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Les Africaines en immigration et la création d'entreprises
Kula-Kim Céline
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782747542548
Pourquoi les Africaines créent-elles les entreprises dans un pays où la sécurité passe par un emploi salarial et par une bonne couverture sociale ? Quelles sont les étapes générales de la création d'une entreprise ? Quelles formes d'entreprises créent les Africaines ? A quelles difficultés sont-elles confrontées ? Quel est le devenir de ces entreprises et quelles sont les conséquences pour les femmes ? Créer une entreprise est, sans doute, l'une des plus émouvantes aventures personnelles. Pourtant, le chemin à parcourir pour créer et développer une entreprise est semé d'embûches. De nombreuses Africaines en France essaient de parcourir ce chemin. Peu importent les difficultés. L'essentiel c'est d'avoir essayé, disent-elles. Ces femmes créatrices acquièrent un statut à part entière qui leur procure un fort succès auprès des hommes et surtout de l'admiration auprès de leur communauté et de leur famille restée en Afrique.
Les parents africains de la diaspora ne peuvent que s'aligner sur le schéma de ces grandes mutations qu'offre la famille africaine d'aujourd'hui. En dépit de l'éducation africaine qu'ils ont reçue, de leurs convictions, de la nostalgie qui les animent constamment, ils ne peuvent contourner les Droits dont doivent bénéficier tous les enfants, notamment les enfants français d'origine africaine. Certes, de nombreuses ruptures ont été produites par la modernité et la rencontre des cultures. La continuité du modèle africain traditionnel ne peut être répétée et appliquée systématiquement dans la société d'accueil. Le conflit de générations qui les oppose à leurs enfants s'explique par le choc de la rencontre des cultures familiales, des styles éducatifs ; les contrastes entre les expériences de génération sont frappants. Les parents nés en Afrique, même s'ils étaient citadins et scolarisés, restent profondément attachés aux valeurs africaines qu'ils ont intériorisées depuis leur plus jeune âge et qu'ils veulent transmettre à leur tour à leur progéniture. Et les enfants nés et/ou élevés en Europe, notamment ceux qui n'ont jamais été en Afrique, constituent une génération sans expérience de la vie africaine. Cette portée, très significative, induit des comportements qui peuvent créer des tensions familiales et font apparaître un décalage dans les représentations sociales entre les parents africains qui seront vus plus stricts et les non africains qui seront considérés comme plus indulgents.
Que savons-nous des Africaines ? Quelles images les différents reportages nous ont-ils laissées ? Celles de femmes accablées par une fécondité mal maîtrisée, dépassées par des conflits endémiques, affamées, prostrées, aveuglément soumises à des pratiques coutumières et barbares, en un mot des femmes résignées et passives. " Or, en Afrique et en Occident, il existe, de nos jours, un nombre important de femmes africaines actives, qui donnent un sens à leur vie tout en s'adaptant aux mutations culturelles et à l'évolution du monde sans pour autant perdre leur identité culturelle. Mais on ne parle presque pas de cette catégorie de femmes. " Les Africaines en situation interculturelle " rend compte du ressenti de ces Africaines actuelles imprégnées de deux cultures et nous livre simultanément leurs témoignages sur les contes, les coutumes africaines, l'éducation, le SIDA, l'excision... et les situations auxquelles elles sont confrontées en France où elles s'adaptent pour essayer de réussir leur parcours dans des conditions parfois difficiles...
Dirigé par Daniel Kula, l'ouvrage rassemble les contributions de personnalités issues du monde de la création mais aussi de la sphère universitaire. Il a pour ambition de traiter des enjeux autour de la matière et des matériaux, de plus en plus présents dans les préoccupations des designers. Ainsi, de "Cuir" à "Animal" en passant par "Béton" et "Mémoire", le lecteur pourra, au gré des points de vue des auteurs, réfléchir au statut du matériau ("Honnête" ou "Quantique" ?) et à sa destination première ("Luxe" ou "Vivre ensemble" ?).
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.