Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'âne d'or. (Les métamorphoses)
APULEE
ARLEA
23,00 €
Épuisé
EAN :9782869598058
Né vers 125 après Jésus-Christ en Afrique du Nord, Apulée reçoit sa première éducation à Carthage, capitale intellectuelle de la Province africaine, puis il se rend à Athènes, où il étudie la poésie, la géométrie, la musique, la dialectique, et surtout " la philosophie universelle ", avant d'embrasser la carrière de philosophe-conférencier itinérant, qui allait faire de lui une des gloires de l'Afrique romanisée. Ecrivain fécond et populaire, érudit mondain, brillant conférencier, philosophe, savant universel, poète, médecin, avocat, adepte de nombreux cultes à mystères, il n'a de cesse de s'intéresser à tout sujet et à tout genre littéraire. Les Métamorphoses (ou L'Âne d'or, selon le titre donné par saint Augustin) reprennent la trame d'une histoire grecque, L'Âne, attribuée à Lucien. Lors d'une séance de magie, Lucius se retrouve malencontreusement changé en âne. Commencent alors pour lui de fantastiques aventures, auxquelles de nombreux récits annexes viennent se greffer, nous entraînant dans les milieux les plus divers : le monde des brigands, les couches populaires et misérables de la société, l'aristocratie de province. Privé d'une sexualité qu'il avait jusque-là pleinement satisfaite, l'âne - Lucius - est contraint à une position de voyeur, qui va lui permettre de satisfaire son insatiable curiosité, jusqu'au dénouement, qui verra notre héros recouvrer apparence humaine.. .
Tout ce que nous disons, que nous ne sachions le dire ou que nous croyions le dire, est au service de l'inconnu qui fait signe en nous. C'est cet inconnu qui est en nous plus que nous que Socrate se mit à appeler daimôn. Sur le Dieu de Socrate veut dire : Du Dieu inconnu. De deo Socratis veut dire : De deo ignoto. J'ignore ce que je fais. Je ne comprends pas clairement ce que je suis en train d'écrire. J'hésite devant ce que je rêve. Je sais aussi ne pas savoir. Un démon inconnu me parle. Quelque chose se tient parfois au-dessus de mon épaule. J'entends des voix qui n'ont jamais existé et je les note. Je ne puis renoncer à ces visitations qui me laissent toujours plus seul et qui m'éloignent toujours davantage des dieux de la cité." Pascal Quignard
Jubilant dans le baroque aux confins de l'érotisme, du fantastique et de la mort, Les Métamorphoses d'Apulée (IIe siècle), seul roman latin dont nous possédions le texte intégral, racontent à la première personne les tribulations d'un nef trop curieux qu'une opération de sorcellerie ratée a transformé en âne mais qui n'en pense pas moins, et tissent dans tous les styles la trame parodique d'une comédie humaine dont le dénouement est procuré par l'intervention d'Isis-Reine, Déesse Éminentissime. "Ce livre est un chef-d'?uvre. II me donne à moi des vertiges et des éblouissements; la nature pour elle-même, le paysage, le côté purement pittoresque des choses sont traités là à la moderne et avec un souffle antique et chrétien tout ensemble qui passe au milieu. Ça sent l'encens et l'urine, la bestialité s'y marie au mysticisme, nous sommes bien loin encore de ça nous autres comme faisandage moral. (Gustave Flaubert, 1852)"
Originaire de Madaure (près de l'actuelle Constantine), Apulée est né vers 125 ap. J. -C. Après avoir séjourné à Rome, il se rendit à Athènes où il goûta aux conférences des philosophes tout en se faisant initier aux Mystères. De ce séjour athénien, il retira une connaissance incomparable de la langue grecque. De retour à Carthage, il mena une vie publique de rhéteur et de conférencier et fut choisi comme prêtre du culte impérial. Surtout connu dans la littérature pour son désopilant Ane d'or, il est aussi l'auteur d'une Apologie, dans laquelle il se défend contre les accusations de sorcellerie dont il fut l'objet. Comment, en route pour Alexandrie, Apulée retrouva un ancien condisciple d'Athènes, comment ce dernier l'amena à épouser sa mère, la riche veuve Pudentilla, comment enfin ce mariage lui valut, de la part des gens dont il dérangeait les projets, une accusation de magie - il aurait ensorcelé la veuve pour accaparer sa fortune : voilà ce que raconte l'Apologie. Le procès eut lieu sous Antonin, entre 148 et 161. Son plaidoyer, rédigé après coup, est un document passionnant pour l'histoire de la magie ; c'est aussi un échantillon presque unique de l'éloquence judiciaire sous l'Empire romain.
Résumé : Les Opuscules philosophiques regroupent trois petits textes peu connus d'Apulée, Du Dieu de Socrate, Platon et sa doctrine et De Mundo, suivis des fragments dispersés d'oeuvres perdues, et notamment la préface du De Deo Socratis. En effet, si Apulée est resté célèbre surtout pour son roman désopilant, Les Métamorphoses, la tradition manuscrite nous a transmis, sous le nom d'Apulée, plusieurs petits traités de caractère philosophique, d'un esprit et d'un ton si radicalement différents que leur attribution à Apulée fut bien souvent mise en doute. Notre édition reprend le débat sur l'authenticité et fournit des arguments judicieux pour conclure à l'attribution à Apulée. La question de la place de ces traités dans l'oeuvre est aussi développée. L'édition fournit en outre une étude complète de la tradition manuscrite et notamment le stemma permettant de représenter l'histoire du manuscrit. En plus de l'introduction générale, chaque traité est précédé d'une brève introduction éclairant les sources philosophiques du texte et son lien avec le reste de l'oeuvre. L'ouvrage est enrichi d'un commentaire détaillé ainsi que d'un index nominum et rerum complété par un index nominum et rerum graecarum.
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.
Ce livre est tout entier consacré à la nourriture et surtout au rapport que l'on entretient avec elle. En une série de portraits, allègrement croqués, Hélène Lanscotte fait le tour de ces mangeurs qui peuplent sa vie, proches, tout proches ou inconnus, observés à la volée, dans des restaurants, des rencontres de hasard, dîners improvisés ou patiemment préparés. A 5 ans, Hélène Lanscotte reçoit le premier prix de gourmandise. La récompense détrône le péché. Sa vie sera gourmande, exigeante en goûts, curieuse de toutes les saveurs et de tous les mets. Manger a toujours été un acte simple, naturel et vital pourtant jamais une telle évidence n'aura été disséquée, analysée et cataloguée. Regarde comment tu manges et tu sauras qui tu es. Ce pourrait être l'exergue de ce livre, tout entier consacré à la nourriture et surtout au rapport que l'on entretient avec elle. En une série de portraits, allègrement croqués, Hélène Lanscotte fait le tour de ces mangeurs qui peuplent sa vie, proches, tout proches ou inconnus, observés à la volée, dans des restaurants, des rencontres de hasard, dîners improvisés ou patiemment préparés. De la pinailleuse qui cache son jeu au glouton qui semble jouer sa vie à chaque repas, des habitudes de cuisine aux recettes transmises de génération en génération, elle dresse un panorama sensible et gourmand de ces comportements alimentaires, et ce faisant, parle de la vie tout court. Elle oscille sans cesse entre le coup de fourchette et le coup d'oeil, débusquant celle qui n'aime pas, celui qui déguste, ou encore celui qui fait de chaque repas une cérémonie immuable. De quelques miettes, elle fait son essentiel, comme si manger était bien plus que se nourrir, mais aussi se dire et se dévoiler.