sont fébriles : ils se préparent à devenir parents tout en s'occupant du père de Thierry, atteint de la maladie d'Alzheimer, quand l'usine de jouets qui les emploie annonce sa fermeture. Le groupe industriel japonais qui rachète l'entreprise lance la fabrication de "rabudôru" (ou poupées d'amour). Ces versions grandeur nature de la poupée Barbie, à destination des adultes, sont conçues dans un souci de réalisme parfait et de passivité. Cette perspective inquiète Nora qui refuse de fabriquer ces femmes-objets et déclenche un mouvement social au sein de l'entreprise. Si certain·e·s salarié·e·s rejoignent son combat, d'autres au contraire entrevoient dans la rabudôru un produit révolutionnaire, quasi thérapeutique, et l'espoir d'un développement économique sans précédent, à l'image de Thierry qui s'engouffre corps et âme dans le projet de l'entreprise.
Une mère, nommée dans la pièce, La Mère, a perdu son enfant, il a été tué au bord d'un étang, en lisière de forêt. L'Autre mère est celle du jeune homme qui a tué cet enfant. Une voix apparaît comme un poème, tissé au milieu des voix des deux mères, un poème sorti des arbres, de la forêt, là où tout a basculé. En finir avec les arbres raconte le combat de deux mères, l'une veut sauver son fils, l'autre cherche un chemin pour pouvoir continuer à vivre après l'irréparable. La Mère décidera de rencontrer cette autre mère, celle de l'homme qui a tué son enfant, pour comprendre, pour chercher la réparation, dans l'altérité, la rencontre, pour savoir qui est cet homme qui lui a pris son enfant et cette femme qui l'a élevé.
En 2017, Gilles Ostrowsky perd l'équilibre en sortant du lit. Il se dit qu'il faudra consulter. Le spécialiste de l'équilibre pense à un problème d'oreille interne et lui prescrit six mois de kinésithérapie. Au terme des six mois, son équilibre est encore plus précaire. Gilles constate qu'il a de plus en plus de mal à courir et qu'il s'interdit certains mouvements. Lors des répétitions d'un prochain spectacle, voyant ses difficultés, la femme du metteur en scène, chef de service à l'hôpital de Poissy, lui conseille de voir un neurologue. Le verdict est sans appel : la source du trouble est neurologique. Commence alors un long voyage à travers la maladie... Et s'écrit un spectacle bouleversant où s'interpellent réel et fiction, où s'interposent humour et gravité. L'immense clown qu'est Gilles Ostrowsky nous cueille parce que cette histoire est la sienne, et cependant qu'il nous la raconte, par ailleurs il la vit.