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Petite histoire du paysage
Küster Hansjörg ; Marwinski Tatjana
CIRCE
18,60 €
Épuisé
EAN :9782842423476
Jardins à l'italienne, à la française ou à l'anglaise, nature sauvage ou nature préservée, bruyère, forêt ou montagne : le paysage, c'est tout cela. Il est même des paysages lunaires, urbains ou encore des paysages d'intérieur. A l'opposé de la nature qui vit et se transforme indépendamment de sa perception par les hommes, le paysage est toujours un produit de l'esprit humain. Lorsque nous observons un paysage, nous l'interprétons. Métaphores, ambiances et associations d'idées viennent se greffer sur ce que nous voyons. Fondamentalement humain, le paysage est cependant toujours composé d'éléments naturels. Même les paysages urbains et les parcs, endroits complètement artificiels, sont en partie soumis à l'action de la nature. A l'inverse, un paysage n'est jamais purement naturel. Pour Hansjörg Küster, le paysage est un véritable livre d'histoire que l'on peut lire et que l'on continue d'écrire au quotidien que l'on soit agriculteur, architecte ou simple observateur tombé sous le charme de la beauté d'un panorama.
Les forêts sont des écosystèmes fascinants : elles abritent des milliers d'espèces, absorbent le CO, de l'atmosphère, régulent le cycle hydrique, fournissent de l'oxygène, des nutriments et des matières premières aux humains comme à la nature — et ce sont des havres de paix. Mais nos forêts sont en danger : défrichage sauvage, incendies incontrôlables, invasions d'insectes et sécheresses persistantes les mettent à rude épreuve. Avec l'aide de nombreux.ses scientifiques, Esther Gonstalla a rassemblé les chiffres, faits et aspects majeurs pour les transformer en infographies. Résultat : un voyage impressionnant à travers les forêts de la planète.
Résumé : " Je n'ai jamais quitté les bancs de l'école. La grammaire a été mon genre de vie. J'ai lu, écrit, mes livres, sur des livres. J'entreprends une relation que je crains d'avoir à placer dans la lumière désenchantée des réflexions d'un de nos maîtres à tous : " Le passé n'éclairant plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres. " Signé Tocqueville. " Né d'une expérience personnelle, adoptant un ton polémique, composé comme un récit, cet essai rend compte d'une mutation radicale qui affecte aujourd'hui l'enseignement, le langage et la transmission de la culture.
Résumé : " Aimer quelqu'un ou quelque chose signifie ou consiste dans le fait, entre autres choses, de prendre ses intérêts comme des raisons d'agir pour servir ces intérêts. L'amour est lui-même, pour celui qui aime, une source de raisons. Il crée les raisons par lesquelles ses actes d'intérêt et d'attachement amoureux sont inspirés... "
A la Sorbonne comme au bistrot, la vérité vraie, objective, pure, triomphe rarement : l'assistance lui préfère la parade la plus cinglante. Voilà qui chagrinait au siècle dernier le ténébreux philosophe Schopenhauer... Il en eut à la longue un sursaut rageur : élaborer le mode d'emploi de la controverse. Un traité qui permette de défaire n'importe quel opposant, malgré son habileté et sa mauvaise foi. Puisque si souvent la forme l'emporte sur le fond. Les brillants raisonnements des alchimistes ont interdit l'essor de la chimie pendant des siècles. Même s'ils professaient des âneries. Dans L'Art d'avoir toujours raison, Schopenhauer ne s'embarrasse pas de morale... Résultat : un mémoire ramassé et teigneux, pas plus épais qu'un agenda : trente-huit stratagèmes pour ne jamais perdre la face."
Parmi les caractéristiques étranges des habitants de ce continent - l'Amérique du Nord -, il en est une qui veut que chacun se choisisse des étoiles déterminées et vive en fonction d'elles. Ces étoiles ne sont pas célestes, mais cinématographiques, ce qui ne change rien à l'affaire. En revanche, cela permet d'augmenter sensiblement le fonds de roulement du ministère des P. et T. grâce au flot continu de lettres adressées aux dites étoiles bien-aimées. Raillant quelque peu cette bizarrerie et cette passion, le New-yorker fit paraître un jour une caricature: une très vieille lady de la plus haute société, - avec diadème en diamants dans ses cheveux blancs et laquais obséquieusement courbé à l'écart, - se livre à la même occupation qu'une quelconque jeune modiste ou n'importe quel office-boy: elle écrit à la star de son coeur. Mais le noeud de l'affaire n'est pas dans l'acte même d'écrire. Il est dans le destinataire. La lettre commence par:" Dear Mickey Mouse... "Là est l'essentiel..."