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Sept hiboux
Krudy Gyula
DES SYRTES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782940523276
Fin du XIXe siècle, Budapest plongée dans la brume de l?hiver. Que vient chercher Szomjas, le vieil homme nostalgique, en revenant sur les lieux de sa jeunesse aux Sept Hiboux ? Pourquoi Jozsias, l?écrivain de trente ans en quête de notoriété, doit-il affronter tant d?obstacles dans ses projets littéraires et dans sa vie amoureuse ? Que peuvent bien se dire ces deux personnages ? Krudy nous fait revivre cette "fin de siècle" où se heurtent les générations et leurs idéaux. Krudy, avec l?oeil d?un cinéaste, nous offre des tableaux d?hiver envoûtants, propices au rêve et aux visions. Guidé par le désir d?aventure, il nous conduit dans les rues aux noms imagés, donne vie à leurs quartiers, révèle les odeurs, dévoile ses mets préférés. Tel le Danube "en marche", le roman nous réserve des surprises. Le courant d?abord léger, malicieux, nous entraîne peu à peu dans les profondeurs de l?âme, les contradictions des personnages complexes et attachants, la tragédie, mais aussi l?amour passionné omniprésent. Les femmes - Leonora, Zsofia, Aldaska, vrais ressorts de ses héros, "mènent le monde". Pour être classique, Sept Hiboux n?en est pas moins un roman très actuel et visionnaire. Krudy, profondément hongrois, poète, nous livre ici une oeuvre d?intérêt universel.
Krudy Gyula ; Karinthy Frigyes ; Kosztolanyi Dezsö
Résumé : Douze nouvelles dans lesquelles les plus grands auteurs hongrois (dont Sándor Márai, Dezsö Kosztolány, István Örkény, Gyula Krúdy...) écrivent leur fascination pour le jeu d'échec : des histoires drôles, décalées, parfois tragiques, toujours en lien avec l'univers de l'échiquier. Un recueil inédit pour les fans de la série The Queen's Gambit.
Résumé : Dans un train, un inconnu raconte au narrateur son séjour dans une petite ville endormie de la Haute-Hongrie où il a échoué craignant l'imminence d'une catastrophe dans sa vie. Il ne tarde pas pour autant à s'adonner aux plaisirs érotiques et à aller, comme envoûté par les chaussures, les bas blancs et les pieds féminins, d'aventure en aventure jusqu'au jour où la seule vue de la très jeune Eszténa déchaîne en lui l'amour véritable. Sa rencontre avec cette jeune fille éprise d'absolu sera magique. Dans ce roman lyrique, sensuel et délicat, l'art de Krúdy se dévoile à travers une cascade d'images, des ambiances mélancoliques et féeriques et la musique enchanteresse de sa prose. C'est ainsi qu'il dresse le portrait critique de la ville de province et de la condition féminine par de délicieux croquis de différents personnages. Au milieu de l'hypocrisie générale, le voyageur ne cesse de s'interroger sur la place de la pureté et de l'innocence dans notre monde.
La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.4e de couverture : La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.
La famille Stauffenberg sera détruite jusqu'au dernier membre", a déclaré Hitler après l'attentat manqué du 20 juillet 1944, initié par Claus von Stauffenberg. Nina, son épouse, est arrêtée deux jours plus tard, et commence alors pour elle près d'une année d'isolement : les prisons, puis le camp de concentration de Ravensbrück et, enfin, les hôpitaux. C'est sa grossesse qui l'a sans doute sauvée de l'exécution ; elle a donné naissance à Konstanze, l'auteure de ce livre, en prison. Ses quatre autres enfants sont placés par les nazis dans un orphelinat sous un faux nom, dans le but d'être adoptés. Basée sur des entretiens, de nombreux documents, lettres et archives, mais aussi des histoires orales transmises de génération en génération, cette chronique familiale se confond avec la grande Histoire dans ses moments les plus tragiques. C'est aussi une lettre d'amour de Konstanze von Schulthess à sa mère et un hommage aux héroïnes inconnues et silencieuses de la Seconde Guerre mondiale.
Pendant l'été 1812, Napoléon, le maître de l'Europe, envahit laRussie avec la plus grande armée jamais vue, convaincu qu'ilallait tout balayer devant lui. Mais, moins de deux ans plustard, son empire s'était effondré, et la Russie avait triomphé.Cet ouvrage est le premier à analyser en profondeur le rôlecrucial joué par la Russie dans les guerres napoléoniennes, enfaisant revivre avec une maîtrise sans précédent le combatentre les deux empires. Exhumant le gisement inexploité desarchives militaires russes, il vient contrecarrer, par le biaisd'une démarche scientifique rigoureuse et de documentsinédits, les interprétations communément admises d'unehistoire qui s'était arrêtée à Borodino. Dominic Lieven revientlonguement sur la stratégie militaire, mettant à mal la thèse del'impréparation et de l'improvisation du commandement russe.Il analyse les préparatifs de guerre, les différents plans d'actionélaborés par les généraux, la conception d'une retraitedéfensive. L'étude des relations diplomatiques dévoile lesmanoeuvres politiques et les tentatives d'alliance entre lesdifférents pays impliqués. Enfin, Dominic Lieven ne négligepas la dimension psychologique des grands personnages quiont fait cette histoire. Il nous livre dans leur épaisseur desportraits vivants des généraux Koutouzov, Barclay de Tolly,Bagration ou Tormassov, et s'interroge longuement surl'intelligence et la complexité du tsar Alexandre Ier. Il émergede cette recherche une fresque monumentale à la foispalpitante et d'un réalisme extrême, le tout servi par un souffleépique qui réconciliera les historiens les plus exigeants avecles amateurs passionnés d'histoire napoléonienne.
Ce qui est terrible chez un enfant, ce n'est pas tellement de savoir qu'il n'est pas aimé, et pourtant c'est important, mais c'est de ne pas pouvoir aimer parce que ce noble sentiment est rejeté des autres." Ces mots bouleversants sont ceux de Daniel, un de ces "fils de Boches", de ces "enfants de la honte", ou de la "collaboration horizontale", comme les qualifiaient les patriotes zélés de 1945, les premiers à prendre la tondeuse pour stigmatiser le comportement des mères qui, aujourd'hui encore, se terrent dans la souffrance. Ces enfants maudits, niés avant même leur naissance, mis au ban la société, seraient aujourd'hui 200 000, estime-t-on à l'Institut d'histoire du temps présent. Nés de liaisons clandestines entre des jeunes appelés de la Wehrmacht, l'ennemi, et des femmes d'un pays qui les accueillait malgré lui, ces petits êtres indésirables ont grandi dans la honte, portant au plus profond de leur âme une double filiation qui a laissé chez nombre d'entre eux une plaie jamais refermée. Mis au rancard de l'Histoire, les enfants oubliés du pacte d'amitié et de réconciliation franco-allemand veulent rompre le silence. Soixante ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, ils témoignent ici pour la première fois. Beaucoup se sont lancés sur les traces du père disparu. Certains ont retrouvé leur famille allemande en recourant aux services d'information des Archives de la Wehrmacht à Berlin, la WASt, qui submergée de demandes, a décidé d'apporter son aide en éditant un petit formulaire que nous avons encarté dans cet ouvrage. D'autres "enfants" poursuivent inlassablement leur quête. Ce livre est pour eux un espoir. Puisse-t-il trouver un écho... et leur permettre de vivre leur singularité avec plus de sérénité.