Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Accompagner la vie - Accompagner la souffrance. Une analyse en milieu hospitalier
Künzi Denise
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296023925
L'accompagnement a conquis ses lettres de noblesse principalement grâce à sa pratique auprès de patients en fin de vie. Toutefois, ce type d'intervention révèle également sa puissance auprès de toute personne en souffrance, qu'elle soit hospitalisée ou non. S'il a longtemps été associé à une image de bonne volonté charitable, il révèle aujourd'hui de plus en plus ses exigences de compétences relationnelles, de formation continue et de remise en question personnelle. Cet ouvrage se propose de tirer au clair ces exigences au moyen d'une approche théorique et pratique de l'accompagnement. Il présente des récits d'intervention dans lesquels sont analysées, par le biais de la psychosociologie, les relations de l'intervenant avec son patient. En abordant le vécu de ce dernier par rapport à sa maladie, à la vie hospitalière, aux soignants et à d'autres intervenants, notamment lorsqu'il s'agit de son accompagnement spirituel, il fait également appel aux apports de la psychologie médicale et de la psychologie religieuse. Enfin, à l'heure où de plus en plus d'hôpitaux déclarent leur volonté de remettre l'humain au centre des soins, il est utile de s'interroger sur ce que cela représente en termes de ressources humaines. Le soignant et l'accompagnant doivent par ailleurs être nourris par leur propre réflexion sur la maladie, la souffrance et le vieillissement. Ils y sont confrontés sur le plan professionnel comme dans leur vie personnelle. Ce livre leur propose une réflexion sur ces thèmes de la vie. En cela, il ne s'adresse pas uniquement aux intervenants en milieu hospitalier et à leurs formateurs, même si les observations qui l'ont fondé en sont issues. Il concerne aussi tout être humain, dès qu'un aiguillon dans son existence l'oblige à se questionner sur ses valeurs, ses aspirations et le sens de sa vie.
Gustave Courbet (1817-1877) sur les sentiers de l'exil est une mini rétrospective de l'oeuvre du maître fondateur du réalisme. On peut y voir le cheminement géographique et artistique de Courbet depuis les débuts de son art jusqu'à la fin de son voyage de vie. Parallèlement sont présentés de nombreuses oeuvres des élèves de Courbet, ceux qui, notamment, l'ont accompagné dans son exil à La Tour-de-Peilz, cette petite commune au bord du lac Léman où le peintre s'est réfugié pour fuir la justice française. C'est là que Courbet décède, dans la nuit du 31 décembre 1877. Le peintre d'Ornans ayant été un modèle pour de nombreux artistes tout au long des années qui ont suivi sa mort et bien au-delà, un chapitre est donc aussi consacré aux oeuvres peintes en hommage à Gustave Courbet, avec des noms aussi célèbres que Théodore Rousseau ou Bernard Buffet. Hormis une belle série de dessins, on découvre aussi d'amusantes caricatures, celles-ci illustrant autant les démêlés de l'artiste avec la justice française que celles avec les critiques d'art. En effet, ces derniers semblent ne jamais avoir accepté la rude indépendance et la grande originalité de Courbet. Cette publication fait la part belle, aux illustrations, puisque chacune des 120 oeuvres présentées l'est en couleur et en grand format.
Peut-on parler du chômage sur un ton léger lorsque l'on sait que plus de 13 millions de chômeurs sont recensés dans l'Union européenne ? Que l'on ne s'y trompe pas ! En dépit de son titre extravagant, ce livre ne porte pas vraiment sur le chômage. C'est avant tout un ouvrage humoristique qui a pour but de souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité de nos vies. Grâce à l'humour, l'exagération ou le ridicule, les paradoxes, les contresens et les jeux de mots, l'auteur expose et critique les travers des gens ou des chômeurs imaginaires qu'il décrit, et qui se débattent dans des situations extravagantes, tragicomiques ou burlesques. Pour son plus grand plaisir, et le vôtre chers lecteurs, l'auteur a concocté une série de tableaux humoristiques de situations qui semblent souvent contraires au bon sens mais qui pourtant, peuvent être vraies.
Les défis de la renaturation pionnière d'un territoire qui semblait perdu. Découlant d'une lente sédimentation depuis le retrait glaciaire, les zones humides genevoises de la Haute-Seymaz couvraient une part importante de son territoire. Dès la moitié du XIXe siècle, l'essor de l'agriculture vivrière et la gestion des crues ont modifié les sols, l'hydrographie et les structures végétales, entraînant d'importants assainissements et remembrements fonciers. Dès les années 1920, on assiste à une disparition progressive des bocages et à une diminution de la biodiversité. A la fin du siècle passé, bon nombre d'associations ont alors revendiqué une modification des pratiques, notamment sur la gestion des cours d'eau. La récente "renaturation " de la Seymaz, qui fut l'aboutissement de cette évolution, fut pionnière en la matière, en rétablissant une relation entre nature, agriculture, paysage et usages. Vingt ans après, l'ouvrage Entre Terre et Eau retrace l'expérience singulière et l'ampleur d'un chantier qui a regroupé les disciplines de l'ingénierie, de l'architecture, de la biologie et du paysage, associées aux acteurs de terrain, paysans, habitants, responsables de l'administration et collectivités publiques. Une forme de contrat social et environnemental, qui met en exergue la complexité d'inscrire un tel espace renaturé dans une dimension d'agglomération rurale et urbaine.
Le métier de typographe est né avec Gutenberg. Il créa les caractères mobiles en alliage de plomb réutilisables, la presse à imprimer (inspirée d’un pressoir à raisin) assurant le contact entre les caractères en plomb et le support de papier, le moule à fondre les caractères ainsi que l’encre noire à base d’huile de lin, visqueuse, séchant rapidement. Ces inventions ont révolutionné durablement le rapport de l’Homme à l’écrit, car elles ont permis la reproduction des caractères et une diffusion étendue des écrits. Dès lors, l’imprimerie concurrença la copie manuelle des codex, cahiers formés de pages manuscrites reliées ensemble en forme de livres. Les procédés résultant des inventions de Gutenberg sont restés pratiquement inchangés jusque vers la deuxième moitié du XXe siècle lorsque de nouvelles techniques apparurent, entraînant la disparition progressive du métier de typographe. En effet, la démocratisation d’internet a marqué un tournant dans le métier. Les typographes ont dû acquérir de nouvelles compétences, se spécialiser, en particulier dans l’utilisation des outils informatiques, ou dans le graphisme. Retour sur un métier disparu.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.