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Je suis en ITEP parce que personne veut de moi ! 400 ITEP en France, des établissements pour enfants
Krotenberg Alain
TOM POUSSE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782353452156
La violence des jeunes est un thème régulièrement à la une des médias. Mais après avoir déploré des attitudes, des gestes et des actes inadmissibles, le problème reste entier. Que faire ? Qui sont ces jeunes dont l'âge ne cesse de baisser ? A qui adresser les familles souvent dépassées par les événements, les enseignants choqués ? Ce témoignage d'un médecin psychiatre qui a passé quinze ans au contact de ces jeunes répond. Créés par le décret de janvier 2005, les Instituts Thérapeutiques Educatifs et Pédagogiques (ITEP) sont des établissements médico-sociaux financés par l'assurance-maladie. Il existe environ 400 ITEP en France (c'est-à-dire environ 1 à 4 par département). Leur mission est d'accueillir des enfants, des adolescents et des jeunes adultes de 6 à 20 ans qui présentent des difficultés psychologiques et des troubles du comportement importants qui perturbent gravement leur socialisation et l'accès aux apprentissages. Malgré des potentialités intellectuelles et cognitives préservées, ces jeunes se trouvent engagés dans un processus handicapant qui nécessite des actions conjuguées et un accompagnement personnalisé. Dans ces établissements ouverts 211 jours par an, les jeunes bénéficient donc d'une prise en charge à la fois éducative, thérapeutique et pédagogique. Un grand nombre de professionnels relevant de spécialités différentes interviennent : pédopsychiatres, éducateurs, psychologues, psychomotriciens, orthophonistes, enseignants spécialisés, infirmières, assistantes sociales...
Graindorge Benjamin ; Kronenberg Romain ; Kleinefe
Benjamin Graindorge est une figure montante du design français, actuellement associé à des projets importants et présent dans les grandes manifestations de design. Son Carnet recomposé rassemble un grand nombre de ses esquisses, qui tiennent plus de l??uvre artistique que du dessin technique préparatoire. Le dessin s?est imposé à lui comme une nécessité au cours de ses études pour rendre visible ce que les mots peinent à traduire. L?idée surgit alors dans sa forme nébuleuse, fragile et pourtant tenace, puis se peaufine avec concentration. A l?inverse d?une illustration qui serait effectuée dans un souci de communication, il s?agit bien là d?un dessein en devenir.Romain Kronenberg est un jeune compositeur, vidéaste et plasticien. Il a été formé à l?IRCAM (musique électro-acoustique) et a contribué à des scénographies sonores pour de nombreux artistes.Florian Kleinefenn est un photographe d?origine allemande vivant à Paris, spécialisé dans l?art, le théâtre et l?architecture. Il travaille avec les grands musées, théâtres et opéras du monde entier. Son ?uvre a fait l?objet de plusieurs expositions.
Résumé : De nombreuses personnes souffrent en silence et s'empoisonnent la vie parce qu'elles n'osent pas aller voir un psy. Ce livre est pour elles. Son but ? Dédramatiser la première consultation et montrer qu'une thérapie brève, proposant des solutions simples à base de relaxation, de pensée positive, de jeux de rôles et d'exercices à pratiquer chez soi, permet souvent de surmonter ses problèmes. Sans aucun jargon, traçant les voies de la guérison, fournissant à chaque fois des conseils pratiques, ce livre présente, en situation, près de 40 cas concrets mal de ventre, rhumatismes, migraines, tics et tremblements, éjaculation précoce, boutons, asthme, peur de l'anesthésie, sentiment de culpabilité, envies suicidaires, obsession de la propreté, boulimie, timidité, phobie des transports, déprime, difficultés scolaires, enfants opposants, sevrage tabagique, alcoolisme, stress au travail...
L'idée selon laquelle l'appareil de procréation interne de la fille ne joue d'autre rôle dans son développement que celui de fournir un réceptacle au pénis ne repose sur aucune expérience clinique [...] Est-il concevable que, dans le programme génétique, il n'y ait pas une phase autour de laquelle la maturation infléchirait le développement vers la féminité, une phase basée sur des désirs et des intérêts génitaux internes? Cela doit être une phase par laquelle passent les deux sexes. dans laquelle les organes de la reproduction qui ne fonctionnent pas encore sont prêts, et où les deux sexes s'identifient à la mère porteuse d'enfant. J.K. Biographie: Judith Kestenberg est née en Pologne, en 1911. Après des études de psychiatrie à Vienne, elle part travailler aux Etats-Unis en 1937, au célèbre Bellevue Hospital de New York. Psychanalyste et scientifique d'une remarquable liberté intellectuelle, ce fut une pionnière: par ses recherches sur les effets traumatiques de la Shoah chez les enfants survivants et leurs parents; par le modèle de prévention précoce des troubles émotionnels qu'elle a mis au point en reliant mouvements du corps et développement libidinal; par l'éclairage qu'elle a apporté au psychisme des femmes, en étant attentive à leur corps intérieur. Disparue en 1999, elle a formé de nombreuses générations de psychiatres et de psychanalystes. Avec ce recueil de trois textes, elle est pour la première fois accessible au public français.
La douleur chronique est un problème majeur qui concerne toute la santé publique, puisqu'une personne sur quatre en souffre sous une forme quelconque. Si elle a toujours existé, la médecine s'est montrée pendant trop longtemps plus ou moins tolérante vis-à-vis d'elle, la considérant comme quasi normale. voire inévitable, au cours d'une vie. Ce livre consacré à nos douleurs, plus particulièrement. aux douleurs chroniques rompt radicalement avec ce préjugé. Non. la douleur et notamment la douleur chronique ne sont pas une fatalité. Ecrit par un psychiatre pour le grand public et les médecins généralistes, tenant compte des recherches effectuées dans les centres antidouleurs dont il donne la liste dans la France entière, ce livre répond à cinq questions essentielles : Qu'est-ce qu'une douleur ? Quelles sont les différentes douleurs ? La douleur a-t-elle un sens ? Comment évaluer la douleur ? Que faire pour moins souffrir ou ne plus souffrir ? D'entrée de jeu. l'auteur étudie quatre cas : deux femmes et deux hommes qui nous ressemblent étrangement. c'est-à-dire à tous ceux qui souffrent et qui ne comprennent pas que leur douleur chronique peut avoir un sens et qu'elle n'est pas anodine ! Un livre destiné à les convaincre qu'il n'y a pas de douleur physique sans douleur psychologique. et ainsi mettre fin, s'il faut encore le faire, à cette sempiternelle séparation entre le corps et l'esprit. Nombreuses sont en outre les pensées irrationnelles et autres croyances que suscite la douleur. Pour les combattre et éviter que les maladies graves comme le cancer ne viennent sanctionner le refus de les prendre en compte et de modifier sa façon de vivre. encore faut-il comprendre que la douleur ne " fait pas mal " pour rien, qu'elle a un sens qu'il faut décoder surtout si elle devient chronique et s'installe dans le temps.
Extrait de l'introductionLorsqu'au téléphone nous écoutons un parent parler de son enfant qui commence à bégayer, il est vraiment rare que le mot «bégaiement» soit prononcé: «Il accroche, elle bute sur les mots, il répète plusieurs fois la première syllabe» et, lorsqu'on demande à ce parent s'il pense que son enfant bégaie, il y a généralement un silence ou une dénégation: «Oh non, ce n'est pas vraiment çà..., c'est léger, ce n'est pas tout le temps.»Pourtant, les parents se trompent rarement quand ils s'inquiètent, car ils comparent le langage de leur enfant avec celui de leurs autres enfants ou des enfants du même âge qu'ils connaissent et il est clair, nous y reviendrons, qu'un bégaiement naissant est différent des accrochages ou disfluences de tout jeune enfant qui commence à parler.Lorsque les parents se préoccupent du bégaiement de leur enfant quand celui-ci est plus âgé, qu'il est scolarisé en primaire, c'est souvent la manifestation du bégaiement en lecture qui les fait réagir, dans la crainte d'un retentissement du trouble sur les apprentissages à faire pendant cette période.Au collège apparaît - ou réapparaît - un bégaiement qui va fragiliser un préadolescent dans ce moment de la puberté où interviennent chez lui des changements importants sur tous les plans, physique, physiologique et psychologique. Bien comprendre comment l'aider pendant les années de collège puis du lycée est alors indispensable pour éviter que le jeune qui souffre de bégaiement ne se construise comme bègue.À chacune de ces étapes, le rôle des enseignants est majeur, et il est essentiel qu'ils soient informés sur ce trouble. Ce livre a donc également pour objet de leur donner les éclaircissements nécessaires sur leur rôle et sur la façon de l'assumer.LA CONSTRUCTION BÈGUEÊtre bègue ce n'est pas seulement bégayer! Si, au départ, le bégaiement concerne l'émission de la parole, qui se bloque ou se répète avec un rythme haché et des tensions visibles, les réactions du sujet et celles de son entourage vont très vite transformer ce trouble de la parole en un trouble de la communication.Les pensées et les sentiments qui, au cours du développement de l'enfant, puis de l'adolescent vont envahir le sujet qui souffre de bégaiement (timidité, gêne, colère, honte...), vont le conduire à développer des comportements et à construire de lui-même une identité très dépendante du regard d'autrui, chargée d'une forte dévalorisation de soi. Ce décalage entre «je sais qui je suis» et «ce que je crois que les autres pensent (jugent) que je suis» est source de grandes souffrances.Sortir du bégaiement consistera donc à lever l'écran que ce trouble met entre soi et ce qu'on croit que les autres pensent de soi, et à retrouver une identité propre (opinions, choix, actions) qui ne soit pas dictée par le bégaiement.
LE PROJET DE «SOCIALISATION»: PROJET D'ADULTE, PROJET D'ENFANT L'intégration au milieu où l'on vit est une transformation complexe, qui fait intervenir l'acquisition de connaissances, la pratique des langages, l'adoption d'habitudes et d'idéaux, sans que soit garanti le caractère «éducatif» de tout cet apparat. C'est en fonction de la manière dont va se passer l'intégration que l'on pourra dire si on a fait ou non oeuvre d'éducateur. Socialiser suppose d'autre part que l'individu sur lequel se porte le projet est modelable; qu'on a en tête un modèle et du développement et des résultats souhaités. Il faut donc définir ce ou ces modèles, ainsi que l'activité de modélisation. Et si le modèle est celui d'un individu acteur, sujet de son action, alors il est nécessaire que la socialisation soit une activité de l'apprenant. Le projet de l'adulte doit rencontrer celui de l'enfant et, en deçà, le susciter. Un projet, c'est d'abord l'intention d'atteindre un but, puis l'organisation qu'on se donne pour l'atteindre. Dans le cas du jeune enfant, le but n'a peut-être pas de contours bien précis au départ. Il y a seulement l'envie d'établir commerce avec les autres, et c'est au cours des expériences sociales vécues que va s'élaborer quelque chose de plus défini. Cependant (et c'est un fait capital, que nous préciserons dans l'Idée 7), tout le porte, génétiquement, à établir des liens sociaux, dans le même mouvement de son développement personnel. Même inconscient, c'est donc bien d'un projet qu'il s'agit. Mais pour que ce projet soit bien le sien, l'enfant doit en percevoir les enjeux, pour lui et pour les autres; notre travail éducatif n'aura de sens que si les élèves s'approprient le sens de ce qu'ils font, (voir Idée 11)
Comprendre et développer la mémoire de l'enfant La mémoire n'est pas une, elle est multiple. Quels sont les différents types de mémoires ? Comment fonctionnelles - elle ? Comment s'articulent - elles entre elles ? La mémoire évolue tout au long de la vie : comment se développe - t - elle de la prime enfance à l'adolescence ? Les troubles de la mémoire Les troubles de la mémoire existent aussi chez l'enfant. Quels sont - ils ? Quels sont les signes qui permettront aux parents et à l'enseignant d'envisager d'y remédier ? Comment ? A qui s'adresser pour évaluer l'ampleur des troubles et les soins à apporter ? Quels liens entretient la mémoire avec les troubles comme la dyslexie ou la " dyscalculie " ? La mémoire : une clé de la réussite scolaire Comment venir en aide à un enfant ayant des difficultés mnésiques quand on est parent ou enseignant ?
Mon enfant est très maladroit. Il écrit mal alors qu'à l'oral, il est à l'aise. Avec son enseignant, nous nous interrogeons... Est-il dyspraxique ? A-t-il un trouble d'acquisition de la coordination (TAC) ? Que faire pour l'aider à la maison et à l'école ? Qui consulter pour poser un diagnostic ? Cet ouvrage, à destination des parents, des enseignants, des AESH et de tous ceux qui entourent l'enfant explore les différentes activités de la vie journalière et scolaire impactées par la dyspraxie et les troubles neurovisuels.