
Tu me trouves comment ?
Tu es jolie, tu sais. Mais tu le sais que tu es jolie. " C'est la première fois qu'on me dit ça. Alors, j'ai envie de l'entendre encore. C'est pour ces mots que je le suis quand il me propose un tour en voiture, et j'oublie que c'est l'horrible homme hérisson. Il s'appelle Jean-Pierre. Je lui dis comment je m'appelle : Cyrille. Il aime bien. Il ne dit pas que c'est un prénom de garçon. Dans la voiture, il met de la musique. A cet instant, je comprends presque comment ma mère a pu. Il me demande s'il y a un endroit où il peut me déposer. Déjà ? Je prends l'air étonné. Il arrête sa voiture, se tourne vers moi et me dit : " Ce n'est pas très beau ce que tu es en train de faire. - Je fais quelque chose de mal ? - Tu sais bien. " Cyrille a quatorze ans et habite avec sa mère. Elle n'aime pas lire, se cache pour faire des prières et s'évanouit. La vie est tragique, mais personne ne s'en rend compte.
| Nombre de pages | 180 |
|---|---|
| Date de parution | 07/03/2001 |
| Poids | 174g |
| Largeur | 118mm |
| SKU: | 9782070761340 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782070761340 |
|---|---|
| Titre | Tu me trouves comment ? |
| Auteur | Kuperman Nathalie |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 118 |
| Poids | 174 |
| Date de parution | 20010307 |
| Nombre de pages | 180,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Nous étions des êtres vivants
Kuperman NathalieLe groupe de presse pour la jeunesse Mercandier vient d être vendu. Son nouvel acquéreur, Paul Cathéter, ambitieux, vulgaire, méprisant, compte imposer à l entreprise sa mentalité et ses méthodes de travail. Restructuration, réduction de la masse salariale, abandon des locaux « historiques » de l entreprise... Les salariés s interrogent avec angoisse sur leur avenir. Certains doivent partir, d autres montent en grade, comme Muriel Dupont-Delvich, qui devient Directrice générale. Ariane Stein, une des responsables éditoriales, refuse plus que les autres ces changements. Un soir, avec la complicité du gardien d immeuble, Ariane se fait enfermer dans les bureaux pour y passer la nuit avant le déménagement de l entreprise. Elle découvre dans les cartons de Muriel une liste de salariés pour la prochaine charrette, dont elle-même fait partie... Nathalie Kuperman s empare avec originalité d un sujet très actuel: le rachat d une entreprise, le harcèlement au travail, les inquiétudes des salariés, les licenciements... À travers des personnages attachants et complexes, l auteur excelle à décrire le mouvement infime qui provoque le basculement dans la folie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,15 € -

Rue Jean-Dolent
Kuperman NathalieRésumé : " Je prends la tête de Pierre entre mes mains, je lui prends les oreilles et le nez en lui demandant des trucs idiots : - Fais le chat, fais le gendarme avec l'accent du Midi, fais le mignon, s'il te plaît, vas-y, fais-le ! Mais Pierre ne peut pas faire ici, en prison, ces choses de notre vie. Alors, j'apprends à le toucher avec mon stylo, d'une manière très pudique car je crains, la censure du courrier. La censure est aussi le prétexte qui me permet d'éviter de lui écrire l'amour physique. J'apprends à ne plus désirer Pierre. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,60 € -

Je suis le genre de fille
Kuperman NathalieRésumé : "D'accord" : c'est peut-être le mot qu'elle dit le plus souvent, par fatigue, lâcheté ou absence d'à-propos. Mais certains soirs, tard, après avoir improvisé une danse dans son salon pour chasser les contrariétés de la journée, elle est capable d'envoyer des mails incendiaires ou insensés pour rectifier la situation. Oui, c'est le genre de fille accommodante, avec ses proches, son ex-mari un brin narquois, son adolescente de fille, son trop parfait collègue de travail. Puis ceux à qui elle tient inlassablement la porte dans le métro, ceux qu'elle laisse passer indéfiniment devant elle à la caisse du supermarché au motif que leur caddie est moins rempli. Conciliante, oui, jusqu'au moment où elle dit non, un immense Non lancé comme un éclat de rire à la figure de ceux qui ne doutent jamais d'eux, qui tiennent à jouer le premier rôle dans leur comédie sociale. Mais pour qui se prennent-ils ? En faisant le portait d'un genre de fille qui nous ressemble, Nathalie Kuperman livre une comédie sur les apparences et les non-dits et, en guerrière discrète mais tenace, s'attache à démasquer ce que Nathalie Sarraute appelait "les innombrables petits crimes" que les paroles des autres provoquent en nous.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Petit éloge de la haine
Kuperman NathalieMoi, écrire un éloge de la haine? Impossible: La haine, le mot même me tait froid dans le dos. Pourquoi alors n'ai-je pas proposé de parler de l'amour lorsque l'on m'a demandé de participer à l'aventure des "Petits éloges'. Parce que, peut-être, je n'avais rien à en dire. La haine, j'ai essayé. Ca donné:. Un clochard qui pousse au crime. une souris qui sépare un couple, des peluches qui détruisent des enfants, une radio qui provoque des gifles, un papier peint qui effraie, une jupe qui mène à la déchéance, un chef qui perd Ie contrôle, une phrase atrocement vulgaire qui permet de continuer à vivre. Petit éloge de l'écriture de la haine serait un titre plus approprié. me sais-je dit pour me rassurer Biographie de l'auteur Nathalie Kuperman est auteur de pièce radiophoniques pour France Culture et de romans pour la jeunesse, a publié son premier roman en 1993, Le contretemps, aux éditions du Griot. Avec le souci du détail qui sonne juste, elle s'est taillé une place à part dans le paysage littéraire français"ÉPUISÉVOIR PRODUIT2,00 €
Du même éditeur
-
Iliade - Odyssée
HOMERETraduit du grec par Robert Flacelière et Victor Bérard. Édition de Robert Flacelière et de Jean Bérard. Index par René Langumier.EN STOCKCOMMANDER62,50 € -
Romans, récits et soties, oeuvres lyriques
Gide AndréCe volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.ÉPUISÉVOIR PRODUIT56,00 € -
Oeuvres romanesques. Tome 1, Poèmes de guerre et d'après-guerre
Hemingway ErnestRésumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.EN STOCKCOMMANDER77,50 € -
Anthologie de la poésie française
Gide André«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.ÉPUISÉVOIR PRODUIT53,00 €
De la même catégorie
-
L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent
Delerm PhilippeRésumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -
Cora dans la spirale
Message VincentRésumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
La plus précieuse des marchandises. Un conte
Grumberg Jean-ClaudeIl était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 € -
Qui a tué mon père
Louis EdouardRésumé : "L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique."ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 €








