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A la pointe de l'épée. Un mélodrame d'honneur
Kushner Ellen ; Marcel Patrick
CALMANN-LEVY
24,70 €
Épuisé
EAN :9782702139523
Richard Saint-Vière est le plus fameux des tueurs des Bords-d'Eau, le quartier des pickpockets et des prostituées. Aussi brillant qu'impitoyable, violent à ses heures, ce dandy scandaleux gagne sa vie comme mercenaire en vendant ses talents de bretteur au plus offrant, sans trop se soucier de morale. Mais tout va se compliquer lorsque, pour de mystérieuses raisons, certains nobles de la Cité décident de se disputer ses services exclusifs; Saint-Vière va dès lors se retrouver au coeur d'un inextricable dédale d'intrigues politiques et romanesques qui pourraient bien finir par lui coûter la vie... Au-delà du roman d'aventures mâtiné de mélodrame, au-delà de l'hommage savoureux rendu à Dumas et aux grands récits de cape et d'épée, À la pointe de l'épée est une oeuvre forte, profondément dérangeante, sur la nature de la réalité et la moralité de la violence. Une inoubliable galerie de personnages plus grands que nature, désespérés au point de tout risquer.
Pour s'être risqué au baiser offert, Thomas le fameux Rimeur se retrouva prisonnier de la Reine des Elfes. Grand vivant s'il en fut, et joyeux compagnon, Thomas vécut près d'elle sept années, dans les voluptueux plaisirs du royaume de Faërie, avant de retourner dans son monde premier, celui du labeur, de la peine, et de la fuite du temps. Hanté, tourmenté par les souvenirs des splendeurs perdues, il lui fallut, malgré tout, retrouver la femme qu'il aimait, reconstruire sa harpe. Et vivre avec les cadeaux ambigus de la Reine des Elfes, le don de prophétie et la malédiction de la parole vraie. Salué dès sa parution comme un chef-d'oeuvre, mêlant action, poésie et mystère, Thomas le Rimeur a été couronné par le World Fantasy Award et le Mythopoetic Award.
Résumé : David Kushner raconte l'étourdissante histoire de John Romero et John Carmack, deux adolescents qui, à la fin des années 1980, ont changé à jamais le jeu vidéo en créant Doom, le tout premier FPS (First Person Shooter) qui posait les bases du jeu à plusieurs en réseau. Kushner nous fait revivre la saga des studios ID Software, dirigés dans un joyeux foutoir par ces gamins qui réussirent à transformer leurs hobbies et leur passion du piratage en industrie multimillionnaire. Ce livre permet d'aborder un moment désormais reconnu comme décisif dans l'histoire des nouvelles technologies : l'effondrement des premiers rêves hackers, la fin de la démocratisation de l'informatique au profit de ses géants. Un récit culte dans la lignée de L'Ethique des hackers, de Steven Levy, et dans lequel se retrouveront des générations de joueurs et de passionnés d'informatique.
Présentation de l'éditeur Reno a trois passions : la vitesse, la moto et la photographie. Elle débarque à New York en 1977 et s’installe à Soho, haut lieu de la scène artistique, où elle fréquente une tribu dissolue d’artistes rêveurs, narcisses qui la soumettent à une éducation intellectuelle et sentimentale. Reno entame alors une liaison avec l’artiste Sandro Valera, fils d’un grand industriel milanais qu’elle suit en Italie où ils sont bientôt emportés dans le tourbillon de violence des années de plomb.Un tour de force, un roman électrique au centre duquel Reno, jeune femme « en quête d’expériences », se construit face au miroir déformant de l’art et du mensonge. « Kushner est en train de devenir très rapidement un auteur majeur et passionnant. » Jonathan Franzen « C’est une des expériences littéraires les plus excitantes et électrisantes que j’ai eue au cours de cette décennie... On y trouve des échos de De Lillo, de Doctorow, de Carey. Rachel Kushner a un talent extraordinaire dévoué au paysage, à la vie, à la langue. » Colum McCann « Les Lance-flammes est à la hauteur de son titre incendiaire. Je recommande ce livre étonnant à tous ceux que je connais. » Karen Russell « Une vision panoramique… Rachel Kushner écrit sur l’exaltation et la tension avec gusto et grâce. Sa description de New York et de l’Italie est teintée d’une ironie sombre et savoureuse. » Colm Tóibín « Courageux, maîtrisé, porté par une profonde imagination. » Peter Carey « Les Lance-flammes est à la hauteur de son titre incendiaire. Je recommande ce livre étonnant à tous ceux que je connais. » Karen Russell « Une vision panoramique… Rachel Kushner écrit sur l’exaltation et la tension avec gusto et grâce. Sa description de New York et de l’Italie est teintée d’une ironie sombre et savoureuse. » Colm Tóibín « Courageux, maîtrisé, porté par une profonde imagination. » Peter Carey « Le roman le plus intéressant, le plus osé de l’année. Le meilleur. » New York Magazine « La prose de Rachel Kushner possède un équilibre, une précision, un grain qui rappellent Robert Stone et Joan Didion. » The New York Times « Une performance étourdissante. » The Washington Post « Kushner sans peur s’attaque aux questions essentielles, l’authenticité, le choix, l’identité, les classes sociales... Un roman généreux, ambitieux et original. » The New York Times Book Review « On ne saurait rêver mieux. C’est un roman politique, féministe, sexy. D’une éloquence peu commune... profondément convaincant. » Harpers « Un livre comme des charbons ardents. » Vanity Fair Traduit de l’anglais (États-Unis) par Françoise Smith
Résumé : Romy Hall, 29 ans, vient d'être transférée à la prison pour femmes de Stanville, en Californie. Cette ancienne stripteaseuse doit y purger deux peines consécutives de réclusion à perpétuité, plus six ans, pour avoir tué l'homme qui la harcelait. Dans son malheur, elle se raccroche à une certitude : son fils de 7 ans, Jackson, est en sécurité avec sa mère. Jusqu'au jour où l'administration pénitentiaire lui remet un courrier qui fait tout basculer. Oscillant entre le quotidien de ces détenues, redoutables et attachantes, et la jeunesse de Romy dans le San Francisco de années 1980, Le Mars Club dresse le portrait féroce d'une société en marge de l'Amérique contemporaine. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Sylvie Schneiter
Le grand retour romanesque de l'auteure de Mange, prie, aime. 1940. Vivian Morris, 19 ans, fille de bonne famille, est en échec scolaire. Elle est envoyée à New York vivre avec sa tante Peg, propriétaire d'un théâtre grand public à Times Square. Là, Vivian découvre ébahie le monde du spectacle, fantasque et trépident. Elle observe la vie des artistes, danseuses, musiciens et stars du cinéma. Très douée pour la couture, Vivian se met alors à créer tous leurs costumes. Mais aussi à se libérer du carcan familial, en enchaînant les rencontres avec sa nouvelle amie Celia, une sublime showgirl aux moeurs très légères. Cependant, Vivian commet le faux-pas lors d'une nuit arrosée qui devient un scandale et qui la force à retourner chez ses parents. Mais après des fiançailles rompues, elle décide de retourner à New York pour reconstruire son existence en montant une boutique de robes de mariées, alors que la guerre éclate.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.