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Palestine : le coup de bluff
Kupfer Jacques
PASSY
12,00 €
Épuisé
EAN :9782351460351
Dans les médias, les esprits, et même les enseignements, la Palestine désigne, et a toujours désigné, un espace et toujours abrité un seul peuple. Or, avant 1967, il en était tout autrement... Les « Palestiniens » du début du XXe étaient à la fois les Arabes et les Juifs d?Orient, comme le clamaient les journaux antisémites de l?époque. Un homme, Yasser Arafat, dont on ne conteste plus maintenant le détournement des subventions attribuées à ses compatriotes vers ses seuls comptes en banque, a réussi à kidnapper exclusivement le nom des peuples, ainsi qu?à transformer, dans l?information internationale, un Etat et des individus terroristes en entité martyre. Depuis quatre décennies, les idéologues occidentaux, journalistes, intellectuels, politiques, lui ont emboîté le pas, participant ainsi, avec l?une des plus grandes perversité de l?Histoire, en opposant les deux identités, à empêcher la moindre signature réelle et réaliste de la paix. Ce livre décrypte les manipulations, les désinformations et les « rapts linguistiques » dont les conséquences, finalement, font des « Palestiniens » arabes les premières victimes.
Comment se transforme-t-on en Chinois virtuel, penché en permanence sur son smartphone ? Comment devient-on Charlie ? Comment peut-on être Kim Kardashian ? Tantôt rebelle consentant, hurlant en boucle des slogans préenregistrés, façon karaoké, tantôt icône de la Toile, incarnation d'une success story qui prolifère sur les réseaux sociaux sans qu'on sache pourquoi au juste. C'est l'histoire d'une contagion, d'une lobotomisation générale, que nous raconte Jean-Louis Kuffer avec une rare et insidieuse férocité, dans le sillage de Philippe Muray ; célébrant la cour des miracles qui se croit à la pointe de l'humanité et illustre notre prétendue prospérité, avec ses auteurs-cultes, plasticiens de génie, polémistes au petit pied, parvenus, charlatans et bouffons de tout poil.
Kuffer Roger ; Lombardi Tommaso ; Husson-Hui Corin
La muqueuse buccale est devenue une région frontière entre plusieurs spécialités : l'odontologie, la stomatologie, la chirurgie maxillo-faciale, car elle fait partie de leur champ d'activité ; l'oto-rhino-laryngologie, parce qu'elle est une voie d'accès vers son domaine propre ; la dermatologie, car c'est une muqueuse orificielle qui prolonge la peau et partage nombre de ses maladies ; l'anatomie pathologique, parce que de toutes les muqueuses c'est la plus aisément accessible à la biopsie ; et maintenant, à l'horizon commencent à se profiler la cytogénétique et la biologie moléculaire. (...) L'esprit de cet ouvrage est le reflet de l'expérience acquise par les auteurs dans l'enseignement post-universitaire pluridisciplinaire, où chacun trouve l'occasion d'apporter ses connaissances tout en bénéficiant de celles des autres. (...) Pour respecter les dimensions et le caractère pratique que doit avoir ce livre, l'accent a été mis sur la symptomatologie et l'iconographie cliniques, en réduisant au minimum indispensable les notions d'anatomie pathologique, de pathogénie et/ou de biologie nécessaires à la compréhension de certaines maladies (...) Nous nous sommes efforcés de guider le lecteur pas à pas vers le diagnostic des maladies les plus fréquentes, auxquelles nous avons accordé la plus large place, puis nous avons indiqué les principes des traitements actuels, et leurs détails quand ils nous ont paru essentiels. Nous n'avons pas négligé pour autant de traiter aussi de certaines affections rares, mais avec lesquelles chacun peut se trouver à tout instant confronté, parce qu'il est attendu d'un spécialiste qu'il en connaisse au moins l'existence et les grandes lignes, et que pour nous, et nous l'espérons pour nos lecteurs aussi, découvrir sans cesse des savoirs nouveaux est un plaisir divin.
En lisant ce recueil, on comprend que Jack Küpfer puisse aimer les poètes élisabéthains, le romantisme, les surréalistes. Plus encore, l?art gothique, son bestiaire, ses gargouilles, ses cathédrales. L?atmosphère qui émane des premières sections du recueil rappelle Le Triomphe de la mort de Brueghel ou les oeuvres tourmentées du peintre allemand Max Beckmann. Même lorsque le poète évoque les vertiges du monde moderne, ce « grand-huit de l?argent facile » et les traders qui « planent sur les rails du pillage ». Bonheur de vivre et idéal semblent perdus, bafoués, jusqu?à la prémonition d?une cité parfaite et de l?amour retrouvé. Sous la plume envoûtante de Jack Küpfer, la poésie devient une allégorie du rapport au monde, de la descente aux abîmes à cette vie nouvelle à laquelle aspire le poète.
Oh ! combien de héros, combien de capitaines Que l'on créa joyeux pour des courses lointaines Et qui, faute d'auteurs, se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune, Dans un oubli sans fond, aux couleurs d'amertume... Car si les héros sont immortels, leurs créateurs sont soumis au temps meurtrier. Et des millions de lecteurs se retrouvent tout à coup orphelins de leurs rêves, en proie à une lancinante question : que sont-ils devenus, tous ces tigres de papier, qui peuplèrent, transformèrent, marquèrent, parfois pour toujours, notre existence ? Humains, trop humains... "Attendre et espérer", tels sont les derniers mots de Monte-Cristo, tandis que son navire se fond avec l'horizon. Où est-il allé ? A-t-il trouvé enfin l'apaisement ? Avec qui ? Comment a-t-il fini sa vie ? A-t-il pu transmettre sa fortune et, surtout, son savoir ? Autant de questions auxquelles a répondu avec talent Jules Lermina dans Le Fils de Monte-Cristo. Mais si le comte n'est pas mort, ses ennemis sont toujours aussi implacables, acharnés à lui nuire et ses amis souvent en péril. On les retrouvera tous, l'infâme Benedetto et le vaillant Albert de Morcerf, Maximilien Morrel et Valentine de Villefort, Mercédès et Haydée. Avec, en prime, Espérance, le fils de Monte-Cristo, tout auréolé de la gloire de son père. Epique, tragique, sublime. Forcément sublime.