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Palais oubliés d'Egypte
Kurhan Caroline ; Marin Jean-Yves
RIVENEUVE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782360133413
Tous les souverains de la dynastie de Méhémet Ali (1805-1952) ont construit des palais fabuleux sur le territoire d'Egypte. Certains comme Saïd pacha ou Ismaïl pacha se sont signalés par une véritable "orgie de la truelle" selon l'expression de l'époque. Palais éphémères, abandonnés aussitôt que construits, palais dynastiques qui ont pour beaucoup disparu. Les faire revivre c'est aussi une autre manière de raconter l'histoire de cette dynastie. Ils bruissent de nombreuses anecdotes qui illustrent l'art de gouverner mais également la vie de cour, les traditions et les originalités de cette dynastie entre Orient en Occident. Les choix architecturaux, l'ameublement mais aussi les équipages et les trains royaux trahissent la volonté des souverains de faire de la monarchie égyptienne l'égale des monarchies européennes.
A la suite de la campagne de Bonaparte en Egypte, Méhémet Ali, venu avec les contingents ottomans de Cavalla, prend le pouvoir en 1805, élu par la population du Caire au pachalik d'Egypte, choix ratifié par le sultan. Il fonde une dynastie qui deviendra héréditaire et régnera jusqu'en 1952. Des historiens français du XIXe siècle comme Ernest Gouin se plaisent à voir en Méhémet Ali le Napoléon de l'Orient. Les deux personnages ont beaucoup de points communs. Tous deux mettent fin à des systèmes politiques qui ont duré des siècles pour établir leur propre dynastie en ayant le souci de réformer en profondeur leurs Etats tout en soutenant des campagnes militaires.
L'intérêt porté au patrimoine dans les conflits armés en Afrique est récent. Le patrimoine culturel devient généralement une victime des guerres comme les êtres humains dont il partage la vulnérabilité. La destruction de monuments ou de biens qui marquent l'identité d'un pays, d'une ville ou d'un groupe humain, le déplacement forcé, la spoliation ou la perte de biens culturels sont autant de caractéristiques de la relation entre patrimoine et conflits armés.
Fille de roi, soeur de roi devenue impératrice d'Iran, à la légendaire beauté - " C'était un Boticelli réincarné avec une touche de Vénus asiatique ", dira d'elle le photographe Cecil Beaton -, la princesse Fawzia d'Egypte est pratiquement oubliée. Seul son mariage en 1939 avec le prince héritier d'Iran, l'événement mondain le plus important de l'avant-Seconde Guerre mondiale, lui assure une postérité. Après son divorce en 1948, elle quitte progressivement les unes des journaux pour passer, la chute de la monarchie égyptienne en 1952 aidant, de la lumière au clair-obscur. Sa beauté hollywoodienne fera dire à la princesse Soraya, devenue à son tour impératrice d'Iran : " Dommage qu'elle n'ait pas épousée Clark Gable d'Autant en emporte le vent ! "
Résumé : La dynastie fondée par Méhémet-Ali en 1805 qui règne sur l'Egypte jusqu'à l'abdication du roi Farouk en 1952 est, à bien des égards, originale voire excentrique. Princes et princesses s'illustrent dans de multiples domaines, acteurs de la vie politique, scientifique et artistique en Orient comme en Occident. Toujours en avance sur leur temps, à la pointe du modernisme, ils sont les témoins obligés de leur siècle. On les retrouve également à la rubrique des faits divers. Les journaux Le Figaro, Le Temps où Le Petit Parisien titrent sur les drames princiers : mari battu, romance d'une princesse ou tentatives d'assassinat. La grande et la petite histoire des altesses nilotiques est pleine de rebondissements. Elle révèle une Egypte insoupçonnée.
Voyage photographique autour du monde à la rencontre des femmes dans tous leurs états, portraits et situations, par l'oeil tendre et parfois plein d'humour du photographe américain Norman Sagansky (Gamma, The Economist). - Un beau livre de près de 200 photos couleurs ou N&B des femmes dans tous leurs états et sur les quatre continents - Des clichés originaux et tendres, parfois drôles ou tragiques - Un grand photographe américain qui a fait sa carrière à l'agence Gamma ou pour le magazine anglais The Economist avant de s'installer dans le sud de la France - Une réflexion sur la conditions féminines à travers le monde, chiffres à la clé - De nombreuses citations d'auteurs et d'autrices
Yogendra Hansa Jayadeva ; Desai Armaiti N. ; Magam
Résumé : Ouvrage pratique illustré de postures et enrichi de recettes pour mieux vivre avec le diabètegrâce au yoga, issu des recherches et enseignement du plus ancien centre de yoga (The Yoga Institute) de Bombay, pour la première fois traduit en français. Un cahier à spirale pour un meilleur usage. Un ouvrage de référence sur les bienfaits du yoga pour les diabètiques qui sont 4 millions en France à prendre un traitement (et plus de 30% des 65-75 ans sur l'Ile de la Réunion) Un texte issu de 60 ans de recherches et des enseignements de la plus ancienne école de yoga du monde et centre de soin, The Yoga Institute de Bombay (Inde) Un texte pour la première fois traduit en français Un guide illustré par plus de 80 photos de postures conseillées, enrichi de nombreuses recettes de cuisine et de conseils de sagesse "pour une vie épanouie". Une introduction et présentation de Julien Magamootoo, Réunionnais, pour souligner non seulement en France métropolitaine mais à la Réunion avec un taux deux fois supérieur qu'en métropole, les dangers du diabète, maladie silencieuse de nos sociétés contemporaine en totale expansion.
A sept ans, Wilhelm de Kostrowitzky se découvre une vocation de poète. A douze ans, c'est une vocation de journaliste qui débute lorsqu'il crée un journal dans son lycée. A vingt ans enfin survient la vocation de critique d'art après avoir rencontré Picasso et Braque. Il prend alors le nom d'Apollinaire. Guillaume Apollinaire. Jean-François Robin fait de cette "naissance d'une vocation" une biographie romancée, où il suit pas à pas l'évolution et l'oeuvre du poète, en se glissant dans la peau des acteurs qui l'ont connu. Apollinaire se raconte, mais tous ceux de son entourage le racontent aussi : sa mère joueuse et aventurière qu'il suit au gré des casinos ; son frère, sage employé de banque, et surtout ses amis de lycée gardés tout au long de sa vie. Tous racontent la bataille incessante qu'il a dû mener pour s'imposer dans le paysage littéraire du Paris de cette époque bohème, une époque qu'il a su égayer de ses excentricités, de son génie, de son humour, de ses amours impossibles et de son art de vivre. Jusqu'à ce que la blessure reçue lors de la première guerre mondiale, combinée à la grippe espagnole, ne mette fin à ses jours prématurément. Cent ans plus tard, la poésie d'Apollinaire ne nous a pas quittés, elle continue sa chanson immortelle.
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.